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Ce samedi, Micropolis Besançon accueille Studyrama, le salon de l’orientation. Masqués et munis de leur passe sanitaire, lycéens, le plus souvent accompagnés de leurs parents, et étudiants sont nombreux à faire le déplacement pour se choisir un avenir. En pleine crise sanitaire, et a quelques semaines de faire connaître leurs premiers vœux sur la plateforme parcoursup, nous leur avons demandé si leur manière de penser leur orientation avait changé avec la crise sanitaire ambiante ? Réponses de jeunes.

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Les incertitudes et les difficultés de trouver la bonne formation professionnelle et l’école la plus adaptée sont bien réelles, mais elles ne sont pas liées à la crise sanitaire du moment. Les jeunes ont conscience de la réalité, mais ils croient en l’avenir. L’intérêt pour la formation qui leur ouvrira les portes du métier qu’ils veulent faire reste une priorité. Les parents d’ailleurs les encouragent en ce sens. « Ils souhaitent le meilleur pour nous et que l’on réussisse » raconte Thibaut. Néanmoins, ces jeunes gens ont conscience qu’en raison de la pandémie, certaines professions  vont évoluer avec les savoir-faire qui en découlent. C’est donc toute la réflexion qui est menée. Autrement dit, s’adapter aux nouvelles exigences de l’instant, imposées par une crise sanitaire qui a remis en cause certains schémas. Garder son objectif, tout en essayant de contourner l’obstacle, et se former en tenant compte et en anticipant les  enjeux de demain. Pour d’autres, la crise les a conduits à repenser leur projet.  Les conditions de travail dégradées et difficiles dans le secteur de la santé par exemple sont à l’origine d’une toute autre réflexion .

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Partir à l’étranger

Reste le problème des formations à l’étranger. « Faut-il prendre ce risque ?  Et si je me retrouvais sans rien en raison de la fermeture des frontières » s’interroge ce lycéen. L’idée d’intégrer le programme Erasmus reste son souhait premier, mais les incertitudes actuelles et futures ne sont pas pour le rassurer concrètement. Alors, « histoire d’assurer (ses) arrières », on envisage quand même un plan B dans la région.

Selon les derniers chiffres du Rectorat de Besançon concernant l’épidémie de Covid-19, aucune structure scolaire n’est fermée, mais 190 classes à distance bénéficient de la continuité pédagogique dans l'académie. 586 élèves et 49 personnels sont cas confirmés à la Covid-19 en cumul sur les 7 derniers jours. Précisons que ces chiffres ont été arrêtés le jeudi 25 novembre à 13h.

Le 15è salon Studyrama se tiendra ce samedi 27 novembre à Micropolis Besançon. Cette manifestation s’adresse aux lycéens, étudiants et leurs familles. D’ici quelques semaines, les lycéens vont devoir faire connaître leurs premiers choix d’orientation. Autant dire que cette manifestation est la bienvenue. A Besançon, les 15-29 ans représentent près de 29% de la population et ils sont 30.000 à avoir choisi cette ville pour y faire leurs études supérieures.

Ce samedi, à Besançon, une centaine d’exposants seront présents. Ils déclineront au total 400 formations dans des domaines extrêmement variés (art, sport, management, ingénieur, numérique, commerce,…). Professionnalisation ou généraliste ? En alternance ou en initiale ? Les possibilités sont multiples et répondent aux choix et projets des jeunes. Universités, écoles spécialisées, grandes écoles, prépas, … accueilleront les visiteurs.  Des formations, longues ou courtes, professionnalisantes ou généralistes, allant de Bac à Bac +5, BTS, DUT, Licences, Masters, … seront proposées.  

Rendez-vous ce samedi, de 9h à 17h, à Micropolis Besançon. Entrée gratuite.

