L’ESBF a vu son parcours s’arrêter en quart de finale de la Coupe de France féminine de handball, hier soir au Palais des Sports d’Issy-les-Moulineaux. Au terme d’un combat intense et indécis jusqu’au bout, les Bisontines ont fait jeu égal avec Paris 92 ( 31 – 31 à l’issue du temps réglementaire), avant de s’incliner aux tirs au but (5 à 4 ). Si l’élimination est cruelle, le contenu reste encourageant pour la suite.
L’ESBF prolonge Charité Mumbongo pour une saison de plus. Arrivée à Besançon l’été dernier, l’arrière gauche suédoise de 1m80 poursuivra l’aventure sous les couleurs bisontines. Passée par la Suède, Fleury et le club danois de Viborg, Mumbongo s’est imposée par sa puissance, son impact défensif et son efficacité en attaque. Une bonne nouvelle pour l’effectif bisontin, qui pourra compter sur son explosivité des deux côtés du terrain.
L’ESBF s’est inclinée hier soir à Saint‑Amand, battue 25 à 23 pour la 15ᵉ journée de D1 féminine. Les Bisontines ont tenu le rythme tout au long de la rencontre, mais leurs efforts n’ont pas suffi pour renverser la partie. L’ESBF reste sous pression avant son prochain rendez‑vous en championnat. Le 21 février prochain, pour le compte de la 16è journée de championnat, les Engagées recevront Plan de Cuques.
Il y a du handball ce mercredi soir. Dans le cadre de la 15è journée de championnat en D1 féminine, l’ESBF se déplace à Saint-Amand. Le coup d’envoi de la rencontre sera donné à 19h30. Avec 28 points, les Bisontines sont huitièmes au classement. Leur adversaire est devant, en occupant la quatrième place, avec 33 points.
En handball féminin. La hiérarchie a été respectée hier soir, au Palais des Sports de Besançon. Dans le cadre de la 14è journée de championnat en D1 féminine, les Engagées ont battu la lanterne rouge, Stella-Saint-Maur, sur le score de 32 à 28. Les Bisontines restent huitième au classement, mais elles comptent le même nombre de points que Plan de Cuques, le 7è, accroché à Saint-Amand ( 27-25).
L’ESBF enregistre un renfort de poids pour la fin de saison : Catherine Gabriel revient au club en tant que joker médical, afin de remplacer Florence Bonnet, blessée jusqu’à l’issue de l’exercice. Formée à l’ASCAP puis passée par le centre de formation bisontin, la gardienne connaît parfaitement l’ESBF, où elle a évolué jusqu’en 2018 avant de poursuivre sa carrière à Nantes, Paris 92, Debrecen et Metz. Internationale française, habituée du très haut niveau européen, elle apporte expérience, rigueur et tempérament pour accompagner le groupe dans une fin de saison décisive.
L’ESBF connaît son adversaire pour les ¼ de finale de la Coupe de France. Les Engagées affronteront Paris 92. Un match qui se disputera à l’extérieur pour le groupe de Jérôme Delarue.
En handball, l’ESBF n’a rien pu faire hier soir au Palais des Sports. Les Bisontines se sont logiquement inclinées face à Metz, solide leader du championnat, sur le score de 38 à 27.
Cette rencontre marquait la fin de la phase aller de la Division 1, que l’ESBF termine dans la difficulté mais avec l’espoir de rebondir lors des matchs retour.
La 13ᵉ journée de D1 féminine offre ce mercredi (20 h) un choc aussi prestigieux que redoutable pour l’ESBF. Les Bisontines accueillent Metz, mastodonte du handball français, multiple champion de France et référence européenne. Un rendez‑vous qui, chaque saison, dit beaucoup du chemin parcouru… et de celui qu’il reste à gravir. « Il faut prendre ces matchs-là avec l’envie de bousculer au mieux cette équipe, de proposer le plus beau visage possible » explique Jérôme Delarue, le coach bisontin.
Metz vulnérable ?
Fait assez rare pour le signaler, les Messines restent sur une défaite. Elles ont été battues à Brest, sur le score de 27 à 23. Un événement rare pour un club qui avait enchaîné… 52 victoires consécutives en championnat. De quoi nourrir un mince espoir ? « Quand on joue Metz, est‑ce infamant de perdre ? Je ne crois pas. On sait ce que cette équipe vaut. Mais si un jour ça doit sourire, il faut savoir le saisir » commente l’entraîneur franc-comtois. Et de compléter : « Il y a tellement de facteurs… Il faut rester raisonnable et ne pas commencer à se dire comment on fait pour battre Metz. D’abord, il faut montrer le meilleur visage possible. »
Progresser dans l’adversité
Pour Besançon, l’objectif est clair : se hisser au niveau d’intensité et de qualité affiché récemment contre Nice. « C’est déjà notre première victoire : être capable de réitérer ça avant de penser au score. Quand on joue ce genre de joueuses, il faut d’abord être à son meilleur niveau ». Face au rouleau compresseur messin, l’ESBF devra faire preuve de résilience, gagner ses duels, répondre tactiquement, oser, être opportuniste. « Il y a tout à gagner sur ce genre de match. Les joueuses sont souvent libérées parce qu’il n’y a pas la pression du résultat » complète Jérôme Delarue.
L'interview de la rédaction : Jérôme Delarue, coach bisontin
Un test de caractère
Au‑delà du tableau d’affichage, ce rendez‑vous est un révélateur. « J’aime beaucoup ce genre de confrontation. C’est là qu’on voit si on est à la hauteur ». Mercredi soir, les Bisontines n’auront rien à perdre. Mais elles auront une occasion alléchante sportivement : se mesurer à ce qui se fait de mieux en Europe, et peut‑être, qui sait, faire trembler un géant.
Juliette Faure revient à l’ESBF pour les deux prochaines saisons. Formée au club et passée professionnelle en 2021, la demi-centre bisontine retrouve Besançon après trois années au Brest Bretagne Handball, où elle a évolué au plus haut niveau national et européen. Forte de cette expérience, elle s’inscrit dans le projet ambitieux du club et renforcera le collectif par son engagement, son impact physique et sa connaissance de l’environnement bisontin.