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Charles Lairy, actuellement entraîneur adjoint et directeur du centre de formation de l’OGC Nice Handball, prendra des fonctions identiques à l’ESBF la saison prochaine. Il succèdera à Tom Garnier et évoluera aux côtés de Jérôme Delarue, qui assumera les fonctions d’entraîneur principal de l’équipe professionnelle, à la place de Sébastien Mizoule.

Tom Garnier, responsable du centre de formation de l’ESBF et entraîneur adjoint de l’équipe professionnelle  quittera le club en fin de saison. Et ce, après trois saisons au sein de la structure bisontine. Il arrivait de Cayenne, où il a participé au développement du handball en Guyane. Il sera l’an prochain l’entraîneur principal du club du Havre, qui évolue en deuxième division.

Les handballeuses bisontines de l’ESBF disputent le dernier match de la phase aller de Ligue Butagaz Energie ce mercredi soir face à Saint-Amand. Une victoire est impérative pour se maintenir dans la course à l’Europe. Cette rencontre aura le goût de revanche pour les Nordistes qui se sont inclinées il y dix jours face à l’ESBF, en Coupe de France, après une intense séance de tirs au but. Le coup d’envoi sera donné à 20h au Palais des Sports.

Le 6 janvier dernier, Saint-Amand se déplaçait pour la première fois de l’année au Palais des Sports de Besançon, afin d’y affronter les locales dans le cadre des huitièmes de finale de Coupe de France. Au terme d’un match très serré, s’achevant sur le score de 29-29, une interminable séance de tirs au but départageait les deux formations. C’est l’ESBF qui en est sortie vainqueur, et qui poursuivra son épopée en défiant Nantes le 31 janvier prochain. Mais avant ce choc, deux matchs très importants pour l’Europe se dressent sur la route des Engagées. A commencer par Saint-Amand, qui revient une nouvelle fois au Palais des Sports ce mercredi soir. Si les Nordistes apparaissent dans le bas du classement, cette formation sait donner du fil à retordre aux Bisontines, en témoigne leur récente confrontation. Mais également ce match nul l’année dernière (28-28), le 24 février, privant l’ESBF de ce petit point qui les aurait propulsées en Coupe d’Europe.

Jouer comme contre Metz

Si les deux formations se sont jouées très récemment, « le travail reste le même » pour Sébastien Mizoule, l’entraîneur bisontin. Il faudra mettre beaucoup d’engagement, et savoir être efficace et réaliste devant le but. « Nous avons envie de rendre une copie propre. Et de tout faire pour que l’ESBF soit en Coupe d’Europe l’année prochaine » indiquait le coach bisontin lors de la traditionnelle conférence de presse d’avant-match qui se tenait ce mardi. En tout cas, les performances récentes des Engagées sont convaincantes. Les handballeuses restaient sur 4 victoires toutes compétitons confondues avant de rencontrer Metz la semaine dernière. Face à ce qui semble actuellement être la meilleure équipe actuelle d’Europe, l’ESBF ne s’est pas montrée ridicule, et a ravi les supporters ayant rempli le Palais des Sports. Si elles se sont inclinées de 4 buts seulement, les joueuses de Sébastien Mizoule ont su faire preuve d’abnégation et de caractère face à une équipe messine qui n’a plus perdu depuis deux ans en championnat. Une recette à reproduire ce mercredi face à Saint-Amand pour remporter les 3 points, et rester sur cette bonne dynamique en vue de l’Europe l’année prochaine.

 

Le Grand Besançon Doubs Handball annonce la venue d’une recrue pour pallier l’absence d’Adrien Claire, jusqu’à la fin de saison, suite à une rupture du ligament croisé antérieur du genou gauche. Ainsi, le club a fait appel à Gauthier Bonnisol ( 20 ans, 1m90 et 83 kilos). Le demi-centre arrive du club de Chambéry. Il s’est engagé sous les couleurs bisontines jusqu’en 2025.

La marche était trop haute pour l’ESBF. Les Engagées se sont inclinées ce mercredi soir face à Metz pour le compte de la 12ème journée de championnat (27-31). Les Dragonnes, invaincues cette saison, enchaînent et confortent plus que jamais leur statut de leader. Les Bisontines pointent à la 7ème place du classement. Le prochain rendez-vous est fixé mercredi prochain face à Saint-Amand.

