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À Besançon, les chasseurs de l’ACCA organisent l’opération « J’aime la nature propre » samedi 7 mars. Objectif : un grand ramassage des déchets en forêt de Chailluz et sur les secteurs de Rosemont et Planoise. Rendez-vous à 8h30 à la salle de la Malcombe. L’événement est ouvert à tous : vététistes, cavaliers, traileurs ou simples promeneurs. Retour prévu avant midi.

À la Maison de la Réserve de Labergement-Sainte-Marie, l’artiste jurassien Simon Bichet présente « Par chez moi, la nature encrée ». Avec une encre appliquée directement à la main, il crée des paysages forts et sensibles, inspirés de son enfance dans le Haut‑Doubs. Une expo qui parle de nature, d’émotion et de Jura, à découvrir jusqu’au 29 mars 2026, comprise dans le billet d’entrée.

Ce mardi, en fin d’après-midi, le Parc naturel régional du Doubs Horloger vous invite à découvrir la nuit et ses secrets… À 16h30, à Orchamps-Vennes (rue du château, en face du N° 19), partez pour une immersion sensorielle sur les traces des habitants de la nuit. Une balade gratuite, magique et familiale, au rythme du crépuscule. Prévoir lampe à lumière rouge et vêtements chauds. Durée : 2h – places limitées. Infos et réservations au 03 81 68 53 32 ou Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

Du 29 mars au 29 juin 2025, la Maison de la Réserve accueille l’exposition Ma prairie magique de Marie Renne et Flavien Simon. À travers une série de photographies prises dans une prairie du Vercors, les visiteurs découvriront la beauté fragile des papillons, capturés au lever du jour alors qu’ils se réchauffent sous les premiers rayons du soleil.

Une exposition qui invite à contempler la nature dans toute sa délicatesse. Accès payant, inclus dans le billet d’entrée de la Maison de la Réserve.

Les amoureux de la nature ont appris avec beaucoup de tristesse le décès de Vincent, le célèbre cerf de la forêt de la Chaux. Le cervidé était âgé d’une vingtaine d’années. Il a été découvert, sans vie, au nord de la forêt, par un promeneur. Ce cerf était considéré comme l’un des plus grands  d’Europe. Il a porté jusqu’à 24 cors. Même les chasseurs lui ont rendu hommage. En précisant « que la consigne a toujours été de l’épargner et de le laisser vieillir Â».

Parole de mycologue, la saison des champignons est loin de battre son plein en cette fin du mois d’août. Au mois d’avril, les morilles sont sorties de terre. Les mousserons de printemps leur ont emboîté le pas. Les pluies de ces dernières semaines ont permis au bolet d’été de se manifester. Malgré ce constat, qui pourrait être encourageant, la situation reste, pour l’heure critique. Les sols sont secs et le manque de précipitations ralentit considérablement la pousse. Une situation qui n’est pas nouvelle. Le mycologue  jurassien Serge Liard, habitué à s’aventurer en forêt de Chaux, reconnaît que les cueillettes sont moins généreuses. Il constate également la disparition de certaines espèces de champignon.

« Il y a beaucoup de champignons que l’on ne voit plus en raison de la sécheresse. Tout a commencé pour moi en l’an 2000 Â» explique M. Liard. « Quand je me promenais en forêt de Chaux, il y avait des ruisseaux un peu partout. Désormais, il y en a quasiment plus. Il y a également certaines espèces de champignons que l’on ne trouve plus Â» complète -t-il. Et de poursuivre : « d’autres gagnent du terrain, comme les amanites des césars. Cette année, on constate une recrudescence d’amanites vineuses. On voit également poindre l’amanite phalloïde blanche. Ce qui n’était pas le cas auparavant Â» ajoute le passionné. Rappelons que ces champignons ne doivent pas être consommés.

« On attend impatiemment la pluie Â»

Comme M. Liard le rappelle, pour que le champignon pointe le bout de son chapeau, « il lui faut de la pluie et de l’humidité Â». Sans ces conditions, les paniers resteront désespérément vides. « Nous espérons des pluies suffisamment abondantes pour que l’eau puisse pénétrer dans les sols forestiers. Quand les averses ont touché les feuilles, les branches et les feuilles mortes au sol, il ne reste parfois plus grand-chose pour s’introduire en profondeur Â» argumente-t-il.

