Choix du secteur :
Se connecter :
 

Le service départemental d’incendie et de secours du Jura fait savoir que les épreuves du Cross départemental des sapeurs-pompiers jurassiens se dérouleront ce samedi 7 octobre à partir de 8h, et jusqu’à 13h. Le rendez-vous est fixé à Clairvaux-les-Lacs. 445 soldats du feu, dont près de 200 jeunes sapeurs-pompiers, se présenteront pour les différentes courses organisées. Les cinq meilleurs concurrents femmes et hommes de chacune des catégories se qualifieront pour le cross national qui se déroulera le 23 mars prochain à Laval.

Ce samedi 30 septembre, à 17h, à Lons-le-Saunier, une cérémonie commémorative se tiendra au pied de la statue Rouget-de-Lisle, rue de la Chevalerie, à l’occasion du week-end de la fête de la Marseillaise. Un hommage sera rendu à son auteur.

En parallèle, un programme d’animations a également été concocté. Le public pourra ainsi découvrir une exposition et participer au jeu de l’oie de la citoyenneté. Dimanche, la Maison natale de Rouget-de-Lisle sera ouverte au public. Toutes les infos sont à retrouver sur le site de la mairie de Lons-le-Saunier.

L’élection de Clément Pernot aux sénatoriales de ce dimanche va engendrer des modifications dans la vie politique locale. La loi sur le non-cumul des mandats oblige le nouveau parlementaire à laisser certaines de ses responsabilités locales. Ainsi, Clément Pernot ne pourra plus occuper son fauteuil de président du Conseil Départemental du Jura. Il en sera de même au sein de la communauté de communes de Champagnole-Nozeroy.

Selon nos confrères du journal « Le Progrès », le successeur de l’élu LR est prévu le 9 novembre prochain au sein de la structure départementale. Il devrait redevenir simple conseiller. L’élection du nouveau président de la Communauté de Communes devrait avoir lieu en octobre prochain.

Un violent incendie s’est déclaré ce matin dans le Jura. Il a pris dans une maison à Saint Maur, dans le hameau de Bio Lopin, un écovillage. Quatre personnes se trouvaient à l’intérieur et trois d’entre elles ont réussi à sortir de la maison. Il s’agit d’une femme et deux personnes handicapées, qui ont été transportées à l’hôpital de Lons-le-Saunier après avoir inhalées des fumées. Le mari est resté introuvable pendant de très longues heures. Son corps a été retrouvé en fin d’après-midi dans les décombres.

Le 16 juin dernier, le préfet du Jura a signé l'arrêté d'autorisation du projet éolien de la Basse Joux. Un projet qui prévoit six éoliennes de 200 mètres sur la bordure sud du massif forestier de la Basse Joux sur les forêts communales de Plénise, Esserval-Tartre, Mièges et Censeau. Une décision qui a suscité de nombreuses réactions et une opposition très forte de la part des habitants, communes et associations. Un recours va prochainement être déposé devant le tribunal.

« Ces machines sont placées au milieu des bassins versants de captage, alimentant quatre communes en eau, dont la vulnérabilité avait été qualifiée de maximale dans l'étude d'impact. Le projet est situé au milieu de l'habitat de diverses espèces protégées bien identifiées : le milan royal, différentes chauves-souris, mais aussi un territoire qui est fréquenté par le lynx et l'aigle pomarin. C’est un endroit qui est face à des sites patrimoniaux classés, dont la cité comtoise de Nozeroy, l'église et l’Ermitage de Mièges » indique Christoph Steffen, de l'association La Joux - Vie et Patrimoine, une association qui lutte depuis 2017 contre ce projet éolien.

Par ailleurs, selon Christoph, l’implantation de ce projet qui serait le premier site éolien sur le 2ème plateau du Jura, un environnement encore sauvage et préservé, serait la porte ouverte à d’autres implantations, et le début de « l’essaimage incontrôlé des installations éoliennes sur ce plateau ». Christophe explique qu’une fois qu’un parc éolien est installé, que les câbles sont tirés, il devient alors beaucoup plus simple de s’étendre. « Nous luttons non seulement contre ce projet, mais aussi contre tous les autres qui vont passer par la brèche qui sera ouverte par ce projet, s'il voyait le jour ».  

