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Un dramatique accident de la route s'est produit ce vendredi vers 11h30 sur la route départementale 27, à la sortie de la commune de Jeurre.  Alors qu'il circulait sur une chaussée glissante, le conducteur d'un camion-citerne a perdu le contrôle de son poids lourd dans une descente, partant en toupie avant de percuter de plein fouet une voiture arrivant en sens inverse.  La conductrice de l'automobile, âgée de 46 ans, a succombé à ses blessures et est décédée sur le coup.  Le chauffeur du camion s'en sort indemne mais demeure profondément choqué par le drame.   La circulation a été temporairement perturbée afin de permettre l'évacuation des véhicules endommagés et la prise en charge des victimes.

Une patrouille de police est intervenue ce mercredi 21 octobre 2026, vers 16h05, à l’arrêt de tramway « Polygone » sur le boulevard Charles-de-Gaulle, à la suite d'une altercation violente opposant un usager à des contrôleurs de la société Keolis. Le suspect, âgé de 23 ans, avait refusé de présenter un titre de transport valide et avait tenté de prendre la fuite en bousculant l'un des agents.

Intervenu pour prêter main-forte à son collègue, le second contrôleur a reçu un violent coup de tête au visage, nécessitant son transfert vers le CHU Minjoz pour y être examiné. Interpellé et placé en garde à vue, le jeune homme a contesté les faits, affirmant pour sa part avoir été agressé par les agents. Sa garde à vue a pris fin le 22 octobre et il devra répondre de ses actes lors d'une convocation par officier de police judiciaire (COPJ) programmée le 24 mai 2027.

Contrôlé le 20 octobre 2026 avenue Georges-Clémenceau pour un simple oubli de ceinture, un jeune homme de 17 ans cumulait les infractions : il conduisait sans permis et sous l'emprise combinée de THC, de cocaïne et d'opiacés. Lors des vérifications, l'automobiliste a tenté de se débarrasser d'un pochon de poudre blanche.

La perquisition de la voiture a permis de découvrir un important stock de stupéfiants, comprenant notamment 33,4 g de cocaïne, 46,1 g de cannabis, 13,8 g de kétamine et 42,7 g d'héroïne. D'abord mis hors de cause par ses déclarations rejetant la faute sur un collègue, il a fini par reconnaître l'ensemble des faits de trafic en garde à vue. Sa détention s'est achevée le 22 octobre par un déferrement devant le juge pour enfants.

Des dégradations ont été constatées dans les locaux de la mairie ainsi que dans la salle des fêtes de Montferrand-le-Château. Sans trace d'effraction apparente, les auteurs ont causé d'importants dégâts : des vitres et divers objets ont été brisés, le mobilier a été mis à sac et une fouille complète des lieux a été opérée. Une enquête est en cours, menée par la communauté de brigades de Saint-Vit.

Un cambriolage s'est produit à Chantrans. Après avoir forcé la porte d'une grange, les auteurs se sont emparés de plusieurs pièces de quad ainsi que d'une moto de 50 cm³, non immatriculée. Selon les premiers éléments, les faits auraient été commis au cours des quinze derniers jours. Une enquête est actuellement en cours pour identifier les auteurs.

Cette nuit, vers 1h15, les sapeurs-pompiers du Doubs sont intervenus au 52 rue de Besançon à Montferrand-le-Château pour une fuite de gaz enflammée sur un coffret en façade d'un bâtiment d'un étage. La fuite faisait suite à un feu de véhicule léger stationné à proximité.

Une procédure « Gaz renforcée » a immédiatement été déployée. Les secours ont protégé le bâtiment à l'aide de deux lances à eau pendant que les équipes de GRDF coupaient l'alimentation au niveau d'une vanne du réseau. L'intervention a nécessité l'évacuation de six personnes occupant le bâtiment et le confinement de dix habitants des logements voisins. En raison des réparations sur le réseau, 102 foyers restent privés de gaz jusqu'à ce vendredi matin.

À l’approche des mobilisations sociales prévues ce samedi dans le département, la préfecture du Jura a publié un appel à la vigilance ainsi qu'un ensemble de conseils de prévention à destination des commerçants.  Face au risque de dégradations ou de troubles à l'ordre public, les autorités invitent les professionnels à sécuriser leurs vitrines, vérifier leurs dispositifs de fermeture et mettre à l'abri tout mobilier extérieur (tables, chaises, poubelles) susceptible de servir de projectile. Le Préfet recommande également d'adapter les horaires d'ouverture si la situation l'exige et de limiter les liquidités en caisse.

En cas de tensions ou d'incidents, la préfecture rappelle de ne jamais s'interposer physiquement, de se mettre à l'abri et d'alerter immédiatement les forces de l'ordre via le 17 ou le 112. Enfin, si des infractions ou des dégâts sont constatés après les rassemblements, il est demandé de préserver les lieux et les enregistrements vidéo pour faciliter le dépôt de plainte.

