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Ce jeudi, la présidente sortante du département Christine Bouquin a logiquement été réélue à la tête du Conseil du Doubs pour un second mandat. L’élue avait fait son entrée en 2001 au sein de l’assemblée

Avec 24 voies en sa faveur, contre seulement 12 pour Raphaël Krucien, leader de l’opposition (ndlr : deux élus ont également voté blanc), Christine Bouquin a ce jeudi été réélue à la tête du département pour 7 ans. La native de Maîche a humblement fêté sa victoire en remerciant ses électeurs pour la confiance renouvelée, à commencer par ceux de son canton, qui lui sont fidèles depuis 20 ans maintenant : « Maîche, c’est chez moi » a-t-elle rappelé devant les 37 autres élus. Une victoire mesurée car la présidente le sait, le taux d’abstention a atteint de tristes records lors de ces élections. Un constat partagé par celui ayant partiellement présidé la séance, en référence de doyen, Albert Matocq-Grabot : « Cette élection ne restera pas comme une référence démocratique. Nous avons tous été élus avec environ 20% de participation, nous n’avons pas beaucoup de légitimité » a-t-il confié en début de séance.

Dignité de la personne, Mobilité, Proximité 

Une fois réélue, Christine Bouquin a également fait part des priorités qui seront les siennes et celles de sa majorité. Lors de ses différents déplacements, tant durant son premier mandat que durant sa récente campagne, l’élue de droite a recueilli les témoignages de nombreux Doubiens qui l’ont massivement alertée sur trois points distincts : la dignité de la personne, la mobilité, et la proximité. Dans ce cadre, le département s’attèlera à améliorer de nombreux aspects. Lutte contre l’isolement, amélioration des conditions de vie pour les personnes handicapées, développement du numérique, des modes de transports doux, augmentation de la présence des services publics, ou encore engagement pour les rivières sont autant d’actions qui seront prises dès le début de ce nouveau mandat pour la présidente Christine Bouquin.

Liste des vice-présidents

Présidente : Christine BOUQUIN

1er VP : Ludovic FAGAUT

  VP : Florence ROGEBOZ

  VP : Philippe ALPY

  VP : Béatrix LOIZON

  VP : Denis LEROUX

  VP : Chantal GUYEN

  VP : Jean-Luc GUYON

  VP : Patricia LIME VIEILLE

  VP : Serge RUTKOWSKI

10è VP : Jacqueline CUENOT-STALDER

11è VP : Olivier BILLOT

Sans aucune surprise, tant la droite s’est largement imposée au cours des dernières élections départementales, le Jurassien Clément Pernot a conservé son fauteuil à l’hôtel du département. Dimanche soir, la majorité départementale est arrivée en tête dans 11 cantons sur les 17 que comptent le département. La liste des vice-présidents est à retrouver sur pleinair.net

1. Vice-président : Franck DAVID en charge de l'agriculture, l'environnement et le laboratoire départemental d'analyses.
2. Vice-présidente : Maryvonne CRETIN-MAITENAZ en charge de l'enfance, la famille et la santé.
3. Vice-président : Cyrille BRERO en charge de l'éducation, de la vie associative et de la jeunesse.
4. Vice-présidente : Éloïse SCHNEIDER en charge de l'habitat, des collectivités et du souvenir (lien armée Nation).
5. Vice-président : Gérôme FASSENET en charge du tourisme et de l'insertion.
6. Vice-présidente : Séverine CALINON en charge des affaires générales et des ressources humaines.
7. Vice-président : Jean-Baptiste GAGNOUX en charge du numérique, de la modernisation de l’Institution et de la communication.
8. Vice-présidente : Florence MAUPOIL en charge de l'autonomie, des personnes âgées et des personnes handicapées.
9. Vice-présidente : Dominique CHALUMEAUX en charge des routes, des véloroutes, des bâtiments et de l'aéroport.
10. Vice-présidente : Christelle MORBOIS en charge de la transition énergétique.