 

Un recours bientôt déposé

Un délai de quatre mois à partir du 16 juin. C’est le temps octroyé aux habitants, communes et associations pour déposer un recours devant le tribunal. A ce jour, les opposants ont donc jusqu’à la mi-octobre pour entreprendre cette ultime démarche. « L'objectif du recours est très clair pour nous. C'est l'annulation de l'arrêté d'autorisation, compte tenu des risques sanitaires et environnementaux qui sont inacceptables. A ce jour, nous sommes environ une trentaine de requérants individuels. Il y a au moins quatre communes qui participent à ce recours. Nous avons tenu une réunion d'information publique le 9 septembre à Cuvier, et nous avons fait salle comble avec plus de 70 participants. Nous voyons tous les jours de nouveaux adhérents à l'association, un certain nombre de personnes qui se disent intéressées par le recours, ainsi que des communes. On pense qu'il y aura encore d'autres requérants qui vont se joindre à ce recours. Il y aura un dépôt d'un premier dossier, et puis éventuellement d'autres qui pourront se joindre à nous au cours de l'instruction » explique Christoph Steffen.

 

Des arguments de poids

S’il ne souhaite pas rentrer dans les détails, pour des raisons évidentes de confidentialité et pour garder toutes les armes le jour du procès, Christoph de l’association La Joux - Vie et Patrimoine indique que cet arrêté a des chances d'être annulé et reste très optimiste. « Le projet est hautement attaquable au niveau du dossier hydrogéologique, avec un gros problème identifié sur la pérennité et la qualité des sources pour diverses communes. Dans un contexte de sécheresses répétées, c'est déjà un dossier qui jamais n'aurait dû aller jusqu'à l'enquête publique. Il aurait dû être arrêté bien avant. Concernant la faune sauvage, on est clairement dans un lieu qui comporte de nombreuses espèces protégées, et les garanties qui sont données ne sont absolument pas suffisantes. Proposer un projet, soi-disant environnemental, qui menace l'eau et la faune sauvage… Nous sommes extrêmement confiants » souligne Christoph. Désormais, l’objectif et d’attirer et de regrouper un maximum de requérants contre cet arrêté. L'association La Joux - Vie et Patrimoine invite à rentrer en relation avec elle par le biais de son adresse mail : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser..

 

« Je souhaiterais passer un message, notamment aux élus des quatre communes qui portent le projet éolien. Je leur dis qu’il est encore temps de renoncer à ce projet destructeur, qui sème la discorde dans notre territoire, qui délite le tissu social, et s’il voyait le jour, dénaturerait à jamais notre paysage rural en paysage industriel. En tant qu’association, nous préférerions mille fois travailler main dans la main avec eux. Repartir sur une page blanche, et réellement travailler sur des projets qui ont du sens sur notre territoire. Il y a d'autres projets, que ce soit sur l'isolation, la sobriété énergétique, en resserrant les mailles du tissu social, en réimplantant des services publics, des services de santé et des services à la population. Mais aussi travailler sur des énergies renouvelables réellement vertueuses. Il y a plein d'autres projets qu'on pourrait travailler au sein des territoires, qui ne sont pas imposés de l'extérieur. Notre main elle est tendue. Si ces communes veulent aller de l'avant avec ce projet, nous les combattrons d'une façon déterminée devant la justice, et nous n'avons aucun doute sur l'issue de ce procès. En revanche, je pense que c'est une perte de temps et d'énergie dans notre territoire, qui pourrait être utilisé autrement. Donc je le regrette très amèrement » Christoph Steffen, de l'association La Joux - Vie et Patrimoine

 

Les sapeurs-pompiers du Jura sont intervenus à Miège en début d’après-midi pour un accident de la circulation routière impliquant deux véhicules. Trois victimes sont à déplorer dont une qui était incarcérée.

