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C’est fait. Grâce à sa victoire hier soir en Normandie, face à Caen, le Grand Besançon Doubs Handball a officialisé son maintien en ProLigue. Les hommes de Benoit Guillaume se sont imposés sur le score de 29 à 32. La dernière rencontre de cette saison se disputera vendredi prochain, au palais des sports Ghani Yalouz, face à Angers.

 

Le Grand Besançon du Handball a rendez-vous avec son avenir en proligue ce vendredi soir. Les hommes de Benoît Guillaume (13è) se déplacent à Caen (10è). Autant que cette avant dernière journée de championnat est des plus cruciales pour le collectif bisontin. Le coup d’envoi de la rencontre sera donné à 20h30.

La fin de saison approche en national 3. Pour le Racing Besançon, il reste quatre matches à disputer pour décrocher le billet pour le niveau supérieur. Deux victoires sont suffisantes, mais le club du président Claude Cuinet veut terminer de la plus belle des manières en remportant les quatre « finales » à venir.

Le compte à rebourre est lancé. Le premier des rendez-vous est fixé ce samedi, à 18h, face à Pontarlier, qui n’a pas encore validé son maintien. Le 21 mai, un palpitant derby face à l’ennemie de toujours, le Besançon Football, est dans toutes les têtes. Cette rencontre pourrait d’ailleurs être décisive pour le clan de Jean-Marc Trinita. Les deux derniers matches opposeront les Bisontins à la réserve sochalienne le 28 mai et à Montceau, en Bourgogne, le 4 juin.

Ne rien regretter

Inutile de parler à Jérémy Guyen, le directeur sportif du club, de ses projets et de ses choix pour l’avenir. Officiellement, le responsable ne veut pas se projeter. « Chaque chose en son temps. Pour le moment, concentrons-nous sur le présent et les quatre rencontres à venir » lance-t-il. Au Racing, on sait que cette montée aurait pu être acquise plutôt si le début de deuxième partie de  championnat avait été meilleur, mais la page est tournée et les regards sont désormais tournés vers l’épilogue de cette fin de saison.

Tous au stade

Par la voix de Jérémy Guyen, le club invite les partenaires, les associations bisontines, leurs adhérents et tous les Bisontins amoureux du ballon rond à venir encourager les Racingmen ce samedi soir. « Le football doit reprendre la place qu’il mérite à Besançon. La ville compte de nombreux passionnés » conclut Jérémy Guyen, conscient que la montée du club et son développement passeront aussi par la dynamique et l’enthousiasme que le Racing Besançon saura  insuffler en terre bisontine.

L'interview de la rédaction / Jérémy Guyen

 

On connait les noms des athlètes qui évolueront la saison prochaine au sein des équipes de France de ski de fond. On notera la sélection : d’Eve Ondine Duchaufour du ski club du Grandvaux, Chloé Pagnier du Risoux Club Chaux Neuve, Rémi Bourdin du ski club Frasne-Drugeon, Luc Primet de l’Olympique Mont d’Or et Romain Gallois du ski club Bois d’Amont en équipe de France B.

Ce mercredi, sur le site de la Malcombe, 200 lycéens et collégiens, venus des établissements scolaires du Grand Besançon, ont participé à une riche après-midi sportive et festive, organisée par les étudiants en 2è année de licence Management du sport de l’université de Franche-Comté. Au total, ce sont une cinquantaine d’étudiants, qui ont encadré les jeunes participants.

Au programme, une Color Run, du cécifoot, un ventrigliss, un parcours du combattant, du volley-ball, du street golf, … . Depuis plusieurs mois, en partenariat avec l’UNSS, les jeunes organisateurs, s’investissent dans la préparation de cet évènement. Organisés en pôle, ils ont pensé complètement ce rassemblement. Communication, partenariat, logistique, règles du jeu, … , tout a été minutieusement préparé. Une mise en pratique des connaissances théoriques acquises tout au long de l’année.

Des ados à fond

Certes, le plaisir et la joie des participants ne sont pas suffisants pour décréter la qualité d’un évènement, mais il faut bien avouer que c’est déjà un premier signe. Dans les prochains jours, avec leurs professeurs, les étudiants vont évaluer cette belle après-midi. A l’image de Julien, les jeunes organisateurs  esquissent déjà les griefs qui pourraient leur être formulés. Sans anticiper les évaluations à venir, les étudiants peuvent être fiers d’eux. Le défi est relevé.

Le reportage de la rédaction

Passionné par le sport, deux étudiants en BPJEPS ( brevet professionnel de la jeunesse, de l’éducation populaire et du sport)  Prune Blondeau et Fernand Bressan ont décidé de créer un club d’haltérophilie en terre pontissalienne. Baptisé  “Haltérophilie Pontissalienne”, il  a  ouvert ses portes  en août dernier. Le samedi 30 avril il organisait sa première compétition régionale. 

C’est quoi l’haltérophilie ? 

