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Ce lundi soir, dans un communiqué de presse, Anne Vignot appelle à l’union des forces de gauche et écologistes pour les municipales de 2026.  La Maire de Besançon défend le bilan d’un mandat marqué par les crises, mais aussi par des réalisations concrètes : investissements dans les écoles, les crèches, les mobilités, le logement, et soutien aux associations et à la culture. Elle met en garde contre les dérives autoritaires et les reculs sociaux, et affirme sa volonté de poursuivre une trajectoire ambitieuse, fondée sur la coopération locale et les valeurs humanistes.

Dans le Doubs, à l’approche des élections municipales, l’union de la gauche vacille. À Besançon, Pontarlier et Montbéliard, les forces progressistes peinent à retrouver le chemin du rassemblement, malgré des convergences fortes sur les enjeux locaux. Le Parti Communiste du Doubs tire la sonnette d’alarme. Dans un communiqué publié ce week-end, il appelle ses partenaires – écologistes, insoumis, socialistes – « à dépasser les logiques partisanes et à renouer le dialogue ».  Un appel à la raison, alors que la droite et l’extrême droite espèrent capitaliser sur les divisions.

Kevin Bertagnoli, chef de file de Génération·s à Besançon, réaffirme dans un communiqué l’engagement de son mouvement en faveur d’une union large de la gauche et des écologistes pour les municipales de 2026.

Soutenant la maire sortante Anne Vignot pour conduire cette liste commune, il déplore les ruptures de dialogue du PS et de LFI, "qui affaiblissent la dynamique populaire exprimée par plus de 1200 citoyens cet été".

Face au risque d’une coalition des droites, Génération·s appelle "à reprendre les discussions et à surmonter les désaccords pour construire un projet ambitieux, écologique et solidaire". « La division fait perdre, l’union fera gagner Besançon », conclut M. Bertagnoli.

La liste « Villers-le-Lac, une dynamique d’avenir », conduite par Romain Vermot, se présente dans son intégralité ce jeudi 30 octobre 2025. Composée de 29 colistiers âgés de 24 à 74 ans, elle mêle élus sortants et nouveaux visages issus des milieux associatif, économique et social. Objectif affiché : porter une vision collective pour le développement de la commune.

Parmi les noms annoncés : Marguerite Jacquot, Pascal Rougnon, Céline Vuillemin, Gilles Cretenet, Léa Faivre-Pierret, Thierry Bernardin, Françoise Cuenot, Patrick Chatelain, Carole Siron, Philippe Michel, Christine Marguet, François Villier, Muriel Michel, Jean-Paul Journot, Élodie Dubois, André Côte-Petit-François, Catherine Jeannerot, Jacques Dromard, Maud Luthi, Norbert Narsama, Barbara Chagrot, Jérémy Remonnay, Noémie Frelet, Fabian Démoly, Coralie Cuenot, Didier Henriet, Nathalie Marteau et Henri Faivre-Pierret.

Pour de plus amples informations : https://villersdynamiqueavenir.fr/ 

Dans le contexte politique de division à gauche, à quatre mois des élections municipales à Besançon, la section bisontine du Parti Communiste Français appelle à une union de la gauche et des écologistes dès le premier tour des municipales 2026. Malgré les ruptures de dialogue du PS et le retrait de LFI, le PCF souhaite relancer les échanges entre les composantes de la majorité sortante, « pour préserver les avancées sociales et écologiques obtenues depuis 2020 ».

La maire écologiste bisontine sortante Anne Vignot  réagit avec fermeté à la décision de La France Insoumise de quitter les discussions en vue d’une liste commune pour les municipales des 15 et 22 mars. « Nous regrettons cette rupture imposée par les instances nationales », déclare-t-elle, tout en réaffirmant sa volonté de maintenir une union locale des forces de gauche et écologistes.

Face à ce qu’elle qualifie de « calculs électoraux des états-majors parisiens », Anne Vignot défend un projet « collectif » et « solidaire » pour Besançon, estimant que les désaccords nationaux ne doivent pas dicter les choix locaux. Elle tend à nouveau la main à celles et ceux qui souhaitent « porter Besançon plus haut et plus loin », dans une dynamique « inventive, écologique et démocratique ».

On croyait le mariage acté. Il n’en est rien. "Face à l’échec des négociations avec la majorité sortante, la France insoumise de Besançon annonce le lancement d’une liste d’union populaire, citoyenne et écologiste pour les municipales de mars 2026 ». Depuis le printemps, le mouvement a mené des rencontres dans les quartiers, recueillant des centaines de témoignages et exprimant la colère des milieux populaires.

Il est expliqué que « malgré une main tendue à la maire sortante, Anne Vignot, dès octobre 2024, les discussions ont buté sur l’absence de cap clair ». La France Insoumise  dénonce « une stratégie floue de Mme Vignot et alerte sur le risque d’une victoire de la droite locale, qu’elle qualifie de "macronisée et extrémisée" ».