Selon des chiffres communiqués par le comité départemental du tourisme, la fréquentation estivale du Jura a progressé de 4,4% cette année. Ce bon résultat global est le fait de la fréquentation française. On est venu majoritairement d’Île de France, Rhône-Alpes, Grand Est et Hauts-de-France. Les clientèles du Sud de la France et de Bretagne-Pays-de-Loire sont plus nombreuses  également. Le plus grand nombre de nuitées a été enregistré dans le secteur des Pays des Lacs et Petite Montagne. Viennent ensuite le Haut-Jura, le Pays de Lons, la Bresse Vignoble et le Revermont. Le Pays de Dole et le Val d’Amour ferment la marche.

La promenade et la randonnée pédestre arrivent en tête des activités privilégiées par les estivants. Sans aucune surprise, les visites de sites naturels et les activités liées à l’eau complètent le podium. Les grottes de Baume-les -Messieurs, le musée du jouet de Moirans-en-Montagne et la Grande Saline de Salins-les-Bains ont été plébiscités par les touristes cet été.

Les sapeurs-pompiers du Jura sont intervenus ce vendredi après-midi sur la route départementale 25, en direction de La Pesse, sur la commune des Bouchoux, pour un accident de la circulation routière impliquant une moto contre une voiture. Lors du premier bilan, le motard se trouvait arrêt cardio-respiratoire.

Ce mardi 29 août l'Elysée a annoncé le décès d’un troisième soldat en Irak depuis le début du mois d'août. Il s’agit de Nicolas Mazier dont l’âge n’a pas été précisé, qui faisait partie des forces spéciales françaises. Il a été tué lundi lors d'une opération anti-jihadiste, pendant un échange de tirs, en appui de l'armée irakienne à une centaine de kilomètres de Bagdad. Selon Jean-Baptiste Gagnoux, le maire de Dole, le militaire était originaire du Jura.

Un drame s’est déroulé, lors de la nuit de mercredi à jeudi, dans la commune du Haut-Jura, Vaux-lès-Saint-Claude. Un couple a été retrouvé, décédé, dans les décombres d’un appartement en feu. Et ses deux enfants, vivants, l’un de deux ans, l’autre de 10 mois, seuls dans une voiture devant le domicile du couple. Après les premiers éléments de recherche, les enquêteurs ont déterminé ne s’agit désormais plus seulement d’une histoire d’incendie, mais d’un violent féminicide.

Aux alentours de 22h30, rue de Trey la Fontaine à Vaux-les-Saint-Claude, cette commune de 700 habitants, des fumées épaisses se dégagent d’un petit appartement. Les voisins alertent les pompiers qui se rendent immédiatement sur place. Très vite, les soldats du feu découvrent le cadavre d’un homme et d’une femme au sein du domicile. Seulement, quelques heures plus tard, une autopsie révèle de très nombreuses lésions sur le corps de la femme, ainsi qu’un impact de balle au niveau de la tête de l’homme. Dans un communiqué publié ce vendredi, le procureur de la République, Lionel Pascal, a précisé les premiers éléments de l'enquête et les résultats d’autopsies des victimes. Âgée de 26 ans, la femme a succombé à une hémorragie massive suite à des coups portés via une arme blanche. Un couteau avec des traces de sang et des éléments pileux ont été retrouvés sur place. L'homme, quant à lui, a succombé à un tir unique réalisé à l'aide d'un fusil de chasse au niveau de l'encéphale. Une fois de plus tout concorde, un fusil a été retrouvé à proximité du corps de l'homme.

Le couple, qui selon plusieurs sources, s’était séparé puis remis ensemble, avait emménagé à Vaux-lès-Saint-Claude en mai 2023. Selon le parquet, aucune intervention n'avait été sollicitée à leur domicile, ni aucun différent au sein du couple porté à la connaissance des autorités. Seulement, l’homme de 57 ans originaire de Montpellier qui travaillait dans une usine d’injection plastique était connu de la justice. Il a notamment été condamné en 1996 pour des faits de meurtre, avant d’être remis en liberté en 2003. Il a de nouveau été condamné, quelques années plus tard et à trois reprises, pour délit relatif aux mœurs et non-respect des obligations liées à son inscription au fichier judiciaire des auteurs d'infractions sexuelles.