Une journée d’action est prévue à l’éducation nationale ce jeudi. L’intersyndicale demande un plan d’urgence pour la création de postes, l’augmentation des salaires et de meilleures conditions de travail. « Notre école ne peut fonctionner sans moyens supplémentaires et sans personnels revalorisés et reconnus dans leurs expertises professionnelles » écrivent les syndicats. Un rassemblement se tiendra à 14h sur la place Pasteur à Besançon. Dans le Jura, il est prévu à 15 heures sur la place de la liberté à Lons-le-Saunier. Dans la matinée, d’autres mobilisations sont annoncées devant les inspections de circonscriptions à Saint-Claude et Dole à 10h.
Tout au long de ce mois de septembre, la police de Pontarlier procède à des contrôles dans les cars scolaires pour vérifier que les enfants sont bien attachés et qu’il n’y a pas de surcharge. Autrement dit, que les occupants sont bien tous assis dans le véhicule. Les enfants et les adolescents qui ne respectent pas le port de la ceinture de sécurité s’exposent à une amende de 135 euros.
Pour un plan d’urgence dans l’éducation, la CGT et la FSU appellent à une journée d’action le 23 septembre devant les inspections de circonscriptions à 10h00 à Saint-Claude et à Dole. Un rassemblement est aussi prévu à 15h à Lons-le-Saunier sur la place de la Liberté. Pour cette journée d’action du 23 septembre, la CGT et la FSU appellent à se mettre en grève. Les organisations invitent la profession à se mobiliser dès la prérentrée afin d’exiger un plan d’urgence pour le service public d’Education. Les postes, les salaires, et l’amélioration des conditions de travail feront aussi parties des revendications. Les syndicats appellent les personnels à se réunir dès les premiers jours de la rentrée, y compris avec les parents d’élèves, pour lister les revendications et organiser les mobilisations nécessaires. Ils encouragent à poursuivre ces actions, en particulier dans le cadre d’une mobilisation interprofessionnelle du 5 octobre.
Dès le lundi 20 septembre, les étudiants de l’université de Franche-Comté peuvent bénéficier à nouveau de la ligne écoute-info pour être écoutés, informés ou réorientés. Elle avait été lancée le 8 mars dernier. La plateforme téléphonique reste gratuite et anonyme. Elle a pour ambition de réduire les impacts psychologiques causés par la crise sanitaire. Elle est accessible, du lundi au vendredi, de 12 heures à 14 heures et de 18 heures à 20 heures, au numéro suivant : 03.81.66.55.66
La police nationale bisontine fait savoir que dans le cadre des engins motorisés saisis lors des rodéos urbains, elle vient, dans le cadre d’une convention signée, de confier, à des fins pédagogiques, quatre engins, voués à la destruction, au lycée Fertet de Gray. Cet établissement est spécialisé dans les métiers de l’automobile et des transports. Les motocycles serviront aux élèves dans le cadre de leurs cours en atelier.
L’université de Franche-Comté met tout en œuvre pour aider et soutenir la communauté universitaire afghane, notamment grâce au programme PAUSE. Ce programme a pour objectif d'accueillir et de protéger des chercheurs originaires de pays où la situation politique met leurs travaux et leurs familles en danger. L’établissement bisontin indique que « ce programme est ouvert à tous les membres de la communauté universitaire afghane qui en feraient la demande ».
Ancien élève du lycée agricole de Levier, le Jurassien Paul Vacelet (20 ans), originaire de Cuvier, a reçu ce lundi à Paris, le premier prix national du meilleur dossier de stage BTS agricole par le Conseil de l’Ordre des Experts Comptables. Après une sélection régionale à Beaune en octobre 2020, son travail a été reconnu nationalement.
Le jury a apprécié la façon dont le jeune homme a raconté son vécu, mais surtout le regard, les problématiques et les solutions qu’il a su poser sur le métier. L’étudiant s’est intéressé à ce qui pouvait être mis en place au sein d’une ferme pour diversifier son activité et ses revenus et mieux mettre en valeur la production, tout en ne surchargeant pas de travail l’exploitant, dont les journées sont déjà bien remplies.