Le Parti socialiste et ses partenaires, Place publique et CAP 21, construisent ensemble un projet “fort et solidaire” pour 2026. Une démarche de terrain, participative et ancrée dans la vie des quartiers.  Alors que la campagne municipale s’intensifie à Besançon, le candidat socialiste Jean-Sébastien Leuba et les deux autres entités politiques ( Place Publique et CAP 21) ont choisi d’adopter une méthode singulière : partir du terrain et des habitants. Une campagne « commencée très tôt », explique le candidat, dans une volonté affichée de co-construire le programme avec les Bisontins.

L'interview de la rédaction : Jean Sébastien Leuba 

Une campagne au long cours, ancrée dans les quartiers

Depuis le début de l’année, les équipes sillonnent les rues de la cité comtoise pour recueillir la parole des habitants. « Ces échanges de proximité sont essentiels. Ils nous permettent d’identifier les véritables priorités du quotidien, souvent absentes des projets institutionnels », souligne Monsieur Leuba. Un site internet participatif, intitulé Forte et Solidaire, recueille d’ailleurs les propositions des citoyens et diffuse progressivement les axes du futur programme.

L'interview de la rédaction : Jean Sébastien Leuba 

De la démocratie participative à la démocratie coopérative

Le cœur du projet repose sur un concept que le candidat défend ardemment : la démocratie coopérative. « Il s’agit de prolonger la démocratie participative, d’aller plus loin que la simple consultation. L’idée, c’est de mettre l’habitant en tout et partout », explique M. Leuba.
Concrètement, politiquement, cela se traduirait, en cas d’élection, par : la création de maisons de la citoyenneté, ouvertes dès l’école jusqu’à l’âge adulte, un accès simplifié à l’open data municipal, la mise en place de services directs aux citoyens, sans passer systématiquement par l’intermédiaire des élus. Une approche qui vise à rendre la politique locale plus lisible, plus directe et plus collective.

Les cafés citoyens : prolonger la parole du terrain

Après un premier rendez-vous à Planoise, un nouveau café citoyen est annoncé le 4 novembre à la Croix de Palente. Objectif : prolonger les échanges entamés au porte-à-porte et approfondir les sujets qui n’ont pas trouvé place dans le débat public traditionnel.
« C’est une manière de maintenir un dialogue vivant, loin des logiques d’appareil et des plateaux télé », résume le candidat.

Un programme en construction continue

Sécurité, circulation, accompagnement des seniors, pouvoir d’achat, culture… Les grandes thématiques du programme émergent progressivement, au rythme des rencontres.
« Nous avons déjà identifié plusieurs priorités, notamment la tranquillité publique, la mobilité, ou encore la question des retraites modestes. Les Bisontins ont des attentes fortes en matière de solidarité et de lien social », confie Jean Sébastien Leuba.

“Les Bisontins font de la politique tous les jours”

Interrogé sur la défiance envers la classe politique, le candidat se veut optimiste :
« Les gens font de la politique au quotidien. Dans les associations, les entreprises ou simplement dans les discussions familiales. Le rejet ne vise pas la politique en soi, mais certaines pratiques. Et je peux vous dire qu’à Besançon, les portes se ferment rarement quand on vient parler projet. »

Une alliance ancrée à gauche, sans fusion avec la France insoumise

Sur le plan des alliances, le Parti socialiste, Place publique et CAP 21 entendent faire campagne ensemble dès le premier tour. Aucune fusion n’est envisagée pour l’instant avec la France insoumise, après la décision de l’écologiste Anne Vignot de s’en rapprocher. « Nous assumons notre positionnement. Nous ferons une campagne de premier tour, ouverte au débat avec toutes les autres listes, de droite comme de gauche », précise Monsieur Leuba, qui appelle à la tenue de grands débats citoyens pour confronter les projets.

L'interview de la rédaction : Jean Sébastien Leuba 

Une campagne “forte et solidaire”

À travers cette démarche, l’équipe socialiste souhaite incarner une nouvelle manière de faire de la politique locale : coopérative, horizontale et résolument tournée vers le terrain.
« Ce que nous voulons construire, c’est une ville forte par sa solidarité », conclut Monsieur Leuba, rappelant que « la démocratie n’est pas qu’un bulletin de vote, mais une responsabilité partagée au quotidien ».

Le candidat Patrick Comte, tête de liste de « Mieux Vivre à Pontarlier », a présenté une partie des membres qui l’accompagneront pour les élections municipales des 15 et 22 mars prochains, ainsi que les grandes lignes de son projet politique. 

