Dans la nuit du jeudi 9 au vendredi 10 juillet, vers 1 h 10, rue Alexis-Chopard à Besançon, un adolescent de 17 ans a été interpellé après avoir été surpris en train de vendre des mortiers d'artifice à des automobilistes à l'issue du match de l'équipe de France de football. À l'arrivée de la police, il a refusé d'obtempérer avant de prendre la fuite à pied, abandonnant un sac contenant sept mortiers. Les policiers ont également découvert 160 euros en espèces sur lui. Le mineur a reconnu les faits en garde à vue. Les mortiers et l'argent ont été saisis. Il a été remis en liberté avec une convocation devant le délégué du procureur dans le cadre d'une mesure de réparation pénale.
Vendredi 10 juillet, vers 5 heures, avenue Droz à Besançon, un automobiliste de 25 ans a été interpellé après avoir été vu effectuant des embardées et empiétant sur la voie de bus. Contrôlé positif à l'alcool, il présentait un taux de plus de 2 g d'alcool par litre de sang. Le conducteur a reconnu avoir consommé de la bière et du rhum après le match de football, avant de terminer sa soirée en discothèque. Pensant avoir suffisamment dégrisé, il avait repris le volant. Il devra répondre de ses actes dans le cadre d'une ordonnance pénale le 3 novembre 2026.
Samedi 11 juillet, la Brigade anticriminalité (BAC) a interpellé un adolescent de 16 ans, soupçonné de se livrer à un trafic de stupéfiants, à Besançon. Les policiers l'ont surpris après une transaction avec un acheteur, repérée lors d'une surveillance discrète dans le quartier de la rue Loucheur.
La perquisition menée à son domicile a permis la saisie de près de 500 g de résine de cannabis, 112 g d'héroïne ainsi que 1 435 euros en espèces. Le mineur a reconnu vendre des stupéfiants depuis deux jours afin de gagner rapidement de l'argent.
L'acheteur, en possession de 1,32 g d'héroïne, a expliqué s'être procuré la drogue via la messagerie Telegram et a reconnu être dépendant à l'héroïne depuis une dizaine d'années. À l'issue de l'enquête, il a fait l'objet d'une ordonnance pénale fixée au 18 novembre 2026. Le revendeur, âgé de 16 ans, devra s’expliquer devant le juge des enfants le 11 septembre 2026.
Le statut de micro-entrepreneur poursuit son essor en Bourgogne-Franche-Comté. Fin 2022, selon une dernière étude de l'Insee, la région comptait 60 700 micro-entreprises, soit un tiers des très petites entreprises (TPE) de moins de dix salariés. Si ce régime favorise la création d'activité et dynamise l'emploi local, notamment dans les territoires ruraux, il reste marqué par des revenus modestes et une forte précarité.
Un modèle en plein développement
Créé en 2009 et largement favorisé par le relèvement des plafonds de chiffre d'affaires en 2018, le régime de la micro-entreprise connaît une progression continue. En Bourgogne-Franche-Comté, près de 5 % des actifs exercent désormais sous ce statut, qui représente un levier important d'accès à l'emploi ou de création d'activité indépendante. Les secteurs concernés sont très variés : soutien scolaire, livraison de repas, création de contenus numériques, conseil, santé, action sociale ou encore services à la personne. Cette diversité permet de répondre à des besoins de proximité, y compris dans les zones rurales où l'offre de services est parfois limitée.
Des profils différents selon les générations
L'étude de l'Insee montre que les jeunes créateurs privilégient davantage les activités liées au numérique, à la livraison ou aux plateformes en ligne. Les métiers d'influence, de conseil ou d'édition de contenus séduisent également cette génération. À l'inverse, les micro-entrepreneurs de plus de 55 ans s'orientent plus volontiers vers les secteurs de l'hébergement-restauration, de la santé, de l'action sociale ou des professions juridiques et comptables. Beaucoup y voient une manière de prolonger leur activité avant la retraite ou de retrouver un emploi après une période de chômage.
