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La fête nationale sera synonyme de festivités dans les villes de notre région. Plusieurs d'entre elles ont déjà annoncé leur programme.

 

A Pontarlier, les festivités débutent dès le 13 juillet avec le feu d'artifice qui sera tiré à 22 h 30. Le bal en plein air débutera lui à 23h. Le lendemain aura lieu la prise d'armes place d'Arçon à 10h45. Un quart d'heure plus tard, un défilé animera la cité pontissalienne. Il traversera la Rue de Salins, la Rue de la République, la rue de Vannolles puis se terminera sur la place Jules Pagnier.

A Besançon, le jour de la fête nationale démarrera dès 11h avec la traditionnelle cérémonie des Noces d'Or qui sera organisée au Kursaal. Le défilé de la cité bisontine s'élancera sur l'Avenue d'Helvétie dès 19 h 30. Un pique nique citoyen se tiendra ensuite à partir de 20 h 45 au parc Micaud. Dans le même temps, de nombreux concerts se tiendront sur la place de la Révolution et ce jusqu'au bout de la nuit. Le traditionnel feu d'artifice sera lui tiré depuis la tour carrée des Glacis à 22 h 30.

Enfin, la commune de Valdahon verra son traditionnel feu d'artifice tiré le 13 juillet rue des gouttottes à 22 h 45. Le lendemain, dès 9h, vous pourrez participer gratuitement aux courses et marches urbaines organisées place de Gaulle.

 

Owen Tchernenko et son entraineur Dorian Young

L’élève du collège André Malraux Owen Tchernenko a réalisé une grande saison au sein du club nautique pontissalien. Âgé de 13 ans, il a atteint les minimas pour les championnats de France Jeunes dans l'épreuve de 50m nage libre. Il partira à Pau lundi avec son entraîneur pour espérer obtenir un résultat. 

Une passion née très tôt

Comme nous l’apprend le jeune Owen, la natation le suit depuis sa plus tendre enfance. Il a débuté la discipline “dès l’âge de 3 ans en Guyane”. Après avoir longuement hésité entre le football et le sport nautique, il s'est finalement orienté vers ce dernier car "depuis petit, il se sent bien dans l’eau”. Arrivé à Pontarlier il y a 3 ans pour débuter son collège, le jeune a réalisé une “progression fulgurante” selon son entraîneur Dorian Young. Il nous explique : “il a commencé au club en septembre 2020 et ça a été le confinement assez rapidement donc on l’a un peu découvert cette année”. Owen possède surtout un physique impressionnant pour son âge : “il grandit de 3 cm tous les mois” nous confie son entraîneur. Fort de ces conditions physiques, le jeune nageur pontissalien a pu réaliser des très bons temps dès le début de l’année. Grâce au travail de Dorian et de toute l’équipe du CNP, Owen a pu arriver au meeting de Montélimar la semaine dernière avec un objectif en tête : réaliser les minimas pour les championnats de France. 

owen seul

Owen devant la piscine du CNP

“Le mental aussi important que les physique”

Lors de ce meeting de Montélimar, Owen a réalisé un très bon temps dès les séries du matin : 26’89 alors que les minimas pour le 50m nage libre se trouvent à 26’69. Tout l'enjeu de la journée a été ensuite de maintenir Owen dans une bulle de concentration afin de gagner quelques dixièmes l’après midi. Ce sera chose faite avec un temps record de 26’62. Le jeune pontissalien partira donc aux championnats de France Jeunes de Pau qui se dérouleront du mardi 12 au vendredi 15 juillet. En plus de l’épreuve de 50m nage libre située mercredi, Owen aura l’occasion d'avoir “une nage bonus”, c'est-à-dire le 100m nage libre dans lequel il s'élancera vendredi. D’ici là, pour son entraîneur et toute l’équipe du CNP, l’objectif sera de "peaufiner les détails comme sur le start (le départ) où il peut gagner de nombreux dixièmes de secondes”. Surtout, pour Owen Tchernenko, “le travail mental est aussi important que le physique”. Lui qui possède un physique très avantageux par rapport à ses concurrents du même âge doit se concentrer sur sa force mentale “si importante pour ne pas lâcher en pleine course”. Ainsi, Owen et Dorian travaillent autant sur “des exercices physiques que des exercices de méditation, de concentration”. 

owen potes

Owen au milieu de ses coéquipiers. Les résultats individuels se construisent aussi en équipe.

 

Pour Dorian Young, l’enjeu sera, pour les deux épreuves, “de finir dans les 16 dans les séries du matin ce qui pourrait nous rapprocher des meilleures places”. Owen Tchernenko n’a plus qu’à se lancer dans le grand bain.