Prévention et prudence

Comme chaque année, les mycologues appellent à la prudence. Les champignons peuvent occasionner de graves intoxications, qui sont parfois mortelles. Pour éviter ces drames et désagréments, il convient de ne pas prendre de risques et de s’assurer de la comestibilité du produit. Faites appel à des spécialistes ou à votre pharmacien. En cas de doute, mieux vaut ne pas provoquer le destin. « Il n’est pas toujours facile de faire de la prévention. Les gens ont parfois des idées préconçues qu’ils ne veulent pas oublier  Â» conclut M. Liard, qui organise régulièrement des sorties pour tous les amateurs désireux d’en savoir toujours plus sur les gourmandises de nos prairies et forêts.

L'interview

 

 

Les cigognes continuent de saluer la Franche-Comté, avant de débuter leur périple vers des contrées plus chaudes. Nous aurons plaisir à les retrouver le printemps prochain. En attendant, apprécions ces scènes toujours autant nostalgiques et attendrissantes. Merci à Chloé Girod pour ces clichés.  

bulle cigognes 2

La 2è édition de la Transju’Cyclo se déroulera les 16 et 17 septembre. Après le succès de la 1ère édition, les organisateurs ont décidé de resservir le couvert en 2023. Différents parcours seront proposés. Ils permettront à tout un chacun, quel que soit son niveau, de découvrir ou redécouvrir les paysages des Montagnes du Jura. Une évolution remarquable sur les lacs, grandes étendues, vallées et monts du secteur. Au programme, des parcours allant de 70 à 250 kilomètres au cœur de ces paysages époustouflants.

Les inscriptions sont possibles sur le site : https://www.latransju.com/evenements/la-transju-cyclo/infos-pratiques/ . Le nombre de dossards est limité.

Cette année encore, la Maison de la réserve propose de nombreuses animations. Pendant tout l’été, il sera possible de prendre part à des sorties découvertes dans les alentours. Pour rappel, la Maison de la réserve, située à Labergement Saint-Marie, est entourée d’espaces naturels singuliers, avec des tourbières, le lac de Remoray, de nombreuses zones humides, prairies et forêts.

La maison de la réserve, propose 500m² d'expositions interactives et originales dédiées à la faune et la flore des Montagnes du Jura. Les principaux objectifs de la Maison de la réserve sont de faire connaître les richesses présentes dans la Réserve naturelle nationale du lac de Remoray, de vulgariser les connaissances scientifiques et de promouvoir l'éducation à l'environnement.

A travers 6 salles d’exposition, il est possible de découvrir les milieux naturels qui composent la Réserve naturelle et notre territoire d’une manière générale, ainsi que la faune jurassienne sous forme d’animaux naturalisés présentés dans leur habitat. Une exposition dédiée à la Réserve naturelle du lac de Remoray permet aussi de comprendre son intérêt et sa réglementation, mais aussi d’en apprendre un peu plus sur des espèces emblématiques et patrimoniales. Il est également possible d’admirer des expositions temporaires et des expositions artistiques des thèmes naturels.

Parmi toutes les animations à retrouver, il est possible de partir, accompagné d'un guide, tous les mardis du 11 juillet au 29 août de 14h à 17h, à la recherche d’empreintes pour mieux connaître la faune du Haut-Doubs. Mais également de participer aux sorties découverte « Insectes et compagnie Â», « Rapaces du Haut-Doubs Â», « A la découverte du chamois Â», « Plantes sauvages Â» ou encore « A l’écoute des chauve-souris Â». Des formations « Pollinisateurs » seront aussi proposées certains mercredis du mois de juillet et août.

 

Toutes les informations et sorties découverte sont à retrouver sur : https://www.maisondelareserve.fr/

 

Laetitia Albertini Dubau, coordinatrice de la Maison de la réserve, expose les sorties découvertes proposées cet été : 

 

 

 

Le Centre Athenas, basé à l’Etoile, dans le Jura, est heureux d’annoncer que Willy et Frasse, les 26è et 27è lynx soignés au sein de la structure, ont retrouvé leur milieu naturel. Capturés orphelins dans un état très dégradé en 2022, ils ont été relâchés à l’issue de six mois d’élevage et de soins. L’établissement leur souhaite longue vie et rappelle qu’il compte toujours sur le soutien financier de tous pour pouvoir poursuivre son action auprès des animaux qui composent la faune sauvage locale. On a mis le lien sur pleinair.net.