Une activité souvent complémentaire
La micro-entreprise constitue rarement une activité principale à temps plein. Près de 46 % des micro-entrepreneurs cumulent leur activité avec un emploi salarié, preuve que ce statut sert souvent de complément de revenus ou permet de tester un projet entrepreneurial sans abandonner un emploi stable. Les revenus générés restent modestes : le revenu mensuel brut moyen atteint seulement 590 euros, soit environ trois fois moins que le Smic. Les revenus sont plus élevés chez les entrepreneurs exerçant exclusivement leur activité, mais demeurent très variables selon les secteurs.
Une forte présence dans les territoires
La Bourgogne-Franche-Comté compte en moyenne 22 micro-entrepreneurs pour 1 000 habitants. Les agglomérations de Dijon et Besançon concentrent naturellement le plus grand nombre de micro-entreprises en raison de leur poids démographique et économique. Rapportée à la population, la densité est toutefois particulièrement élevée dans plusieurs intercommunalités du centre de l'ancienne Bourgogne et le long de l'axe viticole entre Dijon et Mâcon. Les micro-entreprises jouent ainsi un rôle essentiel dans le maintien des services de proximité.
Un modèle économiquement fragile
Malgré son succès, la micro-entreprise reste un statut précaire.
Selon l'Insee :
Cette fragilité s'explique notamment par la simplicité du régime, qui facilite les créations d'entreprise mais conduit aussi de nombreux porteurs de projet à abandonner rapidement leur activité ou à la conserver comme simple complément de revenus.
Un acteur désormais incontournable de l'économie régionale
La micro-entreprise s'est imposée comme une composante majeure du tissu économique de Bourgogne-Franche-Comté. Elle favorise l'initiative individuelle, soutient l'emploi local et contribue au maintien de nombreux services, en particulier dans les zones rurales. Son développement s'accompagne toutefois de défis importants : faibles revenus, pérennité limitée et dépendance fréquente à un emploi salarié. L'enjeu est désormais de transformer davantage de ces initiatives en activités durables, capables de constituer de véritables entreprises créatrices de valeur et d'emplois.
Un important incendie s'est déclaré ce dimanche 12 juillet en début de soirée, route de Vercel à Domprel (25). À leur arrivée, les sapeurs-pompiers ont découvert un bâtiment agricole d'environ 600 m² entièrement embrasé. Trois lances ont été déployées afin de lutter contre le sinistre et d'éviter toute propagation. Les circonstances de l'incendie n'étaient pas encore connues en soirée.
Un accident de la circulation impliquant un seul véhicule s'est produit ce dimanche vers 14 h 06 sur la RD 683, à Arcey. À leur arrivée, les sapeurs-pompiers ont pris en charge deux occupantes du véhicule. Une passagère de 24 ans est parvenue à sortir seule de l'habitacle, tandis que la conductrice, âgée de 56 ans, a dû être désincarcérée.
Toutes deux, légèrement blessées et classées en urgence relative, ont été transportées au centre hospitalier Nord Franche-Comté (CH NFC). La gendarmerie était également présente sur les lieux.
Les sapeurs-pompiers du Doubs sont intervenus ce dimanche après-midi, vers 16h30, dans un centre de vacances de Bonnevaux, pour une suspicion d'intoxication alimentaire collective. La colonie accueille 63 enfants âgés de 6 à 10 ans ainsi que 20 adultes, venus de différentes régions de France.
Au total, 14 enfants et 5 adultes ont présenté des symptômes similaires, notamment des vomissements et des maux de tête. Après examen par le médecin présent sur les lieux, aucune victime n'a été classée en urgence absolue.
Par mesure de précaution, les personnes symptomatiques ont été isolées des autres participants jusqu'au lendemain matin afin de limiter tout risque de nouveaux cas. À ce stade, aucun transport vers un établissement de santé n'est prévu. L'intervention des secours était toujours en cours en fin d’après-midi.
Le Néerlandais Mathieu van der Poel a remporté, ce dimanche 12 juillet, la 9ᵉ étape du Tour de France entre Malemort et Ussel. Initialement longue de 185,5 km, l'étape a été raccourcie à 155,5 km en raison de la canicule et du placement de la Corrèze en vigilance rouge. Le Français Alex Baudin réalise une belle performance en prenant la 4ᵉ place, au terme d'une étape animée réservée aux baroudeurs. Romain Grégoire est 95è. Il redescend à la 60è place au général.