Une équipe déjà structurée

Neuf adjoints sont annoncés : Jean-Louis Gagelin, Agathe Henriet, Fabien Paret, Nathalie Bertin, Benjamin Locatelli, Nathalie Brachet, Gilles Corgini, Delphine Pernin et Philippe Klein. Six conseillers délégués complètent la liste : Alice Ernoult, Anne-Laure Vaufrey, David Marsais, Loïc Le Biavant, Stéphanie Gendrot et Véronique Solvay.

Des projets pour « mieux vivre » à Pontarlier

Parmi les propositions phares du programme : la création d’un musée de l’affiche de cinéma, l’implantation d’une Maison France Services ou encore l’ouverture d’une Maison de la parentalité et d’une Maison de l’altérité

Stationnement : vers une nouvelle organisation

Patrick Comte propose des parkings souterrains quartier Lallemand et à la maison Chevalier, avec possibilité de construction en surplomb, deux heures gratuites sur les parkings du centre-ville, puis tarification, la gratuité prolongée sur les parkings périphériques, sans incitation au covoiturage, et l’emplacements réservés aux habitants du centre, identifiables par macaron.

Une candidature née d’un sens du devoir collectif

Patrick Comte, figure bien connue du tissu économique pontissalien, a officialisé sa candidature aux municipales avec un mot d’ordre : servir la ville. Il se présente sous la liste " Mieux Vivre à Pontarlier". Son engagement s’inscrit dans une logique de transmission et de reconnaissance envers une ville à laquelle il se dit profondément attaché. Soutenu par son entourage, il évoque une dynamique de confiance collective.

L'interview de la rédaction : Patrick Comte 

Parité et composition de l’équipe

La liste menée par Patrick Comte, qui refuse toute étiquette politique,  est annoncée comme complète.  Il reconnaît toutefois les difficultés à atteindre la parité, évoquant la réalité des contraintes professionnelles et familiales qui pèsent davantage sur les femmes. Cette lucidité s’accompagne d’une volonté d’agir sur les freins structurels à l’engagement féminin : « Il faut créer des conditions pour que les femmes puissent s’investir » déclare-t-il.

Gouvernance et méthode : la concertation au cœur du projet

La concertation constitue la pierre angulaire de sa démarche. Les grands projets, qui animeront la feuille de route du mandat sollicité,  seront  élaborés avec les acteurs économiques, les associations, les commerçants, les industriels et les habitants. « Ce ne sera pas de l’entre-soi" souligne-t-il. "Les bonnes idées sont partout, il faut juste les écouter ». Par ailleurs, à travers son projet et les décisions qui en découleront, il veut combattre le climat de mal-être au sein du personnel municipal, évoquant un « vrai dysfonctionnement » : « Je veux que les employés arrivent avec le sourire. On ne peut pas faire du bon travail en étant malheureux. »

Un projet fondé sur l’équilibre entre social et économie

Pour le candidat, social et économie sont indissociables : « Il faut du social pour l’économie, et de l’économie pour le social. » Il défend une approche systémique où associations, entreprises, commerçants et habitants doivent coopérer à la réalisation de projets durables. Cette logique de coopération se double d’une volonté de gestion rigoureuse : Pontarlier dispose d’un budget de 46 millions d’euros,  dans lequel chaque euro dépensé doit être utile », affirme-t-il. Ce sera toute la logique des initiatives qui seront mises en place.

L'interview de la rédaction : Patrick Comte 

Transparence et engagement programmatique

La profession de foi de l’équipe Comte sera présentée en janvier 2026, sous une forme « claire, chiffrée et vérifiable ». « Les Pontissaliens pourront nous juger sur du concret » déclare-t-il.  L’équipe revendique une méthode de travail proche du privé : étude des bilans, analyse de ce qui a été bien ou mal fait, et élaboration de projets « réalisables et utiles ». Parmi les chantiers évoqués : revitalisation du centre-ville, logement abordable, et réévaluation des investissements municipaux (objectif : passer de 8 à 12–15 millions d’euros d’investissement). Sans oublier le devenir de la maison Chevalier. Sujet de bien des discussions, ces dernières années dans la capitale du Haut-Doubs.

Une campagne ouverte au dialogue, pas à la confrontation

S’il reconnaît le caractère compétitif de la campagne, M. Comte rejette toute logique d’affrontement : « Je préfère parler de concertation que de match. Que le meilleur gagne, mais sans agressivité. » Il envisage une campagne « sportive mais respectueuse », marquée par des rencontres citoyennes, une permanence ouverte, et une écoute active des habitants.

 

« Candidat de la concertation et du bon sens », Patrick Comte souhaite incarner une gouvernance locale fondée sur la proximité, la rigueur budgétaire et la coopération.
Son projet, encore en maturation, place le tourisme, la culture et la revitalisation du centre-ville au cœur d’une ambition collective : redonner à Pontarlier sa place de capitale du Haut-Doubs.
En attendant le résultat du scrutin de mars prochain, il promet un programme « réaliste, chiffré et transparent », à l’image d’une campagne qu’il veut respectueuse, ouverte et participative.