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Dans un communiqué, Éric Alauzet, président de Renaissance dans le département du  Doubs, félicite Ludovic Fagaut pour son élection au poste de maire de Besançon. Il met en avant, « l’engagement constant » du nouveau maire et la « mobilisation large » qui a accompagné sa campagne.

Le responsable Renaissance revient également sur la défaite d’Anne Vignot et de son équipe, estimant que leur action n’a pas convaincu les habitants. Il critique notamment les choix de la majorité sortante et son rapprochement avec La France insoumise.

Éric Alauzet affirme que Renaissance continuera de se tenir, « à distance des extrêmes », et adresse ses vœux de réussite au nouvel exécutif municipal, appelé à s’attaquer rapidement aux dossiers de l’insécurité et de la circulation.

Au terme d’une soirée électorale particulièrement agitée, marquée par plusieurs prises de parole tendues, les Bisontins ont découvert ce matin une nouvelle majorité à la tête de la ville. Pour la première fois depuis 1953, la capitale comtoise change de couleur politique.

Ludovic Fagaut l’emporte avec 53,2 % des voix

Arrivé en tête au premier tour, Ludovic Fagaut a confirmé son avance et s’est imposé au second tour avec 53,2 % des suffrages. La maire sortante, Anne Vignot, recueille 46,7 % des voix et prend la deuxième place. Comptablement, le candidat de droite améliore son score de 13 points par rapport au premier tour, trouvant les réserves nécessaires pour conquérir l’Hôtel de Ville.

Un conseil municipal profondément renouvelé

La nouvelle majorité disposera de 42 sièges au sein du conseil municipal. La minorité comptera 13 élus, dont trois représentants de La France insoumise. Cette nouvelle configuration met fin à plus de 70 ans de gouvernance de gauche à Besançon.

Installation du nouveau conseil vendredi soir

Le nouveau conseil municipal se réunira vendredi soir pour procéder à son installation officielle. Ludovic Fagaut deviendra alors le nouvel édile de la ville et prendra la tête de l’exécutif municipal.

Patrick Comte remporte largement les élections municipales et devient le nouveau maire de la capitale du Haut‑Doubs. Le candidat centriste s’impose avec 48,2 % des suffrages, loin devant ses concurrents. Bénédicte Hérard arrive en deuxième position avec 25,4 %, suivie de Bertrand Guinchard (17,7 %). Le candidat insoumis Cédric Laithier ferme la marche avec 8,5 %.

Une progression nette pour Patrick Comte

Par rapport au premier tour, Patrick Comte enregistre une progression notable de près de 13 points. À l’inverse, ses adversaires reculent. Bénédicte Hérard perd environ 2 points. Bertrand Guinchard en cède près de 7. Cédric Laithier, malgré un soutien tardif des socialistes, reste stable autour de 8 %.

Installation du nouveau conseil municipal

Patrick Comte rencontrera ce lundi matin le maire sortant Patrick Genre, qui ne se représentait pas. Le nouveau conseil municipal sera installé vendredi soir. Le futur édile disposera d’une large majorité, avec 25 sièges sur 33. Dans l’opposition, Bénédicte Hérard obtient 4 sièges, Bertrand Guinchard en décroche 3, tandis que la gauche pontissalienne ne comptera qu’un seul élu.

Ce dimanche, vers 17h30, un quad a chuté dans un ravin sur un chemin forestier non carrossable à Pierrefontaine-les-Varans. À l’arrivée des secours, l’engin se trouvait une dizaine de mètres en contrebas, avec un homme de 49 ans inconscient, coincé sous le véhicule.

Après une manœuvre de désincarcération et une remontée réalisée par l’équipe spécialisée Secours en Milieu Périlleux et Montagne, la victime, grièvement blessée et en urgence vitale, a été héliportée par HÉLI 25 vers le CHRU Minjoz à Besançon.

