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La Ville de Pontarlier organise des chantiers de jeunes tout au long de cette année 2022. Ainsi, la jeunesse pontissalienne, âgée entre 14 et 18 ans, est invitée à y participer. Les participants percevront une gratification de 80 euros. Plusieurs stages sont organisés. Un premier chantier est prévu du 21 au 25 février (inscriptions jusqu’au 4 février). D’autres sont programmés durant les vacances de Pâques et d’été. A travers cette initiative, les adolescents participent à l’entretien et à la restauration du patrimoine local, ainsi qu’au réaménagement et à l’amélioration d’espaces de vie au sein des différents quartiers de la ville. Les chantiers se déroulent à Pontarlier, sur une semaine, les matins de 8h45 à 12h. Toutes les informations sont à retrouver sur le site interner de la Ville de Pontarlier : www.ville-pontarlier.fr

Alors qu’un nouveau protocole sanitaire est entré en vigueur en cette rentrée scolaire, le syndicat SNUIPP-FSU monte au créneau et dénonce une nouvelle fois encore la méthode de communication du gouvernement, et notamment du ministère de l’éducation nationale, et les décisions prises. Ces enseignants dénoncent « des mesures qui vont à l’encontre de la sécurité sanitaire des enfants, des adultes et des familles, pour préserver l’économie nationale ».

Le syndicat rappelle que le maintien de l’ouverture des écoles nécessite : le recrutement d’enseignants « pour permettre les remplacements et diminuer les effectifs, la fermeture des classes pour une semaine dès le premier cas positif, l’installation de capteurs de CO2 dans les classes, la mise en place de tests de façon régulière et la distribution de masques réellement protecteurs aux personnels ».  Pour Amélie Lapprand, co-secrétaire du SNUipp-FSU du Doubs, les crises s’enchaînent et « aucune leçon n’est tirée ».

L'interview de la rédaction : Amélie Lapprand

 

Le campus du XXIè siècle se prépare à Besançon. Ce lundi après-midi, les élus ont symboliquement posé la première pierre de ce qui sera le futur campus Bouloie/Temis. A travers ce projet de 80 millions d’euros, les différents partenaires ont voulu donner naissance à un site  « à haute qualité environnementale, sociale et économique ».

Formation, recherche, vie étudiante, culture, solidarité, mobilité. Tous les aspects ont été pris en compte. Cette transformation est née « d’une volonté politique très forte » a rappelé Anne Vignot, la présidente de Grand Besançon Métropole. Renouvellement des espaces verts et des bâtiments, mobilités douces, learning center, en lieu et place de l’actuelle  bibliothèque universitaire sciences et sports, nouveau lieu de vie, nouveaux espaces pédagogiques et laboratoires, … Les projets ne manquent pas. La fin des travaux est prévue en 2024-2025.

BOULOIE CAMPUS 2

Des investissements modernes

Des innovations pédagogiques : un learning center intégrant un openlab et une salle de réalité virtuelle, l’Area Sport avec des parcours acrobatiques adaptés et une piste finlandaise, un amphithéâtre modulable unique en région.

Des innovations sociales : un nouveau lieu de vie étudiant, baptisé le (Li)VE, qui accueillera une épicerie solidaire, des espaces associatifs et de convivialité ainsi qu’un atelier de customisation.

Des outils pédagogiques : un nouveau bâtiment sera construit par l’ISIFC, école d’ingénieurs en génie biomédical, qui pourra ainsi doubler ses effectifs dans les années à venir.

La Haute qualité environnementale sera une exigence. Toutes les rénovations et toutes les constructions prendront en compte cette évolution. La production d’énergie solaire est programmée en toiture de certains bâtiments.

L’ouverture au grand public avec le Jardin des Sciences et ses serres botaniques ouvertes à tous , les réaménagements des espaces urbains sur plus de 65.000 m2 et 2,7 km de pistes piétonnes et cyclables, l’installation d’une œuvre de l’artiste Olivier Vadrot qui a imaginé une place du XXIè siècle « pour une vie meilleure sur le campus et dans la ville ».

