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Après des séances très mouvementées en début de semaine, les députés ont finalement adopté le projet de loi transformant le passe sanitaire en passe vaccinal. Le texte a finalement été validé tôt ce jeudi matin par 214 voix, 93 contre et 27 abstentions. Il doit désormais être examiné par le Sénat en début de semaine prochaine, pour une entrée en vigueur au 15 janvier, tel que le gouvernement le souhaite.

Dans un communiqué de presse, l’Agence Régionale de Santé indique que la circulation du virus liée à la Covid-19 a atteint ces derniers jours dans la région « un niveau inédit », s’élevant à 1300 cas pour 100.000 habitants. Ce chiffre s’explique par l’hyper-contagiosité du virus Omicron, qui est désormais majoritaire.

A la demande de notre rédaction, Eric Alauzet, le député doubiste de la République-en-Marche a réagi aux propos d’Emmanuel Macron. Mr Alauzet nous indique qu’il partage ‘les propos tenus par Gabriel Attal, à l’issue du conseil des ministres de ce jour ». Pour l’élu bisontin, il est important de « tout faire pour pousser à la vaccination celles et ceux qui s’y refusent et font planer une menace sur les personnes fragiles et eux-mêmes, les soignants, l’hôpital, notre vie sociale et économique ».

En raison de la situation sanitaire et de l'absence de personnel sur ses lignes, la société Keolis fait savoir que les horaires des lignes périurbaines du réseau Ginko ont été modifiés sur le Grand Besançon. Pour de plus amples informations : www.ginko.voyage.


C’est une prise de parole qui en a surpris plus d’un. Dans une interview accordée au journal « Le Parisien », Emmanuel Macron a déclaré qu’il avait « très envie d’emmerder les non-vaccinés ». Une déclaration qui a semé le trouble dans les rangs de l’Assemblée Nationale où les discussions sur le projet de loi voulant transformer le passe sanitaire en passe vaccinal sont très houleuses depuis le début de semaine.

Pour Marie-Christine Dalloz, la Députée LR du Jura, il s’agit  d’une démarche « volontaire »,  dans le but « de fracturer encore la société ». La parlementaire y voit tout sauf de « l’inexpérience ». Elle regrette cette posture politique qu’elle juge « indigne de la fonction présidentielle ». Un président de la république doit « rassembler les Français ». Mme Dalloz rappelle que toutes les personnes qui ne se font pas vacciner ne sont pas toujours opposées au sérum et le font parfois « pour des raison médicales ».

Dans les allées de l’Assemblée Nationale, Marie-Christine Dalloz le confirme, les Députés de la majorité présidentielle font plutôt « profil bas ».

L'interview de la rédaction

La France vit actuellement sa cinquième vague épidémique. Les variants Delta et Omicron sont les conséquences des nombreuses contaminations que nous connaissons actuellement. Cette situation épidémique se constate depuis plusieurs jours dans les centres de dépistage bisontins. Celui situé à Planoise bat des records d’affluence. Présentant des symptômes ou tout simplement à la recherche d’un pass sanitaire pour pouvoir continuer à travailler, les visiteurs sont nombreux. Certains ne sont pas encore vaccinés, mais d’autres, même si leur schéma vaccinal est incomplet, semble avoir de nouveau contracté le virus.  

Longues heures d’attente

Les conditions d’accueil du public sont précaires. Les attentes sont longues et il n’est pas possible de pouvoir s’asseoir convenablement en attendant son tour. La ville de Besançon a bien conscience de cette situation. Gilles Spicher, l’élu en charge de la santé, a pu le constater. Il assure qu’une réflexion est menée sur ce point. D’autant plus que le nouveau protocole mis en place dans les écoles devrait encore aggraver la situation. A la ville de Besançon, on rappelle que la gestion de ces structures est assurée par l’Agence Régionale de Santé et deux laboratoires bisontins.

prelevement covid

D’autres solutions

Précisons également que ces tests PCR ne sont plus gratuits pour les personnes qui ne sont pas encore vaccinées. Pour désengorger un peu ces structures, il est rappelé que les pharmacies et les laboratoires assurent également des tests.

 

Le reportage de la rédaction

 


C’est un véritable coup de théâtre qui s’est produit hier soir à l’Assemblée Nationale. Mise en minorité, la majorité et le gouvernement ne sont pas parvenus à finaliser l’examen du projet de loi « renforçant les outils de gestion de la crise sanitaire », devant instaurer un passe vaccinal à la place du passe sanitaire. Une majorité de parlementaires ont refusé la poursuite des débats hier soir.

 Il s’agit d’un véritable camouflet pour l’exécutif qui ne peut que constater le retard que va prendre l’adoption de la loi. Cette séance était présidée par la parlementaire doubiste Annie Genevard. Les débats devraient reprendre aujourd’hui ou demain. Il ne reste pas moins que 515 amendements sont encore à examiner sur les 700 déposés après plus de sept heures de débats.

Enorme surprise à l’Assemblée Nationale. L’examen du projet de loi transformant le passe sanitaire en passe vaccinal a fait l’objet d’une suspension hier. Une majorité de parlementaires ont refusé la poursuite des débats hier soir. C’est désormais la conférence des présidents de groupes parlementaires du Palais Bourbon d’inscrire la suite de l’examen de ce texte à l’agenda de l’assemblée. L’adoption est donc repoussée.

En pleine cinquième vague épidémique, alors que le nombre des contaminations dues aux variants Delta et Omicron bat des records, les députés examinent ce lundi le projet de loi transformant le passe sanitaire en passe vaccinal. Au cours de son intervention, Olivier Veran, le ministre de la santé, a indiqué qu’il ne s’agissait pas de « restreindre les libertés » mais de « protéger ». 

Le député jurassien LR Jean-Marie Sermier regrette que la politique sanitaire menée par le gouvernement « divise » le pays.  Le parlementaire, issu de la circonscription du pays de Louis Pasteur, pense que la possession d’un schéma vaccinal complet assure une bonne protection, dans le sens où il protège des formes les plus graves du coronavirus. Le parti Les Républicains a déposé plusieurs amendements sur le texte discuté. Ils portaient notamment sur la vaccination des mineurs, la vérification par les restaurateurs des cartes d’identité de leurs clients et la stratégie vaccinale dans les écoles de la nation.

L'interview de la rédaction

 

La Ville de Besançon a décidé de réduire la jauge des séances publiques à la patinoire de Besançon à 500 personnes maximum. Il est rappelé que cette nouvelle mesure s’ajoute à l’obligation du port du masque dans l’intégralité de la patinoire. Les personnes âgées de 6 ans et plus sont concernées par cette mesure.