Choix du secteur :
Se connecter :
 

Dans le contexte actuel de la crise agricole,  la Ville de Besançon et Anne Vignot, la maire de la cité, lancent un appel aux collectivités pour appliquer la loi Egalim dans leurs restaurations collectives. Depuis janvier, la Ville, qui produit 5.000 repas par jour en liaison chaude, propose des menus à 69% EGALIM. Elle travaille avec une quinzaine de producteurs de proximité, qui assurent plus du tiers de la commande publique. La Ville en est certaine, « si toutes les restaurations collectives, publique et privées,  s’inspirent de Besançon, l’agriculture française serait soutenue, tout en proposant des repas de qualité ».

Les associations bisontines, engagées dans un projet de solidarité internationale ou d’éducation à la citoyenneté mondiale, ont jusqu’au 1er avril pour envoyer leur formulaire de candidature. Un montant total de 15.000 euros, répartis entre les différents projets retenus, est prévu par la collectivité.

Le document est à envoyer par courrier : Ville de Besançon, Service des Relations Internationales 2, rue Mégevand, 25034 Besançon Cedex ou par mail : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

Concernant l’effondrement karstique sur la rue de Vesoul, la Ville de Besançon recommande aux automobilistes d’éviter le secteur et de privilégier les transports publics. Rappelons que la circulation est fermée dans les deux sens depuis la rue de Chaillot, jusqu’au giratoire Cassart. L’usage des parkings relais est conseillé. Des déviations sont mises en place. La Collectivité dit « mettre en place un suivi pour adapter le plan de circulation et les carrefours à feux ».

A Besançon, suite à un effondrement karstique, la départementale 572 reste fermée à la circulation dans les deux sens dans la rue de Vesoul,  à hauteur de la rue de Chaillot, jusqu’au giratoire Cassard. Et ce, pour une durée indéterminée. Un périmètre de sécurité et des déviations sont mis en place. L’accès des riverains et aux commerces est maintenu. Des investigations sont menées pour connaître les causes de cet incident et ses conséquences sur l’ensemble des réseaux.

Ce lundi, à Besançon, à Montrapon, des habitants du quartier se sont mobilisés pour aménager un lieu de vie agréable, participant également à la lutte contre les îlots de chaleur. Enfants et adultes ont répondu à l’invitation de l’agence Néolia pour planter des arbres. Au total, 450 plants ont été enracinés sur un espace, qui était délaissé par les habitants. Différentes espèces ont été sélectionnées.

Arbres montrapon

 

La méthode Miyawaki

Cette démarche consiste à planter de façon très dense. Trois arbres par M2 y sont ainsi positionnés, en associant dans chaque petite parcelle chacun des trois strates d’une forêt naturelle. « Le but est de faire quelque chose de très dense pour que cela pousse et que les essences plus fortes prennent le dessus sur les autres. En deux, trois ans, la forêt va devenir complètement autonome » explique Baptiste Poli, responsable d’agence pour Néolia.

 

ARBRES MONTRAPON 3

Deux projets à Besançon

En parallèle de la réhabilitation thermique de ses bâtiments, Néolia a prévu un autre projet  de verdissement sur le territoire bisontin. « Nous voulons faire quelque chose de citoyens. «  Nous souhaitons que les gens se réapproprient cet espace. Nous en ferons ce qu’ils souhaitent. On peut tout envisager, comme l’installation de bancs par exemple » ajoute M Poli. « Je trouve que c’est bien car les gens s’investissent » explique cette habitante du quartier. Et de poursuivre : « Des gens qui, habituellement, ne vont pas se parler, vont trouver une réalisation commune ». Du haut de ses 12 ans, Brahim est également présent. Le jeune adolescent a plaisir à venir donner le coup de main. « Je me suis mis en binôme avec un adulte. Je voulais m’amuser et planter un arbre avec mes amis » conclut le jeune bisontin.

L'interview de la rédaction Baptiste Poli, responsable d’agence pour Néolia.