L'interview de la rédaction / Macha Woronoff, présidente de l'université de Franche-Comté

Ce mardi 7 décembre, des élèves de seconde en bac professionnel Accompagnement Soins et Services à la personne (ASSP) scolarisés au lycée professionnel Toussaint Louverture ont pu participer à une action de sensibilisation à la vie affective et la sexualité.

Une intervention éducative

Effectué dans les locaux du point information jeunesse de Pontarlier, cette intervention est organisée et animée par des membres de ce même point information jeunesse, en partenariat avec l’Association départementale du Doubs de sauvegarde de l'enfant à l'adulte (ADDSEA). Porté autour des thèmes de la vie affective et de la sexualité, cette action a pour but d’apporter des connaissances supplémentaires aux lycéens. Différents sujets ont pu être abordés lors de cette matinée par les animateurs en utilisant comme point de départ les questions posées anonymement par les élèves. Les adolescents ont alors pu obtenir des réponses quant à leurs interrogations sur les différents moyens de contraception, les maladies sexuellement transmissibles, le rôle du planning familial, mais également sur les normes et le rapport à la sexualité dans notre société.

Essayer de briser le tabou

La sexualité est encore aujourd’hui un sujet tabou. Cette action permet aux lycéens de se libérer sur ces sujets qui sont très difficiles à aborder, notamment dans la sphère familiale. Les informateurs jeunnese, qui effectuent ce genre d’actions depuis plusieurs années maintenant, sont témoins des difficultés rencontrées par les jeunes étudiants à parler de ce sujet. « La sexualité est un sujet assez complexe et vaste. C’est également très difficile de l’aborder lorsque l’on est en famille » nous confie une animatrice. L’importance est de donner des clés aux jeunes pour leur permettre d’appréhender de meilleure manière l’entrée dans la vie sexuelle. L’objectif reste d’essayer de briser le tabou encore très présent. « La sexualité interroge énormément et est la source de beaucoup d’idées reçues. On intervient dans le but de casser ces idées reçues et de répondre à leurs craintes et interrogations ».

Interview de la rédaction, Fanny et Gael (Informateurs jeunesse au Point Information Jeunesse de Pontarlier) :

 

Une action appréciée par les étudiants

Au terme de la matinée, les jeunes lycéens âgés pour la plupart de 15 et 16 ans, étaient contents d’avoir pu bénéficier de cette intervention. Un sentiment mis en lumière par le témoignage de deux étudiantes. « C’était très intéressant, notamment parce que c’est un sujet qu’on a du mal à aborder avec nos parents. On a appris plein de choses au sujet du SIDA, mais aussi sur comment utiliser et mettre un préservatif ». Étant un sujet compliqué à aborder, les jeunes sont heureux de trouver une oreille attentive. « C’est très important de participer à ce genre d’actions, car plus le temps passe, et plus la sexualité devient un sujet tabou. C’est vraiment pratique de savoir qu’il y a des gens pour nous écouter ». Des étudiants satisfaits donc, et qui ressorte du point information jeunesse avec moins d’appréhensions sur la vie affective et la sexualité.

 

Interview de la rédaction, étudiantes de seconde au lycée professionnel Toussaint Louverture :

 

En raison des conditions météo annoncées dès le petit matin, le Préfet du Doubs a pris la décision d’interdire la circulation des poids-lourds sur la nationale 57 à compter de minuit. Les transports scolaires ne circuleront pas également demain matin dans toutes les communes situées à partir de 600 mètres d’altitude.

 

Ce samedi 11 décembre, le lycée Louis Pergaud organise son forum des grandes écoles de commerce. Les étudiants, lycéens et leurs familles pourront circuler parmi les stands représentant la plupart des grandes écoles de management et échanger avec des étudiants actuellement en école. On notera également la présence des professeurs des classes préparatoires du lycée Pergaud pour renseigner les visiteurs sur les meilleures voies pour intégrer ces établissements.

