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Ce lundi, vers 18h, les sapeurs-pompiers du Doubs sont intervenus pour un feu d'appartement au 1 square Charles Nodier à Novillars. Le sinistre, qui a pris dans le cellier d'un immeuble, composé d’un étage et de six logements, a détruit un sèche-linge et un lave-linge. L’incendie a été maîtrisé au moyen d'une lance.

Quatre occupants avaient évacué les lieux avant l'arrivée des secours et sont indemnes. Un chien a toutefois été retrouvé mort dans l'appartement touché. L'intervention a mobilisé 19 sapeurs-pompiers et 6 engins, en présence de la Gendarmerie nationale, d'Enedis, de GRDF et du maire de la commune.

Ce lundi après-midi, vers 17h, les sapeurs-pompiers du Doubs ont été mobilisés pour un incendie dans un bâtiment agricole situé au lieu-dit Les Charmottes à Montlebon. On ne déplore aucun blessé. À l'arrivée des secours, un feu de cheminée a été constaté au sein d'un édifice de 1 200 m² abritant deux appartements, une étable et une zone de stockage de foin.

Les pompiers ont procédé à des opérations de dégarnissage et à des relevés de contrôle à l'aide d'une caméra thermique. Au total, 27 sapeurs-pompiers et 8 engins ont été déployés sur les lieux pour maîtriser le sinistre.

Ce lundi matin, à 11h, un incendie s'est déclaré dans un appartement situé au troisième étage d'un immeuble de quatre étages, au 8 rue Marie-Curie à Novillars. À l'arrivée des sapeurs-pompiers du Doubs, un canapé était la proie des flammes. Une lance a été déployée pour venir à bout du sinistre, suivie d'opérations de ventilation et de déblaiement des lieux. Aucune victime n'est à déplorer, le locataire du logement se trouvant hospitalisé au moment des faits.

 

Dans la nuit du samedi 24 au dimanche 25 octobre, vers 3h, une patrouille de police a repéré un utilitaire de type Renault Kangoo circulant à très vive allure sur les boulevards à Besançon. Intercepté rue de Vesoul, le conducteur a été soumis au contrôle de son alcoolémie.

L'éthylotest a affiché un taux de 1,18 gramme d'alcool par litre de sang, largement supérieur au seuil délictuel. L'homme, âgé de 25 ans, a fait l'objet d'une mesure de garde à vue différée. Entendu ultérieurement par les enquêteurs, le jeune automobiliste a pleinement reconnu les faits, expliquant qu'il revenait d'une soirée organisée pour l'anniversaire d'un ami.

À l'issue de sa garde à vue le 25 octobre, il s'est vu remettre une convocation devant le délégué du procureur de la République pour le 2 mars 2027 à 09h00. Une ordonnance pénale lui sera notifiée, prévoyant un stage de sensibilisation à la sécurité routière, une amende de 300 euros ainsi qu'une suspension de son permis de conduire pour une durée de 5 mois.

Des personnes, âgées de 16 à 41 ans, ont été interpellées samedi 24 octobre à Besançon, en marge des manifestations qui ont donné lieu à des tensions avec les forces de l’ordre. Port d’armes de catégorie D, participation à un attroupement après sommation de se disperser, violences sur les forces de l’ordre, outrages et infractions liées aux stupéfiants figurent parmi les faits reprochés. Plusieurs personnes ont reconnu une partie des faits, tandis que d’autres contestent les accusations. Les gardes à vue sont terminées et différentes suites judiciaires ont été décidées.

Des premières interpellations dès le début de l’après-midi

Les premières interpellations sont intervenues peu avant 14 heures, dans le centre-ville de Besançon.

Rue des Granges, un homme de 32 ans a été contrôlé avec une bombe lacrymogène, du sérum physiologique, des gants et un masque de protection dans son sac à dos. Il a expliqué avoir oublié la présence de l'aérosol et assuré ne pas avoir l'intention de provoquer des troubles. Il a été convoqué devant un délégué du procureur le 17 décembre, dans le cadre d'un classement sans suite sous condition prévoyant une contribution citoyenne de 150 euros.

Quelques minutes plus tard, place de la Révolution, un homme de 28 ans a été interpellé avec un couteau et quatre grammes de cannabis. Il a affirmé rentrer chez lui après avoir aidé un ami à déménager. Une contribution citoyenne de 300 euros est prévue dans le cadre d'une procédure de classement sous condition, avec une convocation le 3 décembre.

Rue Goudimel, un adolescent de 16 ans a également été contrôlé en possession de plusieurs outils et de huit grammes d'herbe de cannabis. Il a expliqué utiliser ces outils pour réparer sa moto, régulièrement en panne. Il a reconnu détenir les stupéfiants. Une convocation devant un délégué du procureur est fixée au 16 décembre, avec une contribution citoyenne de 200 euros envisagée.

Des tensions avec les forces de l'ordre en fin de journée

Les interpellations se sont poursuivies dans l'après-midi et en soirée, notamment dans les secteurs de la rue de Dole, de Battant et du quai de Strasbourg.

Rue de Dole, un homme de 24 ans a été arrêté à 16h25 pour participation à un attroupement après sommation de se disperser, avec le visage dissimulé. Une contribution citoyenne de 150 euros est prévue.

