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L’aérodrome de Pontarlier, sous la houlette de la Fédération Française Aéronautique, se lance dans une démarche responsable et écologiste : l’initiative « Aéro Biodiversité ». Portée par l’association du même nom, cette action a pour but d’évaluer la biodiversité autour des aérodromes afin de l’améliorer.

« Protéger la diversité biologique ordinaire, celle avec laquelle nous cohabitons au quotidien, c’est là un enjeu crucial pour toute la biosphère. Elle représente le réservoir génétique dans lequel nous puisons nos capacités de survie. C’est pourquoi l’initiative « Aéro Biodiversité » est si importante. Elle permet de transformer ces grandes prairies vierges que sont les zones aéroportuaires en réserves du vivant, qui peuvent enrichir et être offertes à tous les écosystèmes locaux » Pr. François Bouvier, Président du Comité Scientifique de Aéro Biodiversité.

Une démarche appliquée à l’aérodrome de Pontarlier

« Pour Pontarlier c’est une démarche intéressante, parce que l’aéroclub utilise une plateforme propriété de la ville qui représente plus de 60 hectares, dont une grande partie est en herbe. L’intérêt de la démarche est de vérifier si sur les 60 hectares, on a une préservation de la faune et de la flore intéressante en proximité de ville » explique Patrick Saint-Voirin, président de l’aéroclub de Pontarlier. Cette démarche est venue d’une formation que la fédération faisait, et l’aéroclub pontissalien a remporté un concours l’année dernière, organisé par la fédération française d’aéronautique, qui a permis d’engager cette démarche plus rapidement que prévu, et de pouvoir la mener à bien dès 2022. « C’est important pour nous de démontrer que notre activité sportive et de loisir autour de l’aviation s’inscrit dans un contexte national important autour de la préservation de l’environnement et de la transition énergétique. C’est un élément concret pour démontrer qu’au-delà de notre activité, on permette de préserver la biodiversité sur des espaces importants mis à disposition pour notre activité » souligne Patrick Saint-Voirin. Les objectifs de cette démarche s’inscrivent en 3 temps :

- Un premier diagnostic permettant de voir ce qui se trouve sur les plateformes aéronautiques, concernant la faune et la flore.

- Initier un plan d’action pour savoir ce qui doit être fait pour continuer à préserver cette biodiversité, et rédiger un plan d’action qui permettra de la développer.

- Inscrire cette action dans une démarche participative. L’aéroclub avec ses membres, et d’autres personnes issues d’autres milieux, vont pouvoir continuer de préserver cette démarche, et l’engager sur plusieurs années.

 

Evaluer la biodiversité par la science participative 

Le choix des méthodes scientifiques a été de s’appuyer sur les protocoles participatifs, notamment ceux développés dans le cadre de Vigie Nature par le Muséum national d’Histoire naturelle. Ceux-ci permettent de mieux connaître la biodiversité des plateformes et de sensibiliser le personnel des aéroports aux enjeux de biodiversité, notamment par l’appropriation de cette connaissance. La méthodologie, validée par le comité scientifique mis en place, s’est affinée petit à petit et continue d’évoluer en fonction des nécessités, possibilités et contraintes. Petit à petit est dressé un inventaire des espèces présentes, et tout au long de l’année, les personnels sur place peuvent assurer des suivis réguliers.

 

Améliorer la biodiversité par des actions enrichissantes

Hors zone industrielle, un aéroport et ses pistes sont composés de vastes surfaces d’espaces verts. Il s’agit souvent des prairies mais on retrouve également des milieux particuliers et originaux ou encore plus rarement des cultures réglementées. Ce sont des zones closes, protégées de nombreuses actions humaines pour des raisons de sécurité. La nature y est ainsi souvent préservée, et pour une grande part mise à l’abri du développement urbain. Rappelons que les prairies sont l’un des milieux naturels les plus menacés en Europe. « Cette biodiversité mérite d’être considérée, évaluée, améliorée, et elle peut participer au mieux-être de tous » indique l’association Aérobiodiversité. Des pratiques simples peuvent être mises en place, au cas par cas, pour enrichir la biodiversité sans jamais oublier la sécurité : diminuer le nombre et/ou retarder les fauches ; rehausser les hauteurs de tonte ; protéger les carnivores gros régulateurs de rongeurs ; diminuer l’utilisation de produits phytosanitaires, etc.

L'interview de la rédaction  / Patrick Saint-Voirin, président de l'aéroclub de Pontarlier

 

Hier dans un collège de Pontarlier, deux jeunes mineurs ont été surpris en train de s’échanger un morceau de résine de cannabis de 0,25g dans les toilettes de l’établissement. Ils seront reconvoqués au commissariat avec leur responsable civil ainsi qu’un avocat. Rappelons que le Code pénal réprime plus sévèrement la cession ou l’offre de stupéfiants lorsque ces faits sont commis à l’intérieur ou aux abords d’un établissement scolaire. 

