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Hier matin, entre 7 h et 14 h, un cambriolage a été commis dans une résidence à Chalezeule. L’affaire a été prise en charge par la compagnie de gendarmerie de Besançon-Tarragnoz. Les auteurs ont fracturé une fenêtre avant de dérober une console Switch, un billet de 50 euros et un bracelet. Une plainte doit être déposée ce vendredi.

Cette nuit, sur l’aire de Marchaux, à hauteur d’Ecole-Valentin, un chauffeur routier polonais s’est fait dérober 154 aspirateurs de piscine, soit sept palettes de marchandise. Le préjudice est estimé à 40 000 euros. Le vol a été commis durant la nuit alors que le camion était stationné.

Trois voitures ont été retrouvées entièrement en flammes cette nuit, à Besançon, rue de Vignerons,  provoquant une propagation du feu à la façade d’un immeuble collectif. L’intervention rapide des sapeurs‑pompiers du Doubs, mobilisant une lance à incendie, a permis de stopper la progression des flammes vers le bardage en bois du bâtiment.

Les occupants sont restés confinés le temps des opérations, tandis que des reconnaissances étaient menées dans l’ensemble de la structure. La police nationale, ainsi que les services ENEDIS et GRDF, étaient présents sur place.

Ce jeudi après‑midi, les sapeurs‑pompiers du Doubs ont été mobilisés à la gare de Valdahon après le signalement d’une forte odeur de gaz. La reconnaissance a rapidement permis d’identifier l’origine du problème : une chaudière défectueuse. L’installation a été sécurisée et, faute de danger avéré, l’ensemble des moyens engagés a été annulé.

Les policiers sont intervenus lundi, en fin d’après-midi, au gymnase de la Malcombe, après l’alerte donnée par un enseignant du lycée Victor-Hugo. Un homme de 30 ans s’était introduit dans le gymnase pendant un cours de sport et adoptait un comportement jugé suspect envers des lycéens. Désorienté et tenant des propos incohérents, il a opposé une résistance lors de son interpellation et a été placé en garde à vue. Aucun blessé n’est à déplorer, mais trois policiers ont déposé plainte.

À Loray, près de Valdahon, une tentative de vol a été constatée, hier,  en début d’après‑midi. La victime a découvert la vitre avant passager de son véhicule brisée et la boîte à gants fouillée. Les faits se sont produits entre la fin de nuit et le début d’après-midi. Aucun objet n’a été dérobé et les premières constatations se révèlent négatives. Une enquête est en cours pour identifier l’auteur des faits.

À Chenecey‑Buillon, un faux signalement a mobilisé les gendarmes hier après-midi.  La brigade de Quingey et le centre opérationnel ont reçu plusieurs appels d’un jeune homme affirmant que son père aurait poignardé sa mère. Après vérifications, aucune violence n’a été constatée. Il s’agissait d’un un faux appel destiné à déclencher l’intervention des secours. Une enquête est en cours pour identifier l’auteur.

La fresque qui suscite depuis plusieurs jours une vive controverse à Besançon va être recouverte. La municipalité a confirmé sa décision d’effacer au plus vite l’œuvre réalisée début octobre par l’artiste Nacle, après que le CRIF a dénoncé une représentation jugée antisémite et déposé plainte. La peinture, visible sur un mur, à  la Malcombe, mêlait notamment un chandelier juif et une tête de mort coiffée d’un foulard palestinien, un assemblage de symboles qui a rapidement enflammé le débat local.

Une décision municipale présentée comme “technique”

En pleine campagne électorale, la Ville assure qu’il ne s’agit pas d’un geste politique mais de l’application stricte de sa politique anti‑tag. Le mur concerné, bien que régulièrement utilisé par des artistes urbains, n’est pas officiellement reconnu comme espace d’expression libre. La mairie estime donc qu’elle doit intervenir comme elle le ferait pour toute autre peinture non autorisée.

L’artiste appelle à l’apaisement et demande un échange

Face à la polémique, Nacle a adressé une longue lettre aux élus et aux institutions. Il y exprime son regret de voir la situation “s’installer sans échange préalable” et demande la suspension du recouvrement afin de permettre un dialogue. L’artiste défend une démarche “de vanité contemporaine”, destinée à interroger la mort, la guerre et la mémoire à travers des symboles universels. Il affirme n’avoir jamais voulu cibler un peuple ou une religion et condamne “sans ambiguïté toute forme d’antisémitisme, de racisme ou de discrimination”.

Il rappelle également que ce mur est utilisé depuis des années par de nombreux artistes sans intervention municipale, même s’il ne bénéficie pas d’une autorisation formelle. Nacle regrette enfin de ne pas avoir été contacté par le CRIF avant la médiatisation de l’affaire, estimant qu’un échange direct aurait pu éviter les tensions actuelles.

Soutiens politiques et débat local

L’élu communiste bisontin Hasni Alem a publiquement apporté son soutien à l’artiste, saluant dans sa lettre “une hauteur d’esprit” et dénonçant les “calomnies” visant Nacle. D’autres voix, au contraire, estiment que certains symboles ne peuvent être associés sans risque d’interprétation haineuse.

Une issue désormais scellée

Malgré les appels à la médiation, la disparition de la fresque semble inévitable. La Ville n’a pas annoncé de date précise, mais l’effacement devrait intervenir rapidement. Le débat, lui, reste ouvert : entre liberté artistique, sens des symboles et gestion de l’espace public, l’affaire révèle une fois encore la sensibilité extrême des représentations liées au conflit israélo‑palestinien.

À Besançon, un automobiliste de 31 ans a été contrôlé le 27 janvier,  vers 3h30,  sur le parking Battant. Il présentait un taux d’alcoolémie de 1,4 gramme d’alcool dans le sang. Il  était également positif à la cocaïne. Interpellé puis placé en garde à vue, il a reconnu les faits. Il a été laissé libre en fin de matinée, tandis que l’enquête se poursuit dans l’attente des analyses toxicologiques.

Dans la nuit de lundi à mardi, sur l’A36, sur l’aire des Grands Brocards,  à hauteur d’École‑Valentin, deux chauffeurs routiers ont été victimes d’un vol de carburant. Les auteurs ont siphonné 1 200 litres sur un poids lourd et 200 litres sur un second, sans aucune dégradation des réservoirs. Les gendarmes ont été alertés.