De tels résultats nécessitent une équipe d'entraîneurs impliqués derrière. Le CNP, qui manque d’un entraîneur pour la saison prochaine, fait un appel à l’embauche. Si vous êtes intéressés, envoyez un mail à : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. 

 

L'interview de la rédaction / Owen Tchernenko et Dorian Young    

 
 
Cette édition 2022 du Marché de Noël proposera une toute nouvelle formule, mêlant tradition et évolution. Une nouvelle implantation, de nouvelles décorations et de nouvelles animations seront à découvrir dès décembre  prochain. Le Père Noël sera aussi présent au cœur d'une grande parade.

Installé avec succès place d'Arçon et rue de la République, depuis plus d'une dizaine d’année, le marché de Noël connaîtra en 2022 une nouvelle dynamique. Le Père Noël ne descendra pas du clocher de l'église Saint Bénigne cette année, mais il arpentera les rues du centre-ville, fièrement installé sur son char, au cœur d'une parade de Noël féérique et musicale qui émerveillera petits et grands. Il rejoindra ainsi une toute nouvelle maison du Père Noël revisitée, au sein du village traditionnel de Noël sur la place Saint Bénigne. Il sera au rendez-vous tous les week-ends et les mercredis pour écouter les vœux de chacun ou prendre la pose dans son studio photo.

 

Désormais, le marché se déploiera sur trois sites distincts mais complémentaires :

 

1. Place Saint Pierre, marché de quartier animé par les commerçants de la place

2. Village féérique et traditionnel autour de l’église St Bénigne, en cœur de ville. Une majorité de chalet sera déplacé sur la place St Bénigne afin de créer le village féérique de Noël dans un cadre exceptionnel. Pour renforcer cette ambiance de somptueuses nouvelles décorations pourront être admirées.

3. Enfin, le pôle de glisse ludique et convivial sur la place d’Arçon. Vous y retrouverez la patinoire, quelques chalets de restauration. La patinoire se dotera d’une nouvelle animation avec la possibilité de jouer au curling sur certains créneaux.

Aloïs Girardet a tout d'une graine de champion. A 11 ans, le jeune pilote de kart de l'ASK de l'Enclos commence à faire parler de lui sur le circuit après ses dernières victoires en catégorie cadet.

 

En remportant la deuxième manche de la « National Series Karting » le week-end dernier, le jeune Aloïs Girardet a confirmé qu'il sera l'un des jeunes à suivre sur les prochaines courses. Avec un temps de référence de 59.8, resté inégalé tout au long du week-end, le jeune Aloïs a excellé tout au long de cette deuxième étape, qui se déroulait à Muret, en région Haute-Garonne. « C'est quelque chose d'assez fantastique. Il y a vraiment du niveau. Les gamins sont bien accompagnés en terme d'écurie et de team karting », témoigne Mickaël Girardet, l'oncle du jeune champion. Il faut dire que le jeune haut-doubiste réalise une excellente saison. Après une troisième place obtenue sur la première manche, qui s'est déroulé à Varennes sur Allier, Aloïs peut continuer de rester en tête de la compétition en cas d'une nouvelle bonne performance lors de la prochaine manche qui se déroulera en septembre à Angerville. « S'il reste bien placé sur toutes les manches, il devrait pouvoir remporter le NSK », confirme l'oncle du jeune champion. « C'est un trophée important dans le monde du karting. Le premier gagne une place pour la finale mondiale Rotax. »

Une enfance baignée dans le karting

L'avenir s'annonce donc prometteur pour Aloïs, qui n'a jamais été très loin d'un kart depuis son plus jeune âge. « Il a commencé le kart quand il avait quatre ans avec son père », raconte Mickaël Girardet. « C'est lui qui s'y est intéressé naturellement ». Il faut dire que le jeune haut-doubiste a pu commencer dans le meilleur des environnements. Son père, Jean-Pierre est un pilote qui a concouru dans de nombreuses courses. Il a notamment remporté les KZ2 Master en 2016. Pour Aloïs, qui espère sans doute suivre l'exemple familial, le prochain rendez-vous aura lieu le 10 juillet prochain à Soucy dans le cadre du championnat de France.

L'interview de la rédaction / Mickaël Girardet

 

Au fil des années, le manque de neige dans les stations de moyenne montagne entraîne forcément de nombreuses conséquences. Sur le site du Larmont, à côté de Pontarlier, deux téléskis sont en train d’être démontés. Celui de l’Arcan et du Schuss. Les deux infrastructures datent des années 70 et 80.

 

La neige se fait de plus en plus rare dans le Haut-Doubs et les stations de moyennes montagnes en payent le prix. Le coût de fonctionnement des petites stations représente aussi des frais difficiles à assumer pour les collectivités. Le Larmont, ce massif surplombant Pontarlier, est une de ces victimes. Deux téléskis sont actuellement en train d’être démontés. L’opération devrait s’étendre sur deux semaines.

