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Le Néerlandais Olav Kooij (Decathlon) a remporté au sprint la 5ᵉ étape du Tour de France, ce mercredi, au terme des 158,3 km entre Lannemezan et Pau. Longtemps seul en tête, le Français Baptiste Veistroffer a vu son échappée prendre fin à 14 kilomètres de l'arrivée. Le maillot jaune reste sur les épaules du Norvégien Torstein Træen. De son côté, le Bisontin Romain Grégoire a terminé 43ᵉ de l'étape et occupe également la 43ᵉ place du classement général. Jeudi, le peloton prendra la direction de Gavarnie-Gèdre pour une étape de 186 km.

Un homme de 30 ans a été interpellé dans la nuit du 6 au 7 juillet, rue de Belfort à Besançon, lors d'un contrôle effectué après une rixe survenue place Flore. Les policiers ont constaté que le conducteur circulait sans permis de conduire et faisait l'objet d'une obligation de quitter le territoire français (OQTF). Placé en garde à vue, il a reconnu les faits et s'est vu rappeler ses obligations liées à son OQTF. Il a été remis en liberté avec une convocation devant le tribunal le 19 mars 2027. Un passager, en état d'ivresse, a également été pris en charge par les policiers.

Deux hommes de 21 ans ont été interpellés le 4 juillet à Besançon, rue du Bouquet-de-Soleil, après avoir été surpris en train d'échanger malgré une interdiction judiciaire de se rencontrer. Les intéressés ont affirmé qu'ils ne faisaient que se croiser par hasard. Mais l'exploitation du téléphone de l'un d'eux a mis en évidence des échanges réguliers avec la famille de l'autre. À l'issue de leur garde à vue, les deux suspects ont été déférés au parquet puis présentés au juge des libertés et de la détention.

Deux hommes de 21 ans ont été interpellés le 4 juillet à Besançon, rue du Bouquet-de-Soleil, après avoir été surpris en train d'échanger malgré une interdiction judiciaire de se rencontrer. Les intéressés ont affirmé qu'ils ne faisaient que se croiser par hasard. Mais l'exploitation du téléphone de l'un d'eux a mis en évidence des échanges réguliers avec la famille de l'autre. À l'issue de leur garde à vue, les deux suspects ont été déférés au parquet puis présentés au juge des libertés et de la détention.

Les sapeurs-pompiers sont intervenus dans la nuit de mardi à mercredi, vers 3h30, pour l'incendie de deux véhicules stationnés sur un parking à Novillars. Les flammes ont été maîtrisées par les secours. À ce stade, l'origine du sinistre reste indéterminée. Une enquête devra en déterminer les causes.

Un incendie s'est déclaré ce mardi après-midi dans un champ à Damprichard, dans le secteur de Maîche. Le feu a détruit environ 500 m² de végétation avant d'être rapidement maîtrisé par les sapeurs-pompiers. Selon le propriétaire du terrain, l'origine du sinistre pourrait être volontaire. Une enquête devra déterminer les circonstances exactes des faits.

Un véhicule a été dérobé ce mardi vers 12 heures sur le parking d'un garage à École-Valentin. Selon les premiers éléments, la voiture était stationnée avec les clés à l'intérieur lorsque son propriétaire l'avait confiée à l'établissement. Repéré peu après par les gendarmes sur la commune d'Orchamps (Jura), le véhicule a pris la fuite. Des recherches sont en cours pour retrouver son conducteur.

Un agriculteur du Doubs a évité de perdre plus de 85 000 euros grâce à sa réactivité et à la mobilisation rapide des services d'enquête. La Gendarmerie nationale profite de cette affaire pour mettre en garde les professionnels agricoles contre une escroquerie bancaire particulièrement sophistiquée. Les faits remontent au 25 juin 2026. Un exploitant agricole est contacté par téléphone par un individu se présentant comme un conseiller du service fraude de sa banque. L'interlocuteur affirme avoir détecté un prélèvement frauduleux de plus de 80 000 euros sur les comptes de la victime et l'invite à agir dans l'urgence pour protéger son argent.

Une manipulation bien rodée

L'escroc explique à l'agriculteur que la seule solution consiste à transférer lui-même ses fonds vers des comptes présentés comme sécurisés. Mis en confiance par le discours très crédible de son interlocuteur et la gestion de plusieurs comptes sur une même application bancaire, l'exploitant réalise finalement trois virements, pour un montant total de 85 651 euros, vers des IBAN frauduleux. Cette technique, connue sous le nom de "faux banquier", repose sur la création d'un sentiment d'urgence afin de pousser les victimes à agir sans prendre le temps de vérifier les informations.

Une réaction décisive

Peu après les virements, l'agriculteur comprend qu'il a été victime d'une escroquerie. Il se rend immédiatement à la gendarmerie pour déposer plainte. Cette réactivité permet le déclenchement d'une série de mesures d'urgence. Les enquêteurs alertent le service TRACFIN, chargé de la lutte contre les circuits financiers clandestins, afin de faire geler les fonds transitant par des établissements bancaires situés en Irlande et à Malte. Parallèlement, la banque de la victime bloque les opérations encore en cours. Une demande d'entraide judiciaire internationale est également engagée par le parquet de Besançon. Grâce à la coopération entre les autorités judiciaires et les établissements bancaires concernés, 79 683 euros ont pu être récupérés, soit la quasi-totalité de la somme détournée.

La gendarmerie appelle à la vigilance

Face à la multiplication de ce type d'arnaques visant les professionnels agricoles, la Gendarmerie nationale rappelle plusieurs règles essentielles :

  • ne jamais effectuer de virement sur simple demande téléphonique, même si l'appel semble provenir de sa banque ;
  • raccrocher en cas de doute et rappeler son établissement bancaire en utilisant uniquement les coordonnées officielles ;
  • prévenir immédiatement sa banque et les forces de l'ordre si un virement frauduleux a déjà été réalisé, afin d'augmenter les chances de bloquer les fonds avant leur transfert définitif.

Les gendarmes rappellent qu'aucun conseiller bancaire ne demandera jamais à un client de transférer son argent vers un autre compte pour le mettre en sécurité. Dans ce type de fraude, la vigilance et la rapidité d'action restent les meilleurs moyens de limiter les conséquences financières.