Rue d'Arènes, un homme de 21 ans, porteur d'un masque de chantier à cartouche, a reconnu avoir renvoyé des grenades lacrymogènes au sol, tout en contestant avoir lancé d'autres projectiles. Il devra se présenter devant un délégué du procureur le 7 janvier 2027.

Rue Battant, une femme de 41 ans a été interpellée pour participation à un attroupement, outrage et rébellion. Elle conteste l'ensemble des faits. Elle affirme avoir dissimulé son visage à cause du froid et déclare avoir été malmenée par les forces de l’ordre lors de son interpellation. Elle est convoquée devant la justice le 30 avril 2027.

Des jets de projectiles reconnus par plusieurs manifestants

Les faits les plus directement liés aux affrontements ont été relevés en soirée, notamment quai de Strasbourg.

À 18h35, un jeune homme de 19 ans a été interpellé alors qu'il lançait, selon les éléments de procédure, des projectiles en direction des forces de l'ordre. Il a reconnu avoir ramassé des palets de grenades lacrymogènes pour les renvoyer vers les forces de l’ordre. Il détenait également 3,20 grammes de cannabis, destinés, selon ses déclarations, à sa consommation personnelle.

Un autre adolescent de 16 ans a reconnu avoir lancé un caillou vers les forces de l'ordre après avoir consommé de l'alcool dans un bar du quartier Battant. Les deux intéressés font l'objet de procédures de classement sous condition, avec une contribution citoyenne de 300 euros chacun.

Au pont Battant, un homme de 18 ans a reconnu avoir insulté des gendarmes. Il est convoqué le 8 avril 2027 dans le cadre d'une procédure de comparution sur reconnaissance préalable de culpabilité, avec une convocation devant le tribunal également prévue le 23 juin 2027.

Deux nouvelles interpellations au pont Battant

Vers 19h50, deux autres personnes ont été interpellées au niveau du pont Battant, dans le quartier de la Madeleine.

Une jeune femme de 18 ans était notamment en possession de ciseaux, de désinfectant, de sérum physiologique et de gants. Elle est convoquée devant un délégué du procureur le 7 janvier 2027, avec une contribution citoyenne de 300 euros envisagée.

Un homme de 22 ans, venu de Dole, a également été contrôlé avec plusieurs équipements de protection, dont une cagoule intégrale et un masque respiratoire à cartouche. Il a reconnu être venu participer à la manifestation et s'être équipé en prévision d'une confrontation avec les forces de l'ordre, sans déclarer vouloir s'en prendre directement à elles. Lors de son audition, il a également admis avoir participé aux troubles survenus à Besançon le 17 octobre. Il est convoqué devant un délégué du procureur le 28 janvier 2027.

Ces procédures apportent un éclairage sur les incidents qui ont marqué la journée du samedi 24 octobre à Besançon, une semaine après les précédents troubles du 17 octobre.

À la suite des violences et actes racistes survenus à Trappes, la municipalité de Besançon a organisé ce lundi 26 octobre un temps de rassemblement « solennel placé sous le signe de la fraternité et de l'unité républicaine ».

Après une série d'échanges menés ce week-end avec les représentants des cultes, le maire devait  les recevoir à 11 h 30 avant de se rendre à 12 h 15 sur l'esplanade des Droits de l'Homme (2, rue Mégevand). L'objectif est d'adresser un message commun de paix, de cohésion et de rejet du racisme, de l'antisémitisme et de toutes formes de discrimination.

« Afin de préserver le caractère institutionnel de cet hommage », nous dit-on, l'événement était  réservé aux représentants de l'État, aux élus, aux autorités religieuses et à la presse.

Ce dimanche, vers 14h30, un accident matériel s'est produit sur l'autoroute A36 à hauteur d'École-Valentin et Marchaux. En raison de l'aquaplaning, deux véhicules ont fini leur course sur la bande d'arrêt d'urgence. Les deux occupants de l'un des véhicules ont été transportés au CHU Minjoz de Besançon pour des examens de contrôle.

Au cours de la nuit de samedi à dimanche ou en début de matinée dimanche, un véhicule a été la cible d'un vol à la roulotte sur la commune des Écorces. Après avoir brisé une vitre custode, l'auteur s'est emparé de lunettes de soleil et a déprogrammé les cartes de contact du véhicule. Une enquête a été ouverte.

À Etival, l’eau du robinet reste sous surveillance. En vigueur depuis le 18 septembre après la détection d’une présence modérée de bactéries E. coli, la restriction d’usage de l’eau n’a pas encore pu être levée. Les contrôles récents n’ayant pas permis d’écarter tout risque, des analyses complémentaires sont  menées sur l’ensemble du réseau de distribution et les trois sources de la commune. L'origine de la contamination demeure pour l'instant inconnue.

Les militaires de l’escadron départemental de contrôle des flux du Jura ont récemment intercepté un automobiliste à Vaudrey pour un cumul d'infractions d'une extrême dangerosité. Le conducteur a été contrôlé à 160 km/h sur une portion de route limitée à 90 km/h. Les vérifications ont également révélé un test positif à l'usage de cannabis. Face à ce comportement représentant un risque critique pour les usagers de la route, les autorités annoncent un renforcement des contrôles routiers afin de lutter contre ces infractions.