 

 

Le premier, le téléski le Schuss de la marque Gimar Montaz Mautino, construit en 1970.

- Altitude de départ : 1044m et arrivée à 1140m.

- Longueur de la remontée : 374m.

- Vitesse : 3m/s.

- Débit : 600 personnes/heure

- Temps de trajet : environ 2:20 min.

- Le recyclage comprend 95% des pièces.

 

Mais aussi le téléski de l’Arcan, appareil de la marque Gimar Montaz Mautino, construit en 1981.

-Altitude de départ de 1050m et arrivée à 1073m.

-Vitesse 2m/s

-Débit 600 skieurs/heure

-Durée de la remontée environ 2,20 minutes

-Longueur de ligne 255m

 

Ludovic Poy, le dirigeant de l’entreprise Vertical Maintenance : 

 

Des moyens atypiques mis à disposition

 

Pour réussir à démonter des téléskis dans une zone particulièrement difficile d’accès, c’est une pelle-araignée, un engin très particulier et spécialisé dans ce type de manœuvres qui a été employée par l’entreprise Vertical Maintenance. 

 

 

A 22 ans, le cycliste Jérémy Clément vient de remporter l'une des plus belles victoire de sa jeune carrière. Le pontissalien s'est imposé le week-end dernier en catégorie espoir dans la Trilogie de Maurienne, une épreuve réputée nationalement.

 

« Même dans un rêve je n'aurais jamais imaginé pouvoir le faire ». Après sa victoire en catégorie espoir dans l'épreuve de la Trilogie de Maurienne le week-end dernier, Jérémy Clément n'est toujours pas revenu sur terre. Il faut dire que la performance du jeune pontissalien fut tout bonnement exceptionnel. « Dans ma tête je visais le podium en catégorie espoir. De là à imaginer gagner... Je n'aurais jamais pensé cela possible », témoigne celui qui a dominé cette épreuve, réputée comme la plus difficile de France. S'étendant sur trois jours et 300 kilomètres pour 9.000 mètres de dénivelé positif, la Trilogie de Maurienne passe par des cols historiques du tour de France. Une source de motivation supplémentaire pour les athlètes. « On a l'habitude de voir ces cols à la télévision. Passer par la même route que les pros ça donne des frissons. »

Une préparation minutieuse

À écouter le jeune champion, rien de tout cela n'aurait été possible sans la longue préparation qu'il a suivi depuis de nombreux mois. « C'est une très longue préparation, très intensive, qui m'a demandé beaucoup de travail et de sacrifice », témoigne le pontissalien, très reconnaissant envers son entraîneur Simon Fischer. « Je le remercie pour tous ses conseils, tous les programmes mensuels qu'il m'a concocté. C'est quelqu'un de très à l'écoute. Il a été déterminant dans ma réussite », termine Jérémy Clément. Le jeune champion ne semble pas prêt de s'arrêter et vise sans aucun doute une nouvelle victoire lors du Tour de la Vanoise, qui se déroulera ce week-end.

L'interview de la rédaction

Cela fait plusieurs années, entre six et sept ans, que le Canoë-Kayak Pontissalien attend ce projet d’ampleur : la construction d’une nouvelle base. Celle-ci devrait voir le jour d’ici l’été 2023. Les travaux ont débuté sur le site de l’ancienne piscine des Forges, au bord du Doubs.

 

Un ancien bâtiment trop étroit

« Le pourquoi de cette construction est double » confie François Rosset, président du club de canoë-kayak de Pontarlier. « Déjà parce que le club était très étriqué dans le moulin de la Fauconnière. Comme au niveau de la possibilité d'accueil des classes, on était vraiment à l’étroit. Il fallait qu'on l’agrandisse » explique le président. C’est alors que la ville de Pontarlier a projeté d’installer des micros-centrales de production électrique sur les barrages des Forges et de la Fauconnière. L’opportunité pour le Canoë-Kayak Pontissalien de prendre son envol quelques centaines de mètres plus loin, sur un terrain plus spacieux, avec cette idée de base beaucoup plus conséquente. Ce qui permettrait d’accueillir la centaine d’adhérents du club et ses compétiteurs internationaux dans les meilleures conditions, tout en permettant de ranger et de stocker tout le matériel plus efficacement.