L’ESBF n’avait rien à perdre, tant l’adversaire était redoutable. « La meilleure équipe d’Europe, voire du monde » déclarait Sébastien Mizoule, l’entraîneur bisontin, lors de la conférence de presse d’avant-match. Mais les Engagées n’ont pas à rougir de leur performance. Elles auront été combatives jusqu’au bout, et ne s’inclinent seulement que de 4 points, face à une formation messine invaincue depuis 2 ans en championnat. Pourtant, la rencontre débutait difficilement pour les locales. Après l’ouverture du score par Jorgensen, les anciennes bisontines Chloé Valentini et Lucie Granier, désormais championnes du monde avec l’équipe de France, creusaient l’écart. 6-2. L’ESBF est déjà menée de 4 points à la 8ème minute. Mais, boostées par un Palais des Sports des grands soirs, les joueuses de Sébastien Mizoule réagissent, à l’image de Clarisse Mairot, Malin Sandberg, Sabrina Zazaï-Özil et Suzanne Wajoka. De chaque côté, les gardiennes sont dans un grand soir. Tonje Lerstad et Camille Depuiset brillent. La défense messine est solide, les offensives bisontines se heurtent à un bloc très compact. Le mur paraît infranchissable. Les transitions vont vites, la championne du monde française Sarah Bouktit ne tient pas en place et marque but sur but. Du côté de l’ESBF, ce sont les sœurs Mairot qui brillent juste avant la mi-temps, en inscrivant les 4 derniers buts des bisontines. 12-18.

A la reprise, Chloé Valentini fait très mal. Intenable dans son couloir, la mortuacienne est virevoltante. Le public bisontin se remet à pousser ses protégées. Frida Rosell ne rate aucun pénalty, Louise Cusset résiste bien et marque, et puis, Emma Jacques est expulsée deux minutes pour un mauvais geste sur le visage d’Alizée Frecon-Demouge. L’ESBF résiste mieux aux offensives des Dragonnes. Tonje Lerstad arrête plusieurs tirs, Louise Cusset marque depuis sa moitié de terrain, et Kiara Tshimanga enchaîne, portant le score à 22-25. Le public est survolté. Tout le monde commence à y croire. Les bisontines reviennent à 3 points de l’ogre messin. Il ne reste plus beaucoup de temps. Malheureusement pour les Engagées, Sarah Bouktit réussit tout. Quatre, trois, puis quatre points à nouveau séparent les deux formations. Coup de sifflet final, l’ESBF s’incline finalement 27 à 31.

A la fin du match, un petit moment de communion a lieu entre les joueuses des deux formations et le public, puisque les 5 championnes du monde évoluant à Metz sont récompensées par Marie-Guite Dufay, la présidente de la région Bourgogne-Franche-Comté. L’occasion pour les spectateurs d’applaudir une nouvelle fois Lucie Granier et Chloé Valentini, les deux anciennes bisontines.

 

Le défi est titanesque. Ce mercredi, les joueuses de l’ESBF reçoivent les Dragonnes de Metz au Palais des Sports, dans le cadre de la 12ème journée en Ligue Butagaz Energie. Une formation invaincue depuis 2 ans en championnat. Qui compte 11 victoires en 11 matches cette saison. Et qui enchaîne en parallèle les succès en Ligue des Champions, en venant de faire tomber les tenantes du titre ce dimanche, le Vipers Kristiansand. « C'est clairement la meilleure équipe d’Europe, et l’une des meilleures équipes du monde » indiquait Sébastien Mizoule ce mardi matin lors de la traditionnelle conférence de presse d’avant-match.

 

Un classique du handball féminin

« Historiquement parlant, ce match a une saveur très particulière » souligne Sabrina Zazaï-Özil, ailière droite à Besançon. En effet, si depuis de nombreuses années la suprématie des Messines n’est plus à prouver, ce n’était pas le cas à la fin des années 1990 et au début des années 2000, où la rivalité du Metz Handball avec le club de Besançon était un sommet du handball féminin national. Entre 1996 et 2003, l'ASPTT Metz et l'ESBF monopolisent les deux premières places du championnat et se partagent les titres : 5 pour Metz (1996, 1997, 1999, 2000 et 2002) et 3 pour Besançon (1998, 2001 et 2003). La rivalité entre ces deux clubs, qui regroupaient la plupart des joueuses internationales françaises, rythmait véritablement la vie du handball féminin dans l’Hexagone.