Deux rendez-vous sont à noter : A 10h : une conférence animée par Romain Casiez de Burgundy School of Business de Dijon sur le thème : « Pourquoi faire une classe préparatoire pour intégrer une grande école de management ? ». A 11h : une table ronde sur la problématique « Quels métiers après une grande école ? », en présence d’anciens étudiants actuellement en activité qui viendront présenter leurs parcours professionnels.

Jusqu’au 22 décembre, à l’occasion du 3è anniversaire du commissariat du secteur de Planoise, la direction départementale de la sécurité publique du Doubs organise un concours de dessin sur le thème « dessine ta police ». Il s’adresse aux enfants des classes de CP au CM2 ou habitants sur le quartier de reconquête républicaine du quartier.

Des petits lots sont à gagner pour les meilleurs dessins de chaque catégorie scolaire. Les jeunes participants sont invités à venir accrocher leurs créations sur le sapin du secteur du commissariat, 6 avenue du parc à Besançon. Procurez vous les documents nécessaire. Que les meilleurs gagnent.  

Le 2 décembre dernier, à 9h52 précisément, un exercice attentat-intrusion a été menée dans les établissements scolaires de l’académie de Besançon. Il avait pour objectif principal de tester la chaine d’alerte entre les structures scolaires, les services départementaux de l’éducation nationale et le rectorat.

Le scénario relatait l’évasion d’un détenu, jugé dangereux, d’une maison d’arrêt située en Franche-Comté. Lors de cette opération, qui s’est conclue par l’interpellation de cet individu par les forces de l’ordre, 220 observateurs ( policiers nationaux et municipaux, gendarmes, élus locaux…) ont pu suivre le déroulement de l’exercice, qui a duré près de 30 minutes.

Cette action a permis de développer une culture de la sécurité dans les structures scolaires, d’exercer les élèves et la communauté éducative à réagir lors du déclenchement du Plan particulier de mise en sûreté attentat-intrusion et d’identifier les points à améliorer.

La crise épidémique n’épargne pas les écoles bisontines. A la date de ce jeudi, la mairie indique que 24 écoles comptent des cas positifs parmi les enfants, avec plusieurs dizaines de classes fermées. Par ailleurs, la Ville craint devoir fermer des accueils périscolaires. Mercredi, par exemple, 160 personnels municipaux travaillant dans les écoles étaientde absents et 50 n’ont pu être remplacés.

Après 25 ans de fuite, de réelles perturbations dans la dispense des enseignements et pour la sécurité des étudiants, la toiture du gymnase de l’UFR STAPS de Besançon a enfin été réparée. « Notre budget serpillère va pouvoir diminuer » a lancé avec ironie le directeur de l’établissement. Effectivement, ce dernier a dû menacer de fermer l’infrastructure pour obtenir un écho favorable à sa demande. Macha Woronoff, la présidente de l’université de Franche-Comté, le promet d’autres toitures subiront le même sort. Une cure de jouvence avant l’existence, d’ici deux ans, d’un campus flambant neuf à la Bouloie.

Comme un bonheur n’arrive jamais seul, l’établissement vient également de se doter d’un PIMS, un Pôle d’Initiation à la Métrologie Sportive. Cet outil sert à former les étudiants en master et doctorat dans le domaine de la mesure de la performance sportive. Cet équipement se décline en plusieurs appareils de mesure. Ainsi, vitesse de pédalage, hauteur, longueur, activités cérébrale et cardiaque sont évaluées. D’autres innovations technologiques sont également désormais à la disposition des étudiants comme le système de capture de mouvement sur fond vert et la réalité virtuelle, avec la simulation d’environnements divers et variés lors d’un effort.

L'interview de la rédaction / Syndney Grosprêtre