Le dispositif chantier jeunes, a vu le jour depuis la création de la nouvelle délégation jeunesse à Pontarlier lors du mois d’août 2021. 32 adolescents ont déjà pu en bénéficier.
C’est depuis les dernières vacances d’été, que des jeunes de Pontarlier âgés de 14 à 18 ans ont la possibilité de venir en aide à la ville, pour réaliser des petits chantiers. Des petits chantiers qui vont de l’embellissement d’un quartier jusqu’à la remise en état d’une cour d’école, en passant par la construction de petits mobiliers en matériaux recyclés, c’est l’occasion pour eux d’enrichir leur CV. De plus, Anne-Lise Ballyet, conseillère déléguée à la jeunesse à Pontarlier, confie : « Une petite gratification de 80€ leur est allouée pour le travail accompli » car ce projet est basé sur la base du volontariat.

Des prochains chantiers pendant l'été
Du 11 au 15 juillet et du 22 au 26 août 2022, les jeunes qui le souhaitent seront appelés à réembellir le quartier des Longs Traits. Ce sont des semaines de 15h qui les attendent. Les dossiers d’inscriptions sont disponibles dans la rubrique jeunesse sur le site internet tout au long de l’année. Tous les jeunes pontissaliens de 14 à 18 ans peuvent participer à ce projet et Anne-Lise Ballyet précise que : « C’est une action qui défend les valeurs d’éducation populaire ». C’est pourquoi les filles sont particulièrement encouragées à s’inscrire pour ce chantier jeunes.
L'interview de la rédactio / Anne-Lise Ballyet, conseillère déléguée à la jeunesse
Concernant l’épidémie de covid-19, le rectorat de Besançon indique, qu’à la date de ce jeudi après-midi, qu’aucune structure scolaire n'est fermée et que 50 classes à distance bénéficient de la continuité pédagogique dans l'académie. 1047 élèves et 146 personnels sont cas confirmés à la Covid-19 en cumul sur les 7 derniers jours.
Le 14 avril 2022 marque un virage pour l'Ecole Nationale Supérieure de Mécanique et de Microtechniques. En effet, l'école lance officiellement sa marque et devient SUPMICROTECH-ENSMM afin de porter les nouvelles ambitions de l'école.
Faire connaître les microtechniques
Les microtechniques sont un domaine connu et important dans le paysage bisontin à la différence du niveau national où elles représentent encore un concept assez flou pour beaucoup. L'une des ambitions de la marque est donc « d'incarner le leadership sur les formations microtechniques en France et à l'international » explique Pascal Vairac, directeur de SUPMICROTECH-ENSMM.
Devenir une référence d'excellence
Aujourd'hui positionnée dans le premier quart des grandes écoles en France dans ce domaine, l'école a pour objectif, avec cette marque, de se positionner dans le premier tiers de ce classement et devenir « une école d'excellence unique au rayonnement international ».
Pour se faire l'établissement souhaite moderniser sa structuration et son fonctionnement et devenir autonome afin d'affirmer et de préserver sa marque.
De plus SUPMICROTECH va permettre à l'école de développer ses relations avec de nombreux partenaires afin « d'avoir des partenariats nourris qui vont plus loin que de simples conventions » tout en développant son rayonnement national et international.
Être en synergie avec le territoire
Au-delà de la volonté de se faire connaître internationalement SUPMICROTECH-ENSMM désire devenir un acteur du territoire puisque « l'école fait partie d'un écosystème qui caractérise le territoire » déclare Anne Vignot, maire de Besançon. De plus les microtechniques représentent un élément décisif dans les grands enjeux du 21 ème siècle que ce soit la question du climat, de l'environnement ou encore de l'énergie.
L'interview de la rédaction / Pascal Vairac (directeur de l'ENSMM)
Le syndicat FSU SNUipp du Doubs s’insurge contre la décision de la Ville de Besançon d’avoir voté, le 2 mars dernier, la fusion des écoles maternelle et élémentaire Helvétie pour la prochaine rentrée scolaire. « Blanquer en rêvait, la mairie de Besançon est sur le point de le faire » écrit le syndicat. Ce qu’il dénonce plus précisément c’est l’existence de 17 classes, 427 élèves et 8 niveaux d’enseignement de 3 à 11 ans, avec un seul directeur d’école dans une seule structure scolaire.
