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À l’Université Marie et Louis Pasteur, la recherche polaire est à l’honneur jusqu’au 29 avril à l’occasion des 22ᵉ Journées scientifiques du Comité National Français des Recherches Arctiques et Antarctiques. Organisé à la Maison des Sciences Humaines et environnementales Ledoux, l’événement réunit chercheurs, doctorants et spécialistes autour des grands enjeux liés aux régions polaires, avec pour thème cette année : « Mondes polaires, mondes vulnérables ? ». Au programme : échanges interdisciplinaires sur le climat, la biodiversité ou encore les dynamiques sociales.

Une soirée ouverte au public est également prévue ce mardi 28 avril, de 20h à 21h, avec une lecture musicale de Bérengère Cournut, accompagnée du musicien Samuel Thézé. Rendez-vous à la salle des conférences. L’entrée est gratuite.

À Lons-le-Saunier, Jean-Philippe Huelin a fait savoir, ce dimanche 26 avril, qu’il quittait le conseil municipal ainsi que son mandat communautaire.

Mis en échec quelques jours auparavant dans la course à la présidence de l’Espace communautaire Lons Agglomération (Ecla), il affirme avoir été « trahi » par le maire Cyrille Brero, élu en mars, qu’il accuse de ne pas avoir respecté un accord politique scellé entre les deux tours des municipales.

Dans un communiqué particulièrement offensif, il fustige une « faillite morale » et dénonce une « trumpisation de la vie politique locale », estimant avoir été « exécuté politiquement » après avoir contribué à l’élection du maire.

Le 24 avril, vers 18h30, à Besançon, rue Madeleine Brès, une patrouille anticriminalité a surpris une transaction suspecte au fond d’une impasse. Les policiers ont observé un échange entre deux individus, l’un remettant une bonbonne contenant de la cocaïne contre de l’argent. L’acheteur présumé, âgé de 28 ans et circulant en trottinette électrique, a été interpellé après une tentative de fuite, en possession de 400 euros. Le second individu, âgé de 55 ans, a également été interpellé après avoir tenté de se débarrasser du produit stupéfiant.

Placés en garde à vue, les deux hommes ont reconnu les faits. Une perquisition a permis la découverte de 3,7 grammes de cocaïne. Le trafiquant présumé a reçu une convocation pour une comparution sur reconnaissance préalable de culpabilité en novembre prochain, tandis que son client devra répondre de ses actes devant un délégué du procureur.

Lors d’un contrôle de vitesse mené sur la RN57, limitée à 110 km/h, mené sur la commune de Chevroz, les gendarmes ont intercepté deux automobilistes en grand excès de vitesse. Les conducteurs de véhicules de marque Mercedes et Lotus ont été flashés respectivement à 191 km/h et 189 km/h. Les deux véhicules ont été interceptés sur la commune de Devecey. Les permis de conduire des conducteurs ont été immédiatement retenus et les véhicules ont été immobilisés puis remorqués.

Un accident de la circulation s’est produit dans la nuit à Franois lorsqu’une conductrice a perdu le contrôle de son véhicule après s’être endormie au volant. La voiture a effectué plusieurs tonneaux avant de terminer sa course sur le toit.

La conductrice est suspectée d’avoir consommé de l’alcool. Une enquête a été ouverte afin de déterminer les circonstances exactes de l’accident. L’accident a également entraîné la dégradation d’un grillage de protection bordant la route, destiné à prévenir les intrusions d’animaux sauvages.

Dans la nuit de samedi à dimanche, une opération anti-délinquance a été menée entre 3h30 et 7h30 sur le secteur des Fins, dans le Haut-Doubs, par la compagnie de gendarmerie de Pontarlier. Au total, plusieurs infractions ont été relevées, dont cinq conduites en état d’alcoolémie délictuelle et trois contraventionnelles.

Deux cas de conduite sous stupéfiants ont également été constatés, dont un cumulant alcool, stupéfiants, défaut d’assurance et détention de produits stupéfiants : son auteur a été placé en garde à vue. Les contrôles ont aussi permis de relever divers manquements, notamment deux défauts d’assurance, un excès de vitesse compris entre 30 et 40 km/h en agglomération et deux infractions liées au port de la ceinture de sécurité.

Dimanche soir, vers 22h15, à Maîche, une rixe a éclaté à la sortie d’un bar, impliquant plusieurs individus en état d’ivresse. Alertés, les sapeurs-pompiers et les gendarmes sont rapidement intervenus pour mettre fin aux échauffourées. L’un des protagonistes a été retrouvé et pris en charge, avant d’être placé en cellule de dégrisement à la gendarmerie au titre de l’ivresse publique et manifeste.

À Besançon, la mobilisation des surveillants pénitentiaires de ce lundi a reçu le soutien visible du Maire de Besançon, Ludovic Fagaut, et du député du Doubs, Laurent Croizier, venus constater une situation jugée critique.

Une présence politique remarquée

Dans un contexte de mobilisation nationale des agents pénitentiaires, le déplacement des deux élus doubistes, n’est pas passé inaperçu. Tous deux se sont rendus devant la maison d’arrêt pour afficher leur soutien aux surveillants et alerter sur la situation de l’établissement. « Il était important d’être présent ce matin », a insisté Ludovic Fagaut, évoquant un double enjeu : la protection des agents et le respect de conditions de détention dignes.

« Quelque chose ne tourne pas rond »

Face aux chiffres de la surpopulation carcérale, l’élu ne cache pas son inquiétude. « Quand vous avez près de 480 détenus pour 270 cellules, c’est qu’il y a quelque chose qui ne tourne pas rond », déplore-t-il. Le maire pointe également l’état des infrastructures, avec des cellules inutilisables depuis plusieurs années, faute de rénovation. Une situation qui, selon lui, aggrave encore les conditions de travail des agents et de vie des détenus.

L'interview de la rédaction : Ludovic Fagaut, Maire de Besançon 

Une action coordonnée entre local et national

La présence conjointe du maire et du député s’inscrit dans une stratégie assumée. « Nous travaillons main dans la main », explique Ludovic Fagaut. L’objectif : faire remonter les difficultés locales jusqu’à l’échelle nationale. Laurent Croizier, déjà venu récemment visiter l’établissement, joue ce rôle de relais à l’Assemblée nationale, tandis que le maire agit au plus près du terrain.

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Porter la voix des agents

Les deux élus se sont engagés à soutenir les surveillants dans leurs revendications. « Dans la mesure de nos possibilités, nous relaierons ces problématiques », assure le maire. Une prise de position attendue par les agents, qui dénoncent depuis plusieurs mois la surpopulation carcérale, le manque d’effectifs et la dégradation de leurs conditions de travail.