Les douaniers du bureau de Besançon ont réalisé une importante saisie le 9 octobre dernier. Lors du contrôle d'un chargement dans un entrepôt régional, les agents ont intercepté 618 maillots de football de mauvaise qualité imitant des marques telles que Nike, Adidas et Puma. Déclarés comme de simples « t-shirts promotionnels », ces articles provenaient de Turquie via le port de Sète et devaient être livrés en Alsace pour un commanditaire francilien. L'envoi contenait des tenues de clubs turcs (Galatasaray, Besiktas) ainsi que d'équipes françaises, espagnoles et allemandes. La valeur totale de la marchandise est estimée à plus de 60 000 euros sur le marché légal.

Après les dégradations et les pillages commis samedi dernier dans le centre-ville de Besançon, l'inquiétude reste vive chez les commerçants. Alors qu'une nouvelle manifestation est attendue ce samedi, certains envisagent de fermer leur établissement ou pourraient prendre des mesures de protection. Adrien Poucelot, directeur de l'Union des commerçants de Besançon, revient sur le climat actuel et les préoccupations des professionnels. Une réunion est prévue ce jeudi soir en préfecture pour préparer cette nouvelle journée de mobilisation.

Deux commerces pillés, des professionnels sous le choc

Les événements de samedi dernier ont marqué les commerçants bisontins. Deux boutiques, situées rue Battant et Grande Rue, ont été vandalisées et pillées en marge des manifestations. Des violences qui suscitent inquiétude et incompréhension parmi les professionnels du centre-ville. « Beaucoup d'effroi, de peur », résume Adrien Poucelot, directeur de l'Union des commerçants de Besançon depuis douze ans. Au-delà des dégâts matériels, il évoque également un sentiment de honte face à des images qui dépassent largement les frontières de la capitale comtoise. Pour les commerçants, ces événements soulèvent une question : comment se préparer à d'éventuelles nouvelles violences ?

Des manifestations qui pèsent sur l'activité commerciale

Cette situation intervient dans un contexte déjà difficile pour les commerces du centre-ville, régulièrement confrontés aux manifestations du samedi. Adrien Poucelot rappelle notamment les mobilisations des Gilets jaunes, à partir de 2018, qui avaient perturbé l'activité commerciale pendant de nombreux week-ends. Si les commerçants ont appris à composer avec les rassemblements et les défilés, les dégradations de samedi dernier ont ravivé leurs inquiétudes. Pour autant, le directeur de l'Union des commerçants souligne que les professionnels restent combatifs et déterminés à poursuivre leur activité.

Des commerces envisagent de baisser le rideau samedi

À l'approche d'une nouvelle manifestation, les commerçants réfléchissent aux mesures à adopter pour protéger leurs établissements. Certains envisagent de fermer temporairement leur boutique. D'autres pourraient retirer les marchandises exposées en vitrine afin de limiter les risques en cas de nouvelles dégradations. En revanche, Adrien Poucelot indique ne pas avoir connaissance, à ce stade, de commerçants ayant décidé de faire appel à des sociétés de sécurité privée. Les professionnels cherchent surtout à obtenir des informations précises sur les dispositions qui seront prises par les autorités. Plusieurs enseignes ont ainsi demandé à l'Union des commerçants de leur transmettre les éventuelles consignes de sécurité.

L'interview de la rédaction : Adrien Pourcelot, directeur de l'Union des Commerçants de Besançon 

 

Une réunion en préfecture ce jeudi à 18 heures

Depuis les incidents, l'Union des commerçants multiplie les échanges avec ses adhérents, notamment par messagerie et par courrier électronique. Elle leur transmet également les informations concernant les dispositifs d'accompagnement susceptibles d'être mobilisés. Une réunion est programmée ce jeudi à 18 heures en préfecture, à l'invitation du préfet. Elle doit permettre de faire le point sur la manifestation annoncée samedi et sur les mesures envisagées pour prévenir de nouveaux débordements. Les commerçants espèrent notamment un renforcement de la présence des forces de l'ordre afin d'éviter la répétition des violences du week-end précédent.

L'interview de la rédaction : Adrien Pourcelot, directeur de l'Union des Commerçants de Besançon 

Dans l'attente de ces précisions, l'inquiétude demeure. L'Union des commerçants appelle à ce que les prochaines manifestations se déroulent dans le calme, sans nouvelles dégradations ni conséquences pour les établissements du centre-ville.

Une caravane a été volée au cours de la nuit de mercredi à jeudi à Charmauvillers, dans le Doubs. Le véhicule était stationné sur un parking privé non clôturé, devant le domicile de son propriétaire. Le vol aurait été commis entre mercredi 17 h 30 et jeudi 6 h 30. Les gendarmes de la communauté de brigades de Maîche ont ouvert une enquête. Les investigations sont en cours.