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Selon les derniers chiffres du Rectorat de Besançon concernant l’épidémie de Covid-19, aucune structure scolaire n’est fermée, mais 190 classes à distance bénéficient de la continuité pédagogique dans l'académie. 586 élèves et 49 personnels sont cas confirmés à la Covid-19 en cumul sur les 7 derniers jours. Précisons que ces chiffres ont été arrêtés le jeudi 25 novembre à 13h.

Un mois après le lancement de la vaccination contre la grippe saisonnière, l’ARS et l’Assurance maladie Bourgogne Franche-Comté rappellent les enjeux de cette campagne dans un contexte sanitaire déjà fragilisé par l’épidémie de Covid-19, qui connaît un net rebond.

Selon l’ARS, « avec la couverture vaccinale habituellement atteinte en France contre la grippe, la vaccination permettrait d’éviter 2000 décès en moyenne chez les plus de 65 ans ». L’Organisation Mondiale de la Santé indique qu’avec une couverture vaccinale de 75%, 3000 décès supplémentaires pourraient être évités chaque année.

Selon les derniers chiffres de l’éducation nationale concernant l’épidémie de Covid-19, le rectorat de Besançon indique, qu’à la date de jeudi, en début d’après-midi, « aucune structure scolaire n’est fermée. 74 classes à distance bénéficient de la continuité pédagogique dans l'académie ».

Toujours selon cette même source, 224 élèves et 28 personnels sont cas confirmés à la Covid-19 en cumul sur les 7 derniers jours.   L’administration souligne que « les campagnes de tests salivaires se poursuivent dans les écoles de l'académie ».

Alors que ce mardi matin, Jean-Michel Blanquer, le ministre de l’Education Nationale, dévoilait le résultat des évaluations réalisées en CP et CE1 à la rentrée, Jean-François Chanet, le recteur académique de la région Bourgogne Franche-Comté, s’est rendu à l’école de Saône où les performances des élèves ont été dévoilées.

Comme c’est le cas au niveau national, et comme l’a annoncé le ministre, « l’effet négatif du confinement sur les apprentissages a été gommé » également dans l’académie de Besançon. Les résultats obtenus en français et mathématiques par ces jeunes élèves montrent même une amélioration de leur niveau  par rapport à 2018, période à laquelle le Covid-19 n’existait pas encore. Le Recteur y voit « le fruit de l’investissement des professeurs et des équipes pédagogiques et les effets de la politique gouvernementale, qui a maintenu au maximum les écoles ouvertes ».

ECOLE CLASSE CHANET

Restitution aux familles

Globalement, le socle des connaissances ( lire, écrire, et compter) est maîtrisé par les jeunes français et franc-comtois. Si cette évaluation est importante pour apprécier le niveau de connaissance des élèves, elle permet également de porter un regard critique sur la pédagogie mise en œuvre pour la transmission des apprentissages et les résultats obtenus. En parallèle, l’Education Nationale veut continuer d’impliquer les familles dans la scolarité de leurs enfants. C’est la raison pour laquelle, les parents ont reçu leur performance individuelle et leur positionnement par rapport à la classe. Un outil qui va permettre d’entamer une discussion sur la situation scolaire de chaque enfant, d’envisager le meilleur accompagnement pour sa réussite et mieux lutter contre les inégalités, encore très prégnantes dans le système éducatif français.

L'interview de la rédaction / JF Chanet, recteur de l'académie de Besançon. Loïc Martin, inspecteur de l'Education Nationale

 

La question se pose dans certains pays européens. Alors que l’épidémie prend de l’ampleur. En France, Gabriel Attal, le porte-parole du gouvernement, s’est voulu rassurant sur ce point ce matin.  Même s’il reconnaît une recrudescence des cas de covid19, il a assuré « qu’aucun confinement n’est prévu aujourd’hui » dans l’Hexagone.  Ce qui n’est pas le cas dans d’autres pays européens.

Que pense-t-on de cette décision en Franche-Comté, nous sommes allés poser la question dans les rues du centre-ville de Besançon.  Les réponses sont diverses et aucune tendance véritable ne se dégage. Il est parfois difficile de se positionner entre l’obligation de préserver les personnes vulnérables, conserver ses libertés et agir en citoyen responsable, désireux d’en finir avec cette épidémie qui hante notre quotidien depuis près de deux ans. Paroles de bisontins…

Le micro-trottoir de la rédaction

Le masque a fait son retour dans toutes les écoles de France ce lundi. Cette décision fait suite à la hausse des cas de covid dans le pays. Le taux d’incidence est désormais supérieur à 50 cas pour 100.000 habitants dans tous les départements. Le retour à la normale est bien entendue conditionnée à l’évolution sanitaire.  Dans le Doubs, le syndicat Snuipp  fait mauvaise fortune bon cœur.

S’il reconnaît les inconvénients d’une telle mesure, notamment concernant la transmission des savoirs, la lecture et la communication avec les enfants, il se range à l’avis des experts. L’objectif est d’éviter à tout prix la fermeture des écoles. Néanmoins, par la voix d’Amélie Lapprand, sa co-secrétaire, le Snuipp du Doubs aimerait enfin être entendu par le  ministère de l’éducation nationale, qui s’entête à ne pas mettre à disposition de son personnel des masques inclusifs. Ce qui permettrait aux enfants de voir le visage des adultes et de faciliter ainsi les échanges et les enseignements.

L'interview de la rédaction / Amélie Lapprand

 

Le masque fait son retour dans toutes les écoles de France. Cette décision fait suite à la hausse des cas de covid dans le pays. Le taux d’incidence est désormais supérieur à 50 cas pour 100.000 habitants dans tous les départements. Le retour à la normale est bien entendue conditionnée à l’évolution sanitaire. Il n’en reste pas moins que cette énième mesure engendre une grande lassitude chez les parents et les enseignants. Rappelons qu’à l’école, le masque doit obligatoirement être porté à partir de 6 ans. Les enseignants doivent également le mettre.

Selon l’Agence Régionale de Santé, la situation épidémique a cessé de s’améliorer en Bourgogne-Franche-Comté, où l’on observe de premiers indices de rebond. Si l’ensemble des départements de Bourgogne-Franche-Comté affichent une incidence en population générale inférieure ou égale à 50 pour 100 000 habitants, l’indicateur repart à la hausse chez les plus de 65 ans, en particulier en Haute-Saône.

L’ARS Bourgogne Franche-Comté note « une circulation modérée du virus » dans la région. Le taux d’incidence de tous les départements de la région s’établit désormais sous le seuil de 50 pour 100 000 habitants. L’épidémie reste sur la même tendance que les semaines précédentes, sans amélioration ni dégradation.