Christine Bouquin a été officiellement réélue à la tête du département du Doubs. La séance d'installation s'est tenue ce jeudi matin à Besançon. Elle obtient 24 voix sur 38. Le socialiste Raphaël Krucien enregistre 12 soutiens. On notera deux votes blancs.

elections christine bouquin 2 DD

 

L’assemblée va désormais élire ses vice-présidents, avant d’immortaliser cette nouvelle élection. Rappelons qu’à l’issue du 2è tour de l’élection départementale, ce dimanche soir, Christine Bouquin et ses soutiens sont arrivés en tête dans 12 cantons. Laissant le reste à la gauche. Le Rassemblement National ne s’est imposé dans aucun de ces territoires.

 christine bouquin election DD

Rappelons que ce vendredi 2 juillet à Dijon se déroulera un évènement identique, avec, sans doute la réélection de la socialiste Marie-Guite à la tête de la région Bourgogne Franche-Comté.

Alors que la session de l’installation de la nouvelle assemblée départementale dans le Doubs se tient ce jeudi matin, un temps identique est prévu ce vendredi 2 juillet à Dijon pour l’élection de la présidente de la région Bourgogne Franche-Comté. Selon toute vraisemblance, Christine Bouquin et Marie-Guite Dufay devraient retrouver leur siège respectif.


Laurent Croizier, l’élu Modem bisontin, réagit à l’arrêté municipal contesté par la préfecture et pris dernièrement par la Ville de Besançon pour interdire le passage des poids-lourds en transit sur la RN57 en agglomération. « Produire un arrêté municipal illégal, sans aucune concertation ne fait pas une politique » écrit-il.

Et de poursuivre : « Plutôt qu’un “coup de com” qui ne résout rien, engageons Besançon et le Grand Besançon dans la recherche d’alternatives crédibles comme le ferroutage par exemple ». 

Et de terminer : « Je demande à Mme la Maire de Besançon de quitter sa posture de militante. Agir en Maire responsable implique de respecter la loi plutôt que de la contourner, de concerter plutôt que d’opposer et de rassembler plutôt que de diviser ».

Concernant la décision de la préfecture du Doubs de prononcer « l’illégalité » de l’arrêté de la ville de Besançon concernant la circulation des poids-lourds en transit sur la RN57 et certaines routes départementales, Anne Vignot fait savoir que « dans un esprit de collaboration républicaine », elle suspend cet arrêté « pour permettre l’ouverture d’un débat permettant de trouver une solution pérenne pour l’ensemble des collectivités touchées par ce trafic routier ». Mme Vignot espère « que les discussions avec l’Etat permettront rapidement de trouver une solution pour les habitants de la ville et du territoire ».

La Ville de Besançon demande une reconnaissance de l’état catastrophe naturelle pour la sécheresse de l’année 2020 auprès de la préfecture du Doubs. Comme les années précédentes, un certain nombre de propriétaires ont constaté des fissures sur leurs maisons et biens immobiliers, en raison sans doute de la sécheresse des sols. Le dossier est désormais dans les mains de l’état, qui statuera sur cette situation. La Ville rappelle que les propriétaires concernés doivent signaler les dégâts auprès de leur assureur.

La Ville de Besançon indique que la Citadelle est actuellement allumée uniquement les soirs d’accueil du public. Cette décision a été prise alors qu’un travail technique est mené. Il porte sur les problématiques de sécurisation du site, de mise en valeur, de biodiversité et pollution lumineuse. Elle souligne que « le bâtiment n’a pas été pensé pour permettre de différencier la typologie et l’intensité des éclairages, les temps et périodes d’éclairement ». Selon, le communiqué de presse, « des tests seront effectués pour tenter d’améliorer la situation à court terme ».