 

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Une ouverture prévue pour l’été 2023

« Toutes les fondations ont été réalisées. Il va y avoir le coulage d'une dalle qui va se mettre en place et ensuite les murs qui seront montés pour essayer d'avoir un bâtiment qui sera le plus écolo et économique possible. Il devrait être moderne dans la gestion des flux de chauffage et toutes ces choses-là » souligne François Rosset. L’investissement supporté par la ville de Pontarlier s’élève à 1,1 million d’euros pour la base. Une passerelle enjambant le Doubs devrait aussi être réalisée l’année prochaine. L’occasion de transformer ce nouveau site en véritable parc paysager de loisirs pour tous les Pontissaliens. L’ouverture de la base devrait être pour l’été 2023, une date qui coïncide parfaitement avec les 50 ans du club du Canoë-Kayak Pontissalien, créé le 10 juin 1973. 

En voie générale et technologique, le Grand oral sonne cette année le glas des épreuves pour les lycéens. Cette épreuve finale se tient du lundi 20 juin au vendredi 1er juillet 2022. Elle est basée sur les enseignements de spécialité à la fin de la terminale. Cette épreuve évalue des compétences essentielles, en particulier l’élocution des candidats. Conviction, capacité à dialoguer et argumenter dans le but d'adopter une distance critique par rapport au projet ; tels sont les éléments essentiels demandés aux lycéens.

Cette épreuve représente un coefficient 10 en filière générale et un coefficient 14 en filière technologique. Le grand oral se déroulera de la façon suivante : 20 minutes de préparation, 5 minutes d’exposé, 10 minutes d’échange sur les spécialités et 5 minutes d’échange sur votre orientation. Nous avons rencontré Julie, élève du lycée Xavier-Marmier, qui nous parlé de son épreuve.

 

Au soir du premier tour des élections législatives 2022, les résultats de la ville de Pontarlier :

 

GENEVARD Annie (LR) : 31,23%

ALPY Philippe (ENS) : 24,92%

LUDI Martine (NUPES) : 24,56%

JURY Mathilde (RN) : 12,77%

LEBECQUE Elena (REC) : 3,64%

MORRISON Sonya (DXG) : 1,82%

KADIJEVIC Alexandra (DSV) : 1,06%

Ce week-end, le ciel pontissalien devrait miroiter aux couleurs des cerfs-volants. Le Festival du Cerf-Volant revient au Stade Tempesta après deux années d’absence pour sa 21ème édition. De quoi faire rêver les jeunes et moins jeunes qui pourront avoir la chance de faire voltiger leurs créations sous l’œil du champion du monde Nasser Omar. De nombreuses surprises et nouveautés seront au programme pour rattraper les deux années perdues.

 

Une édition différente

Si la météo reste clémente, les cerfs-volants ondoieront ce week-end dans l’azur pontissalien. La 21ème édition du Festival du cerf-volant revient après deux années d’absence. Cette édition un peu particulière, la traditionnelle exposition n’ayant pas lieu le théâtre Bernard Blier étant pris, et le travail avec les écoles maternelles et primaires de Pontarlier n’ayant pu s’effectuer. Néanmoins, le temps fort du festival, le week-end du vol, a pu être maintenu.

 

De nombreuses surprises et nouveautés

Une fois de plus, l’éminent « Nasser Volant », champion du monde de cerf-volant de combat, tirera les ficelles de ce week-end. Arrivé en France il y a une trentaine d'années, il a monté son entreprise de cerfs-volants, un secteur d’activité qui n’était absolument pas développé dans l’hexagone. Depuis, il se balade un peu partout en Europe, afin de proposer des festivals, expositions et démonstrations de vol. Pour cette 21ème édition, Nasser a promis « du beau spectacle et plein de surprises ». Des combats de Rokakus, de gros cerfs-volants japonais, seront au programme. Différents centres de loisirs de Pontarlier en ont fabriqué et ils s’affronteront dans le ciel pontissalien, dans une lutte où ils tenteront de couper les ficelles de celui du voisin ou d’emmêler les adversaires et de les faire tomber. Le dernier qui restera à flotter au gré du vent remportera l’épreuve. Mais cette année, le club Est’Air de Villers-lès-Nancy sera aussi de la partie en proposant des démonstrations de balais acrobatiques avec des spécialistes de la discipline comme Olivier De Barros, vice-champion du monde de dual kite. Des cerfs-volants gigantesques, des lâchers de bonbons, et bien d’autres animations viendront agrémenter ce week-end festif et convivial.

 

Le vol de nuit, un spectacle nocturne d’envergure

Cette 21ème édition prendra place à partir de 14h au stade Tempesta pour un après-midi de démonstration. Mais le véritable temps fort du week-end sera le vol de nuit samedi soir à 21h. Dans l’obscurité, des cerfs-volants auto-éclairés surgiront de nulle part, offrant un show nocturne spectaculaire. A l’heure où le soleil désertera les cieux, ces innombrables cerfs-volants proposeront aux spectateurs un ballet céleste et des chorégraphies aériennes envoûtantes. Un moment fascinant et enivrant, si les conditions météorologiques restent clémentes.

 

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