Un incendie est en cours à la scierie Jurabois à Grand’Combe Chateleu. À leur arrivée, les sapeurs‑pompiers ont découvert la chaufferie et un silo entièrement embrasés. Cinq lances sont actuellement déployées pour maîtriser le sinistre. Les opérations se poursuivent.

Au lendemain de la défaite de la majorité sortante à Besançon, la réaction de Séverine Véziès illustre à la fois l’amertume et la volonté de rebond de la gauche insoumise. Engagée aux côtés de la maire écologiste sortante Anne Vignot, dont la liste fusionnée a recueilli 46,7 % des voix, elle fera néanmoins son entrée au conseil municipal avec deux autres élus insoumis.

 Une défaite, mais une percée politique

Si la coalition de gauche n’a pas réussi à conserver la mairie face à la droite, la présence de trois élus insoumis au conseil municipal marque une progression pour le mouvement. Séverine Véziès y voit même un signal plus large : « C’est un événement, comme partout en France où des centaines d’insoumis entrent dans les conseils municipaux. » Une implantation locale que la responsable politique entend transformer en levier d’action dans l’opposition.

Une critique frontale du programme de la droite

Très offensive, Séverine Véziès a vivement critiqué le projet porté par le nouveau maire Ludovic Fagaut : « Un projet complètement grandiloquent sans financement. » Elle affirme que seule la gauche avait présenté un programme chiffré, mettant en doute la faisabilité des engagements de la nouvelle majorité. Selon elle, les électeurs pourraient rapidement être confrontés à une désillusion : « Je crains que le réveil soit douloureux pour les Bisontins. »

L'interview de la rédaction : Séverine Véziès 

 

 Une campagne jugée opportuniste

La représentante insoumise dénonce également une stratégie électorale basée, selon elle, sur l’exploitation des mécontentements : « Une campagne de communication en surfant sur les difficultés des habitants. » Elle estime que cette approche a permis à la droite de convaincre, tout en regrettant ses conséquences sur le débat démocratique local. Malgré l’entrée d’élus insoumis au conseil municipal, elle ne cache pas son inquiétude face à l’avenir : « Je ne me satisfais pas de me dire que les Bisontins vont subir des années de violences sociales. »

L'interview de la rédaction : Séverine Véziès 

Construire l’après-défaite

Malgré la déception, la cheffe de file insoumise veut se projeter : « On va construire la suite ».  L’objectif affiché : peser dans les débats municipaux, défendre les habitants et préparer l’avenir politique à Besançon. Dans une ville désormais dirigée par la droite, la présence d’élus insoumis promet des échanges politiques vifs au sein du conseil municipal, sur fond de divergences idéologiques marquées.

À Pontarlier, les électeurs ont choisi le changement. Le candidat centriste Patrick Comte remporte une large victoire et devient le nouveau maire de la capitale du Haut-Doubs avec 48,2 % des suffrages.

Une victoire nette dès le scrutin

Le résultat place Patrick Comte largement en tête devant ses concurrents. Bénédicte Hérard arrive en deuxième position avec 25 %, suivie de Bertrand Guinchard (17,7 %) et du candidat insoumis Cédric Laithier (8,5 %). Cette avance confortable traduit une volonté claire de renouvellement de la part des électeurs pontissaliens.

« Beaucoup d’émotion » pour le nouveau maire

À l’annonce des résultats, Patrick Comte a exprimé sa satisfaction et son émotion : « Beaucoup d’émotion, beaucoup de joie », confie-t-il, évoquant déjà « un sentiment de responsabilité ». Le nouvel édile insiste sur l’élan collectif qui l’accompagne : « On n’a qu’un seul but : faire avancer Pontarlier. »

Une transition en douceur avec le maire sortant

Patrick Comte doit désormais prendre ses fonctions. Ce lundi, il rencontrera le maire sortant Patrick Genre, qui ne se représentait pas, afin d’assurer la transmission des dossiers en cours. Cette passation de pouvoir marquera officiellement le début d’un nouveau cycle politique pour la ville. « Il faudra se mettre au boulot », a-t-il ajouté, déterminé.