Samedi en fin d’après-midi, des commerçants du centre-ville de Pontarlier ont constaté le comportement suspect d’un individu qui rôdait dans leurs boutiques et qui dérobait des produits. Les commerçants ont pu se prévenir et s’alerter entre eux grâce à un système téléphonique. Des informations qui ont aussi été transmises aux forces de l’ordre, qui ont donc pu le suivre en temps réel, et l’interpeller peu après. L’homme de 43 ans, habitant à Besançon, a reconnu les faits.

La police de Pontarlier recherche activement Mr Jérôme Desprez, un homme de 40 ans qui a disparu depuis le 14 mai. Sa famille et ses amis, inquiets, ont contacté les forces de l’ordre pour signaler cette disparition. Il s’agit d’un homme de type européen, aux yeux marrons, avec une corpulence mince et mesurant 1m85. Au moment de son départ, il était vêtu d’un short noir, d’un t-shirt de la même couleur et d’un sac-à-dos. Comme signe distinctif, son avant-bras gauche est coloré.

En cas de découverte, veuillez contacter le commissariat de Pontarlier au 03.81.38.51.10  

Un homme de 42 ans est venu signer sa suspension de permis au commissariat de Pontarlier… en voiture. Alors qu’il se garait à proximité du commissariat pensant que les policiers ne le voyaient pas, l’homme, reconnu par les forces de l’ordre, a été interpellé. Il s’est avéré que ce pontissalien était en plus positif au dépistage de produits stupéfiants. Sa suspension pour la première affaire étant notifiée, il devra se rendre à nouveau au commissariat dans la semaine. 

Ce matin les sapeurs-pompiers sont intervenus suite à la rupture d’une canalisation d’eau chaude dans un bâtiment de trois étages à Pontarlier, 4 rue de la Paix. Dix appartements ont été impactés et huit ont nécessité une intervention des services d’assèchement. Aucun relogement n’est à signaler, tous les occupants ont pu réintégrer leurs habitations. 

La police de Pontarlier a été saisie le 27 mars dans la matinée par le tribunal judiciaire de Besançon pour un individu de 34 ans qui ne respectait pas les mesures d’un aménagement de peine. Ce dernier, sous bracelet électronique, sortait manifestement en dehors des horaires indiqués. Interpellé à 10h25, il était placé en garde à vue. Seulement, l’individu qui a reconnu les faits, a expliqué ses retards de déclenchement par des difficultés à se rendre au travail, et à respecter ses horaires, parce qu’il ne souhaite pas avertir son patron du port de son bracelet électronique. Il a déclaré avoir prévenu le SPIP (Service Pénitentiaire d'Insertion et de Probation) et pensait que tout était validé, qu’il était en norme. L’homme a été laissé libre, en attente de décision du parquet. 

A Pontarlier, une patrouille de police a été saisie suite au signalement d’un homme alcoolisé sur le parking d’une boîte de nuit. A l’arrivée de force de l’ordre l’individu n’était plus présent, mais les agents ont demandé à un de ses amis de prendre ses clefs et de ne pas le laisser conduire. Seulement, un peu plus tard dans la soirée et quelques mètres plus loin, les policiers ont croisé à nouveau ce véhicule, avec cette fois-ci l’homme au volant. Interpellé, il présentait 1,12g d’alcool par litre de sang. Placé en cellule de dégrisement, l’individu de 23 ans a reconnu les faits, expliquant qu’il avait bu plusieurs verres de vodka. Son permis a été suspendu et son véhicule immobilisé. Il sera convoqué prochainement.

Un homme de 54 ans qui travaillait dans une entreprise locale de matériaux a été placé en garde à vue pour escroquerie. Cet individu avait notamment réclamé 4000€ pour la vente d’un tapis, en plus de voler de l’argent à sa société, dont une enveloppe récemment. Il n’a pas reconnu les faits, et s’est « perdu dans des explications farfelues » selon les forces de l’ordre. Il sera convoqué le 18 novembre.  

Hier soir, un individu a été placé en rétention administrative en vue d’une potentielle reconduite à la frontière. Très énervé par la décision de la préfecture et par son interpellation, cet homme de 26 ans a cassé la porte du local et dégradé une fenêtre, ce qui l’a conduit en garde à vue pour destruction de biens publics. N’ayant pas de place au centre de rétention, cet individu habitant Pontarlier a été laissé libre avec une convocation en justice pour le mois d’avril, ainsi qu’une obligation de quitter le territoire français.