Les élections régionales ont rendu leur verdict ce dimanche. Retour en tweet sur une journée qui a vu la gauche et la droite ressortir très forts, au contraire du RN et de LREM

La journée a évidémment commencé par un vote pour les différents candidats.

 

À 20h, les résultats tombent. La droite et la gauche sont les grands vainqueurs de cette élection

En revanche, c'est la douche froide du côté de LREM

Du côté du RN, la soirée n'a pas non plus été des plus festives. Le parti d'extrême-droite mise déja sur les prochaines élections présidentielles

D'autres semblent également déjà tournés vers 2022...

Une enquête réalisée par Ipsos révèle les détails de l’abstentionnisme record lors de ces élections régionales. Un abstentionnisme à hauteur de 66% qui varie selon l’âge, la profession, ou encore l’appartenance politique.

Le sujet de l’abstention a autant, si ce n’est plus, fait parler que les résultas des élections. Boucs émissaires parfaits des grands perdants du soir (RN et LREM), les abstentionnistes sont plus ou moins nombreux selon l’âge et le sexe dans un premier temps. Si la part de votant est plus forte chez les hommes que chez les femmes, l’écart reste mince (36% contre 33%). Beaucoup plus de changements en fonction de l’âge, et comme attendu, c’est chez les jeunes que le taux d’abstention est le plus élevé (79% chez les 18-24 ans et chez les 25-34 ans). Plus l’âge augmente, plus la part d’abstentionnistes baisse : 75% chez les 34-49 ans, 62% chez les 50-59 ans, 61% pour les 60-69 ans, puis « seulement » 42% chez les 70 ans et plus.

Les retraités sauvent les meubles

La profession apparait également comme un indicateur de l’abstentionnisme. Étant donné les statistiques relatives à l’âge, ce sont logiquement les retraités qui se sont le plus déplacés dans les bureaux de vote dimanche (51% de participation), suivi par les cadres (37%). Les professions intermédiaires (29%), ouvriers (27%), et employés (25%) ferment la marche avec moins de 30% de participation. Le constat peut paraitre paradoxal, mais ce sont bien nos ainés qui semblent les plus concernés par notre avenir.

Sympathie partisane

Troisième et dernier indicateur de l’abstention, la sympathie partisane. Les sympathisants UDI et PCF ont été les plus assidus aux urnes ce dimanche (respectivement 54% et 47% de participation). Malgré les dires et prétextes des candidats En Marche lors de leur débâcle ce dimanche, les électeurs macronistes font également parti des plus investis avec 43% de participation. Suivent les partis traditionnels socialiste et républicain avec 40% de participation. Les mauvais élèves sont les électeurs du RN, de LFI, et d’EELV, dont le taux de participation est le plus faible parmi les sympathisants (respectivement 36, 31, et 30%. Concernant les personnes non affiliées à un parti politique, seulement 20% d’entre elles se sont rendues aux urnes dimanche.

Les raisons d’un triste record

Pour quelles raisons le taux d’abstention a-t-il explosé en 2021 ? De nombreux politiques se sont succédé sur les plateaux TV ce dimanche pour tenter de répondre à cette question. Pour beaucoup, le timing de ces élections en sortie de confinement n’était pas bon. D’autres comme Gilles Platret ont fustigé l’État, estimant que de nombreux électeurs n’avaient pas reçu leur profession de foi. Selon l’enquête réalisée par Ipsos, les raisons sont en réalité bien diverses. La cause majeure serait le dégout et la méfiance de la classe politique. Avec 27% expliquant leur abstention par un mécontentement de la classe politique en général, et 23% estimant qu’aucune liste ne leur plaisait, la moitié des abstentionnistes ne font plus confiance à la politique. Parmi les autres arguments avancés, 20% n’avaient pas la tête à aller voter, et 18% n’étaient pas intéressés. 17% estiment que leur vote ne changera rien et 14% pensent que les leviers de la Région n’ont pas d’impact sur leur vie.