Ce jeudi 7 avril, les élèves du collège Saint Joseph, à Levier, nous ont présenté leur tout nouveau projet. Organisés en mini-entreprise, les jeunes découvrent le monde professionnel.
Une expérience immersive
Doub’Se plante, c’est le nom de la petite société fondée par une douzaine de volontaires en classe de quatrième. Accompagnés par leurs professeurs, les élèves doivent réfléchir à la conception d’un produit et le concevoir de A à Z. Avec des postes bien définis, tels que Directeur ou Chargé de communication, les collégiens se plaisent à avoir de plus amples responsabilités. Cette année, suivant une logique écologique, ils ont décidé de créer des « cartes à planter ». Sur fond de papier recyclé, décoré, celles-ci sont à planter directement en terre et donneront place, peu de temps après, à de jolis bouquets de fleurs. Certains détails restent encore à corriger, puis les produits finaux pourront voir le jour. Ils seront alors vendus sur plusieurs stands d’ici la fin de l’année scolaire. Un geste pour l’environnement et une occasion de faire plaisir à ses proches.

Une finale en guise de bonus
Organisé par l’association Entreprendre Pour Apprendre depuis 2016, le projet des mini-entreprises permet aux élèves et étudiants de « découvrir la vie économique et le monde de l’entreprise », nous dit-on à Levier. Ainsi, les collégiens sont amenés à rencontrer et faire face à différents obstacles durant l’année, un bon moyen d’exploiter toute leur capacité de réflexion. Cette approche pédagogique différente révèle chez certains des qualités parfois insoupçonnées : « sa maman me demandait si c’était vraiment sa fille », en rigole Séverine, professeur à Saint Joseph, « c’est un bon projet. On est fier d’eux. » poursuit-elle. De la fierté, ils en ont auront d’autant plus lorsqu’ils représenteront leur établissement lors de la finale régionale des mini-entreprises, le 17 mai prochain à Dole.

Infos pratiques :
Pour les contacter, vous pouvez envoyer un mail à l’adresse suivante : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.
Retrouvez le reportage de notre équipe sur 4 des collégiens engagés dans le projet :
Ce samedi 9 avril, Haut-Doubs Formation organise sa journée portes ouvertes. Un moyen pour le public de connaître les formations dispensées au sein de cette structure implantée à Houtaud. Du CAP au BAC+2, l’établissement propose un large panel de formation en alternance dans les domaines des métiers du sport, de l’animation sociale, du marketing et du numérique.
Le public pourra rencontrer l’équipe pédagogique et participer à de nombreuses animations sportives. Plusieurs sportifs de haut niveau de la région seront également présents pour échanger avec les visiteurs sur leur domaine de prédilection. Ainsi, la biathlète Lou-Jeanmonnot, Thibaut Arteaga, le capitaine du GBDH, et Johann Acosta, le double vainqueur de la Coupe E-Ligue 1 sur FIFA seront présents.
Une grande place à la pratique
Compte tenu de son bon ancrage local, la structure d’accueil est en capacité de mettre en contact ses apprenants avec son réseau de partenaires. La force de la pédagogie mise en place réside dans le temps consacré à la pratique. Les stagiaires alternent temps pratique et théorique, mais un très grand nombre d’heures de formation se déroule au sein de l’entreprise, au contact de son public. « C’est un vrai système gagnant-gagnant pour le jeune et l’entreprise » explique Audrey Forestier, la directrice de Haut-Doubs Formation. La responsable précise que les formations proposées « correspondent aux besoins et aux attentes du secteur, notamment en termes d’encadrement ». Rappelons qu’actuellement, les contrats d’apprentissage bénéficient d’un fort soutien de l’état. La prise en charge de la formation est assurée et le salaire de l’apprenti peut également être prise en charge par des financements extérieurs.
Haut-Doubs Formation vous donne rendez-vous ce samedi, de 9h à 17h, dans ses locaux à Houtaud.
L'interview de la rédaction / Audrey Forestier, directrice de Haut-Doubs Formation
Le harcèlement et le cyberharcèlement sont des fléaux qui gangrènent le quotidien des établissements scolaires. C’est dans ce cadre-là que l’éducation nationale a souhaité mettre en place un programme d’action de lutte dans les écoles et les collèges de France. A Besançon, le collège Victor Hugo est associé à ce dispositif, baptisé pHARe, qui sera généralisé en septembre prochain. Lors de cette année scolaire 2021, un concours d’affiches est organisé. Il a mobilisé cinq classes ( quatre classes de troisième et une classe de sixième) au collège bisontin.