L'interview de la rédaction / Thomas Durieux, responsable du salon Studyrama de Besançon

Ce samedi 20 novembre, on célébrait partout en France la journée internationale des Droits de l’Enfant. Être éduqués, soignés, protégés, considérés,… les enfants ont des droits qu’il est bon de rappeler et veiller à leur application. Malheureusement, c’est loin d’être le cas. A Besançon, la maison de quartier municipale Montrapon Fontaine-Ecu le constate. La pandémie est clairement venue fragiliser le cocon familial. Les situations de stress et de souffrance inquiètent les éducateurs.

JOURNEE INTERNATIONALE DES DROITS  DE L ENFANT

La mobilisation est totale. Les adultes sont présents pour apporter ce qu’il est possible d’apporter pour améliorer le quotidien. Cela passe par l’aide alimentaire, l’accompagnement scolaire et une offre d’activités éducatives et de loisirs pour s’aérer la tête et sortir de ce mal-être qui n’est pas sans poser problème.

Ainsi, durant deux jours, mercredi et samedi, les Francas du Doubs et la structure sociale bisontine ont présenté un alléchant programme d’animations composé de jeux collectifs, de spectacles, de représentations, d’ateliers manuels et de création,… . Lors de cette ultime journée, parents et enfants étaient conviés à venir se divertir en ces temps incertains et bien compliqués.

L'interview de la rédaction  / Loïc Iwasinta, directeur de la Maison de quartier Montrapon  Fontaine Ecu

Alors que ce mardi matin, Jean-Michel Blanquer, le ministre de l’Education Nationale, dévoilait le résultat des évaluations réalisées en CP et CE1 à la rentrée, Jean-François Chanet, le recteur académique de la région Bourgogne Franche-Comté, s’est rendu à l’école de Saône où les performances des élèves ont été dévoilées.

Comme c’est le cas au niveau national, et comme l’a annoncé le ministre, « l’effet négatif du confinement sur les apprentissages a été gommé » également dans l’académie de Besançon. Les résultats obtenus en français et mathématiques par ces jeunes élèves montrent même une amélioration de leur niveau  par rapport à 2018, période à laquelle le Covid-19 n’existait pas encore. Le Recteur y voit « le fruit de l’investissement des professeurs et des équipes pédagogiques et les effets de la politique gouvernementale, qui a maintenu au maximum les écoles ouvertes ».

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Restitution aux familles

Globalement, le socle des connaissances ( lire, écrire, et compter) est maîtrisé par les jeunes français et franc-comtois. Si cette évaluation est importante pour apprécier le niveau de connaissance des élèves, elle permet également de porter un regard critique sur la pédagogie mise en œuvre pour la transmission des apprentissages et les résultats obtenus. En parallèle, l’Education Nationale veut continuer d’impliquer les familles dans la scolarité de leurs enfants. C’est la raison pour laquelle, les parents ont reçu leur performance individuelle et leur positionnement par rapport à la classe. Un outil qui va permettre d’entamer une discussion sur la situation scolaire de chaque enfant, d’envisager le meilleur accompagnement pour sa réussite et mieux lutter contre les inégalités, encore très prégnantes dans le système éducatif français.

L'interview de la rédaction / JF Chanet, recteur de l'académie de Besançon. Loïc Martin, inspecteur de l'Education Nationale

 

Le masque a fait son retour dans toutes les écoles de France ce lundi. Cette décision fait suite à la hausse des cas de covid dans le pays. Le taux d’incidence est désormais supérieur à 50 cas pour 100.000 habitants dans tous les départements. Le retour à la normale est bien entendue conditionnée à l’évolution sanitaire.  Dans le Doubs, le syndicat Snuipp  fait mauvaise fortune bon cœur.

S’il reconnaît les inconvénients d’une telle mesure, notamment concernant la transmission des savoirs, la lecture et la communication avec les enfants, il se range à l’avis des experts. L’objectif est d’éviter à tout prix la fermeture des écoles. Néanmoins, par la voix d’Amélie Lapprand, sa co-secrétaire, le Snuipp du Doubs aimerait enfin être entendu par le  ministère de l’éducation nationale, qui s’entête à ne pas mettre à disposition de son personnel des masques inclusifs. Ce qui permettrait aux enfants de voir le visage des adultes et de faciliter ainsi les échanges et les enseignements.