 

Rien à perdre, tout à gagner

Même si l’exploit semble irréalisable tant l’adversaire est imposant, les Engagées donneront tout, et n’entreront pas sur le terrain la tête baissée. « Je ne fais pas du sport pour partir défaitiste. Même dans ce contexte » indique Sabrina Zazaï-Özil. « On essayera de trouver la moindre brèche. Elles ne sont pas infaillibles, elles ont deux bras et deux jambes comme nous. A chaque poste, individuellement, ce sont des joueuses top 3 monde. Mais on va tenter cet exploit, on va tout faire pour, et s’en donner les moyens. On va essayer de tenir le plus longtemps possible face à ce rouleau compresseur. C’est une chance de jouer face à ce genre d’équipe, on apprend beaucoup. Et ce serait monumental de gagner » poursuit l’ailière droite. Pour résister aux déferlantes Messines, la meilleure attaque du championnat, l’ESBF devra tenter des choses, et se défaire de son schéma classique. Les handballeuses bisontines n’ont rien à perdre. « Si on reste dans les standards habituels, on ne va pas exister. Il va falloir sortir des sentiers battus, être ambitieux, et prendre des risques » confie Sébastien Mizoule. « Nous devrons jouer en étant décomplexé, nous sommes capables de faire un bon match. Et c’est important de faire un bon match. Nous devons donner du plaisir aux gens qui viennent nous supporter, mais aussi préparer la rencontre face à Saint-Amand dans une semaine » ajoute l’entraîneur de l’ESBF. D’autant plus que Nordistes seront revanchardes, elles qui se sont inclinées face aux Bisontines samedi dernier, au terme d’une longue, intense et éprouvante séance de tirs au but en Coupe de France.

 

L’heure des retrouvailles

En dehors de l’aspect sportif, ce choc sera aussi l’occasion pour le Palais des Sports de revoir deux de ses anciennes joueuses, devenues championnes du Monde le 17 décembre dernier au Danemark. Lucie Granier, passée par l’ESBF de 2017 à 2023 et Chloé Valentini de 2011 à 2021, seront de retour dans la cité bisontine. Si Sébastien Mizoule « ne ressent pas tellement d’émotion et préfère se concentrer sur son équipe et ses joueuses », Sabrina Zazaï-Özil est ravie de retrouver son ancienne coéquipière, avec laquelle elle partageait « une concurrence très saine, permettant de se tirer l’une et l’autre vers le haut pendant plusieurs saisons ». « Je suis vraiment contente pour Lulu. Je craignais un peu pour son adaptation après son départ, mais je suis très heureuse de constater sa réussite. Elle prouve qu’elle a toute sa place dans cette équipe. Et puis, je vais aussi me retrouver face à la meilleure arrière-gauche du monde, Chloé Valentini, je vais devoir beaucoup courir, ça va être un beau duel de tacticiennes ! Ce sera mon challenge, d’être dans mon meilleur jour, de tout donner, et j’espère que ce sera le cas pour toutes les filles ! » confie l’ailière droite de l’ESBF. Au niveau du reste de l’effectif, petit hic du côté bisontin puisque Nada Corovic s’est cassé le nez ce lundi lors de l’entraînement. La jeune Laury Sidicina (18 ans) du centre de formation devrait intégrer l’équipe professionnelle pour cette rencontre. Rendez-vous ce mercredi à 20h, au Palais des Sports Ghani Yalouz.

 

La bisontine Clarisse Mairot ne portera plus les couleurs bisontines la saison prochaine. Désireuse de découvrir la Ligue des Champions et relever de nouveaux défis, elle quittera son club de cœur à l’issue de cette saison 2023/2024 pour rejoindre  Brest. Le club bisontin lui souhaite le meilleur, tout en précisant qu’il compte sur elle « pour finir en beauté son aventure à l’ESBF ».

Avec un effectif amoindri, le Grand Besançon Doubs Handball s’est incliné hier soir pour son ultime match de l’année 2023. Les hommes de Christophe Viennet ont été vaincus par Valence sur le score de 32 à 25. Une défaite qui plonge les Bisontins à une dangereuse 14è place.

Il y a du handball ce mercredi soir. Pour son dernier match de l’année 2023, le Grand Besançon Doubs Handball se déplace à Valence. Cette rencontre compte pour la 15è journée de championnat en ProLigue. Avec neuf points seulement, les Bisontins apparaissent à la 11è place au classement. Leur adversaire est huitième, avec un point en moins.

Coup dur pour le Grand Besançon Doubs Handball. Le verdict tant redouté est tombé. Après la grave blessure qu’il a contractée lors du match à Cournon, les examens complémentaires ont révélé que le demi-centre Adrien Claire souffre d’une rupture du ligament croisé du genou gauche. Il sera indisponible jusqu’à la fin de la saison.