Ecouter harcelés et harceleurs
Les productions sont intelligentes et pertinentes. Les adolescents ont travaillé individuellement et collectivement sur cette problématique. Pour les adultes, les objectifs pédagogiques sont multiples. Par le biais de cette activité artistique et créative, ils veulent libérer la parole et promouvoir les valeurs de bienveillance et du vivre ensemble. Les jeunes lauréats ont été récompensés. Les réalisations ont été affichées de part et d’autre de l’établissement. Les salles de classe, les lieux de vie et même les bureaux de la vie scolaire et de la direction ont été ciblés. Les élèves apprécient d’avoir participé à ce challenge. Ils espèrent que les messages sont bien passés et compris et que très vite les langues se délieront. Elèves et adultes espèrent que les mentalités et les comportements changeront. Autrement dit qu’une véritable prise de conscience touchera les harceleurs et que les élèves harcelés et parfois les témoins trouveront la force nécessaire pour parler. Tout le monde en convient, harcelés et harceleurs doivent se faire aider.
Le reportage de la rédaction / Louis, et Arwa et Mme Guyon, princopale-adjointe du collège Victor Hugo
Ce lundi, la ville de Pontarlier organise une webconférence sur le thème « la persévérance de votre enfant… votre pouvoir d’action ». Elle se tiendra ce lundi 28 mars, à 20h, en direct sur zoom, puis en lien d’accès à la rediffusion jusqu’au 2 avril. Cette conférence de 90 minutes animée par le Dre Nadia Gagnier, psychologue, est la première d'un cycle d'actions d'aide à la parentalité dont l'objectif est d'offrir des ressources et un accompagnement au développement personnel et au mieux-être de chaque enfant ou adolescent et leur famille.
Comment participer ?
Cliquez sur le lien d’accès au webinaire : https://us02web.zoom.us/j/85427156827 et rentrez le mot de passe suivant (ID de réunion) : 854 2715 6827.
Selon le rectorat, publiant des données datant de jeudi après-midi, aucune structure scolaire n'est fermée dans l’académie de Besançon et 93 classes à distance bénéficient de la continuité pédagogique. 1822 élèves et 190 personnels sont cas confirmés à la Covid-19 en cumul sur les 7 derniers jours.
Après deux ans d’arrêt forcé en raison de la crise sanitaire, la jeune troupe théâtrale du lycée Edgar Faure de Morteau se prépare à monter de nouveau sur scène. L’Atalante attend impatiemment ces jeunes artistes, composés exclusivement de jeunes filles, bien décidés de faire passer un bon moment à leur public.
En compagnie d’un comédien professionnel et d’enseignants, la troupe présentera deux pièces. Tout d’abord, une saynète. Puis, la pièce intégrale « attrape rêve », qui a demandé un gros investissement et une grosse préparation. Cette dernière évoque le rêve insistant d’une personne, que ses amis vont aider à comprendre pourquoi ce dernier réapparaît tous les soirs depuis neuf mois. Les répétitions ont débuté en octobre dernier. Rien n’est laissé au hasard. Les jeunes artistes parfont leur gamme. A quelques jours des représentations, la pression monte. « On a hâte d’y être » explique Océane, qui a rejoint la troupe cet automne.
Vaincre sa peur et sa timidité
Si le plaisir de jouer est bien réel, les jeunes comédiennes sont venues également chercher d’autres bienfaits. Beaucoup se sont lancées dans cette aventure par défi personnel. Vaincre sa peur, vaincre sa timidité, gagner en confiance et être plus à l’aise à l’orale font partie des qualités recherchés. Des compétences qui s’ajoutent aux préoccupations que se posent tout comédien qui se respecte : la mémorisation du texte et la capacité d’interpréter un personnage. Ce qui permet également de s’oublier un peu.
Les Egarés vous attendent nombreux le vendredi 1er avril. La troupe vous donne rendez-vous à 20h30 à l’Atalante. L’entrée est gratuite.
L'interview de la rédaction / Océance, lycéenne et jeune comédienne