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Dominique Voynet apporte son soutien aux enseignants mobilisés contre les suppressions de postes annoncées pour 2026

Publié le 01 Avr. 2026 à 14:04
Tags: Politique | education nationale | dominique voynet |
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Dominique Voynet apporte son soutien aux enseignants mobilisés contre les suppressions de postes annoncées pour 2026 Dominique Voynet, députée du Doubs

Une alerte sur la future carte scolaire

La députée du Doubs Dominique Voynet exprime son soutien aux enseignantes et enseignants mobilisés contre les réductions de postes prévues à la rentrée de septembre 2026. Elle rappelle que, malgré les engagements affichés lors des discussions budgétaires, le gouvernement avait assuré qu’aucune suppression de postes n’aurait lieu cette année. « La réalité est toute autre », estime-t-elle. Selon les projections de la nouvelle carte scolaire, 21 postes pourraient être supprimés dans le Doubs, et 53 au total dans l’académie. L’élue souligne les conséquences déjà observées l’an dernier : 12 suppressions budgétaires avaient entraîné 77 fermetures de classes.

Des écoles fragilisées dans plusieurs communes

Dominique Voynet cite plusieurs établissements concernés : Saône, Fontain, l’école Courbet d’Ornans, l’école Viotte à Besançon, entre autres. Elle alerte sur les effets concrets de ces fermetures : groupes plus chargés, projets pédagogiques annulés, accompagnement des élèves dégradé, équipes fragilisées.

Des effectifs déjà parmi les plus élevés d’Europe

L’élue rappelle également les comparaisons internationales : 22 élèves en moyenne dans les classes élémentaires françaises, contre 19 dans l’Union européenne et 26 élèves en moyenne au collège, contre 21 ailleurs en Europe. Elle souligne aussi que les enseignants français sont moins bien rémunérés que leurs homologues européens.

Un appel à revoir les arbitrages

Pour Dominique Voynet, ces suppressions de postes, présentées comme des « redéploiements » ou des « gels », s’inscrivent dans une logique de réduction continue des moyens humains de l’école. Elle dénonce une « duplicité du discours gouvernemental » et des « arbitrages comptables à courte vue ». La députée conclut en appelant à un changement de cap : « L’école mérite mieux. Il est encore temps de faire autrement. »