L'interview de la rédaction / Amélie Lapprand

 

À l’initiative d’anciens élèves et principalement d’une enseignante, une association d’anciens du lycée Les Augustins de Pontarlier voit le jour. Cette association aura pour but de développer des liens de solidarité entre les anciens et le lycée.

Cela permettra de contribuer à l’orientation des élèves, en les mettant en lien avec des étudiants, mais également des professionnels, dans des secteurs très variés. Tous les anciens des augustins (de tout âge), élèves, professeurs et tout le personnel, intéressés par ce projet sont invités à se faitre connaître via l’adresse mail suivante : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser..

Ce matin, Jean-François Chanet, recteur de la région académique Bourgogne-Franche-Comté et de l’académie de Besançon, a remis  à une classe entière de 3è du collège Diderot, dans le quartier Planoise, à Besançon, le prix coup de cœur du concours « Non au harcèlement » 2021.

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Pour la 7è année consécutive, cette action pédagogique, qui s’adresse aux élèves du CE2 à la terminale, propose aux enfants et aux adolescents de créer un support de type affiche ou vidéo, évoquant ce fait de société. A Diderot, cette action s’inscrit dans un projet éducatif qui se décline auprès de tous les niveaux de l’établissement.

Repérer, agir et aider

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Accompagnés par un artiste bisontin, les 2 Scènes et leurs enseignants, les jeunes ont mené un véritable travail d’écriture, tant au niveau des textes, de la musique et des décors. L’objectif étant de sensibiliser les autres élèves, la communauté éducative et d’autres publics. Repérer, agir  et aider, tel est le message que ces jeunes gens ont voulu décliner. Les réalisateurs ont voulu également souligner l’importance du rôle de l’ambassadeur contre le harcèlement, désigné dans les établissements scolaires. Un jeune référent qui peut également trouver un relais auprès de tous les adultes du collège.

Le reportage de la rédaction / Un jeune participant et Mr Grillot, le principal du collège Diderot

C’est un riche projet auquel participe un groupe de 29 élèves de 3è du collège Victor Hugo à Besançon. Dans le cadre de leur cours de français, et notamment d’une approche pédagogique sur l’éloquence, ils ont préparé, en compagnie de leurs enseignants et d’un metteur en scène professionnel, la lecture à haute voix d’un écrit de Laurent Gaudé, baptisé « cris ». Cette fiction littéraire relate les monologues intérieurs d'une dizaine d'hommes engagés sur la ligne de front durant la Première Guerre Mondiale. Les jeunes portent brillamment ces personnages. C’est donc tout naturellement que ce travail pédagogique  a été inscrit  dans les commémorations bisontines du 103è anniversaire de l’armistice de 1918, qui se tiendront ce jeudi.

C’est un véritable travail d’interprétation que ces jeunes ont mené. En plus du devoir de mémoire qu’un tel exercice représente, les adolescents ont appris à se produire sur scène, à transmettre des émotions, à tenir un rôle, à s’exprimer devant un large public, à se concentrer,… . Les participants l’assurent, ‘ils ont beaucoup appris sur eux ».

Le grand public pourra apprécier le fruit de leur travail ce jeudi. Les collégiens se  produiront à 14h au Petit Kursaal de Besançon.

Le reportage de la rédaction 

Concernant l’épidémie de Covid-19. Dès le 15 novembre prochain, c’est ce lundi, toutes les écoles primaires du pays vont repasser en niveau 2 du protocole sanitaire. Ainsi, tous les élèves de France et d’Outre-mer devront porter un masque. Une décision qui s’inscrit dans un contexte de reprise épidémique.