Ferdinand Grassen, président du club,  mais aussi rugbyman à Pontarlier, explique que l'haltérophilie consiste « à déplacer un poids donné au-dessus de sa tête bras tendu ». Pour cela, on peut utiliser deux mouvements, soit la technique de l’arraché ou la technique de l’épaulé jeté.  Le technicien précise que le total des deux mouvements plus le poids et l’âge de chaque personne permet d’attribuer une position au  classement IWF, ( International Weightlifting Federation) qui représente la fédération d’haltérophilie.

arrache halterophilie

halterophilie epaule

 

Arrêt sur image : L'arraché

HALTEROPHILIE PONTARLIER

 

La technique de l’arraché fait partie des deux mouvements d’haltérophilie. Celui-ci a pour principe d'amener une barre chargée avec les bras tendus au-dessus de sa tête en ayant une coordination parfaite entre le haut et le bas de son corps. Il est important de bien comprendre les muscles à engager pour réaliser parfaitement le mouvement.

L’haltérophilie un sport de “bonhomme” ? 

HALTEROPHILIE PONTARLIER 3

Le président explique qu’il ne suffit pas d’être très grand et très fort pour être bon en haltérophilie.  Prune Blondeau, la co-créatrice du club, veut lutter contre les clichés, en indiquant que ce sport est accessible à tous les gabarits et à tous les sexes.  « Il reste néanmoins vrai, que chaque physique à sa propre catégorie en compétition ».  La misogynie n’est donc pas la bienvenue. Prune Blondeau n’a pas peur d’affirmer que cette discipline, grâce à la technicité qu’elle demande, plaît autant aux filles qu’aux garçons. Si la force fait partie des compétences à déployer, d’autres qualités sont également exigées.

 

Les interviews de la rédaction

Prune Blondeau

Fernard Bressand

Ce lundi soir, au palais des sports Ghani Yalouz, la délégation régionale académique à la jeunesse et aux sports organisait une soirée de prévention et de lutte contre les violences dans le sport. Cette initiative avait pour but premier d’informer et de sensibiliser les éducateurs sportifs et dirigeants des clubs  du Doubs sur les violences sexuelles, morales et physiques, le racisme et le bizutage au sein des pratiques.  Les intervenants, dont Patrice Durand, inspecteur d’académie, directeur des services de l’éducation nationale du Doubs, ont voulu porter cette réflexion avec les premiers concernés et les doter d’outils leur permettant de repérer d’éventuelles mauvaises conduites et connaître les démarches à mener et les institutions à contacter en cas de besoin

Tout sauf des éducateurs

Si dans leur très grande majorité, et heureusement, les éducateurs bénévoles et professionnels sont respectueux des jeunes qu’ils encadrent et conscients de l’importance de leur rôle et de leurs missions, certains agissent étrangement, oubliant leur responsabilité ou se montrant de véritables prédateurs. Sachant cibler leurs proies, notamment les jeunes les plus vulnérables, ils utilisent toutes sortes de brimades, sévices et violences pour asseoir leur autorité, semer la terreur, obtenir de meilleurs résultats ou attirer des mineurs dans les mailles de leur filet

Des langues qui se délient

Depuis les témoignages de quelques sportifs de renom, évoquant notamment les viols et agressions sexuelles dont ils ont été victimes, les autorités n’ont pas tardé à réagir. Chaque année, la justice condamne et éloigne des terrains de sport des individus dangereux, menaçants et agressifs. La lutte contre les violences exercées dans le milieu du sport est devenue une priorité des pouvoirs publics et des fédérations sportives. Des contrôles inopinés ou suite à des signalements sont effectués par les organismes et administrations en charge de cette mission. « Les valeurs du sport ne doivent pas être bafouées. Il est tellement déterminant dans l’épanouissement et le développement physique, intellectuel et social et moral d’un jeune que les agresseurs doivent être sortis et condamnés » rappelle Madame Saint-Jean, conseillère d’animation sportive, en charge de la réglementation à la délégation régionale académique à la jeunesse.

Le reportage / Patrice Durand et Florence Saint Jean

Le FC Sochaux Montbéliard fait savoir que le match comptant pour la dernière journée de Ligue 2, face à Dijon, pour lequel les Lionceaux vont tenter de regagner leur quatrième place au classement, se disputera à guichets fermés. Cela fait longtemps qu’une telle affluence n’a pas été enregistrée  à Bonal. La rencontre se jouera ce samedi 14 mai à compter de 19h.


La Ville de Morteau prépare son prochain tournoi sportif estival. Il se déroulera le dimanche 26 juin, de 9h à 20h, à la Plaine des Sports et des Loisirs. Il est ouvert à toutes les personnes majeures, hommes et femmes, licenciés ou non d’un club sportif. Chaque équipe devra présenter une liste qui comportera de 6 à 8 joueurs, dont une féminine au minimum.

Les équipes s’affronteront dans quatre disciplines : basket ball, bubble bump, football, beach volley et tir à l’arc. Le tournoi sera annulé en cas de pluie ou météo incertaine.

Le règlement du tournoi et la fiche d’inscription sont disponibles sur le site internet de la ville de Morteau : www.morteau.org . Prix de l’inscription : 5 euros par joueur. La clôture des inscriptions est fixée au 15 juin.

Les résultats des équipes francs-comtoises :

Morteau Montlebon 0 – 3 Racing Besançon

Vesoul 2 – 0 Levier

Jura Dolois 3 – 0 Belfort Sud

Lure 4 – 0 Valdahon Vercel