Pour Paul, cela passe sans doute par une diminution de la quantité de lait produit pour mieux valoriser le produit final. L’idée étant de faire endosser aux producteurs, l’habit de VRP. Qui mieux qu’eux sont capables de parler de leur terroir et partager surtout la passion et l’investissement qui sont mis en œuvre pour apporter le meilleur produit aux clients. Peut-être une révolution parfois dans les mentalités, mais qui correspond aussi aux attentes de la clientèle, désireuse de consommer local et de privilégier les achats au plus près de chez elle, pour des raisons économiques, mais également environnementales.
L'interview de la rédaction
Pour la cinquième année, à l’initiative du proviseur de l’établissement, deux journées d’intégration sont organisées actuellement au lycée professionnel Toussaint Louverture.
Pour l’équipe éducative, les objectifs sont multiples. Tout d’abord, cette action éducative permet aux jeunes et aux adultes de mieux se connaître et au groupe d’adolescents d’apprendre à vivre ensemble. Pour l’établissement scolaire, cela permet aussi de repérer les jeunes les plus fragiles et les plus en difficulté et de prévoir l’accompagnement qui leur permettra de réussir au mieux leur scolarité. Pour se faire, ces journées pédagogiques se déclinent en trois temps :
Une première journée d’intégration qui permet de rencontrer les adultes référents de l’établissement et connaître leur mission et leur rôle. Lors de la deuxième journée, les participants vivent différentes activités qui, cette année, se déroulent à Malbuisson. Le lycée se sert d’un évènement auquel il a activement participé l’année précédente pour organiser ces temps collectifs. L’établissement ayant fabriqué le kiosque d’accueil de l’exposition « Malbuisson Art » et les plots assurant la mise en place des œuvres présentées, c’est tout naturellement que jeunes et adultes ont fait le déplacement à Malbuisson.

Vivre des activités culturelles et sportives

90 jeunes étaient présents ce jeudi. 90 autres leur emboîteront le pas vendredi. Au programme : un parcours culturel à la découverte des œuvres présentées dans le village, une croisière en bateau et une randonnée en canoë kayak sur le lac Saint-Point. L’ambiance est bon enfant. Tout le monde s’amuse et semble parer pour bien amorcer cette nouvelle année scolaire.
Le reportage de la récation
Du 13 au 18 septembre, le CCAS de Pontarlier et son service, le Relais Petite Enfance, organisent la semaine "Tous famille » qui abordera des questions autour de la parentalité. Cette initiative est portée par le collectif Petite Enfance, qui est un ensemble de partenaires exerçant dans le champ de l'enfance sur tout le Haut Doubs. Ainsi, des activités gratuites et des moments pour parler, écouter, et s’enrichir de l’expérience des autres seront proposés. Animations, ateliers et conférences rythmeront cette semaine.
Pour tout savoir sur cet évènement : https://www.ville-pontarlier.fr/page/vivre-a-pontarlier/vie-quotidienne-2/petite-enfance/relais-petite-enfance
Suite à un cas de covid-19 dans une classe de Vaux-et-Chantegrue, dans le Haut-Doubs, les autorités ont décidé de procéder à la fermeture, durant une semaine, de cette classe de CM1/CM2. Cette mesure fait suite au protocole mis en place par le gouvernement pour éviter la propagation du virus. Rappelons que, dans le 1er degré, la présence d’un seul cas de covid, engendre automatiquement la fermeture de la classe durant sept jours. Cette décision inquiète certaines familles, qui doivent désormais organiser la prise en charge de leurs enfants. Pas facile de se rendre disponible en journée lorsque l’on doit assurer sa vie professionnelle également.
Continuité pédagogique
Eloignés de l’école, les enfants suivront la classe à distance. Selon le parent que nous avons pu joindre, cette organisation est d’ores et déjà mise en place. Dès qu’elle a eu connaissance de cette situation, l’ARS a pris contact avec les familles et des tests ont été réalisés. Beaucoup craignent que ces situations se multiplient Le Rectorat devrait communiquer dans les prochains jours sur la situation épidémique dans les établissements scolaires de l’académie de Besançon.
L'interview de la rédaction : Un parent d'élève