L'interview de la rédaction : Gisèle, habitante du quartier, et Brahim, jeune participant

 

ARBRES MONTRAPON 4

Les sapeurs-pompiers sont intervenus, ce dimanche après-midi,  pour un feu de cave dans un immeuble d’habitation collective de cinq étages à Besançon, 21 rue de la Mouillère. L’action rapide des secours a permis de préserver l’incendie à la cave. On ne déplore aucun blessé. Aucun relogement ne sera nécessaire.

La Ville de Besançon fait savoir qu’une rue de la ville  portera le nom du Colonel de Gendarmerie Arnaud Beltrame. Pour honorer sa mémoire, Anne Vignot proposera au conseil municipal qu’une des voies du projet Grette-Polygone porte son nom. « Arnaud Beltrame  est un exemple de l’engagement des hommes et des femmes dans nos forces républicaines de sécurité » explique le communiqué de la ville. Le Colonel de Gendarmerie  Arnaud Beltrame a été tué lors d’une attaque terroriste, le 23 mars 2018 à Trèbes, après s’être substitué à un otage dans un supermarché.

La Citadelle de Besançon a rouvert ses portes après une fermeture hivernale habituelle. A l’occasion de ces vacances, le site bisontin propose une programmation culturelle variée. Des visites thématiques du site et de ses musées sont proposées. Jusqu’au 31 mars, la Citadelle est ouverte de 10h à 17h, sauf le lundi. Pour de plus amples informations et faire une réservation : www.citadelle.com ou https://billetterie.citadelle.com/fr-FR/accueil

La Ville de Besançon définit une nouvelle organisation à son service « hygiène et santé » et lui donne également une nouvelle identité. Désormais, appelez-le « service de santé publique ». A travers cette perspective, Anne Vignot et son équipe s’engagent dans une démarche « une seule santé ». Pour faire simple, la majorité municipale veut s’inscrire dans une évolution plus large, répondant aux enjeux sanitaires et environnementaux d’aujourd’hui. L’objectif est de faire savoir et d’appliquer des actions reconnaissant que la santé va au-delà de l’hygiène individuelle, mais englobe d’autres composantes que sont la santé humaine, animale et environnementale dans un ensemble interconnecté. « Ce service fait un travail de coordination de toutes les actions qui peuvent être menées dans toutes nos politiques » explique Anne Vignot.

Engagement des différents services de la Ville

Ainsi, cette nouvelle démarche prend forme dans une approche globale, impliquant différents services de la ville de Besançon. Anne Vignot veut  une réponse coordonnée face aux défis croissants en matière de santé publique tels que le changement climatique, les enjeux liés à l’alimentation, la nécessité d’une vaccination étendue, la lutte contre la sédentarité et la gestion des maladies vectorielles. Des actions qui s’organisent également avec Grand Besançon Métropole, via le Contrat Local de Santé.

Trois grands champs

Le service santé publique s’articule ainsi autour de trois grands champs que sont : la salubrité publique santé environnement, la prévention et la promotion de la santé et la vaccination. C’est dans ce cadre-là que de nombreuses actions sont mises en œuvre, avec différents autres partenaires et experts,  comme : la lutte contre les îlots de chaleur, la présence du moustique tigre et  les piqûres de tique, la qualité de l’air, … . Précurseur dans ce domaine, en se dotant d’un service spécifique depuis 1890, la Ville de Besançon continue d’exister dans ce domaine. Elle organisera, en 2024, les états généraux de la santé en région, et, en 2025, le colloque national du réseau français Villes-Santé.

L'interview de la rédaction : Anne Vignot

Les oppositions municipales, « Ensemble Bisontins ! » et « Besançon Maintenant » et leurs chefs de file Laurent Croizier et Ludovic Fagaut dénoncent l’utilisation par la ville de Besançon du magazine d’information municipale, en l’occurrence le N°451, « pour sa propagande ». Il est dénoncé l’interview d’Anne Vignot, « sur six pages », sur la récente loi dite « immigration ». Les élus exigent « le remboursement de l’intégralité de l’argent public utilisé à des fins de propagande politique personnelle ». Ils disent avoir « saisi le préfet » et étudient « la possibilité de saisir le tribunal administratif ».