L'interview de la rédaction : Patrick Comte 

 

Une majorité solide au conseil municipal

Le nouveau conseil municipal sera installé ce vendredi soir. Patrick Comte disposera d’une majorité confortable avec 25 conseillers. Face à lui, l’opposition sera répartie entre : 4 élus pour la liste de Bénédicte Hérard , 3 pour le collectif de Bertrand Guinchard  et 1 pour la gauche portée par Cédric Laithier

Un cap de renouveau pour Pontarlier

Avec cette victoire, Patrick Comte incarne une nouvelle étape pour Pontarlier. Il promet un « renouveau » pour la ville et entend rapidement engager son équipe dans l’action. Dans une ville marquée par des enjeux économiques, frontaliers et territoriaux, le nouveau maire devra désormais transformer cette victoire électorale en résultats concrets pour les habitants.

À Besançon, les électeurs ont tranché. La maire écologiste sortante Anne Vignot a été battue au second tour des élections municipales, recueillant 46,7 % des suffrages. Elle cède son fauteuil à Ludovic Fagaut, figure de la droite locale, qui l’emporte avec 53,2 %.

Un basculement politique net

Le résultat est sans appel : après six années à la tête de la ville, Anne Vignot voit sa majorité renversée. Ce scrutin marque un retour de la droite aux commandes municipales. La candidate écologiste n’a pas réussi à convaincre suffisamment d’électeurs pour prolonger son mandat. En face, Ludovic Fagaut a su fédérer un électorat plus large, capitalisant notamment sur les critiques adressées à la majorité sortante.

Une défaite acceptée, mais contestée sur le fond

Dans une déclaration empreinte d’émotion, Anne Vignot a reconnu la défaite tout en regrettant le climat de la campagne : « Un choix a été fait. Je le regrette… mais c’est un vote net. » Elle a dénoncé une campagne qu’elle juge « longue » et marquée par « des assertions et des rumeurs », estimant qu’elle « n’a pas été à la hauteur » des attentes démocratiques dans une ville comme Besançon. La maire sortante s’est également dite attentive à la colère d’une partie des habitants : « J’entends qu’on a des habitants qui sont fâchés, parce qu’ils sont dans une crise sociale. Elle existe. »

Une lecture locale… et globale

Au-delà du scrutin bisontin, Anne Vignot inscrit ce résultat dans un contexte plus large : « Au vu des résultats dans d’autres villes, c’est en France qu’il se passe quelque chose… mais aussi au niveau européen et international ». Elle appelle à une réflexion politique de fond sur « les angoisses » et les attentes des citoyens, notamment face aux crises sociales et climatiques.

Une écologiste déterminée à poursuivre le combat

Malgré la défaite, Anne Vignot a affirmé sa volonté de rester engagée : « Je suis une femme de conviction, une femme écologiste. Je sais pourquoi j’ai proposé un projet de transition ». Elle défend le bilan de son mandat et maintient que « l’avenir est dans la transition écologique », promettant de rester active dans le débat local : « Je serai aux côtés des habitants pour lutter contre les injustices sociales et la crise climatique. »

Un avenir politique incertain

L’ancienne maire reconnaît toutefois que certaines orientations n’ont pas été comprises par les électeurs. Elle critique également les « promesses » de son adversaire, qu’elle juge « peu réalistes ». Dans un contexte de défiance et de recomposition politique, cette alternance à Besançon illustre les tensions actuelles entre impératifs écologiques, attentes sociales et dynamiques électorales.

Une page se tourne donc dans la capitale comtoise, avec l’arrivée de Ludovic Fagaut à la mairie. Reste à savoir comment la nouvelle majorité répondra aux défis économiques, sociaux et environnementaux qui traversent la ville.