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Ce n’est pas forcément l’accueil que l’on attend lorsque l’on se rend dans un lieu d’éducation et de formation, en l’occurrence la faculté des lettres de Besançon. Depuis hier, des vigiles, jouant parfaitement bien leur rôle, interdisent l’accès à l’établissement à tous les étudiants de la faculté, exceptés ceux qui passent actuellement des partiels. Nombre de jeunes ayant besoin d’accéder au service administratif ou tout simplement à la bibliothèque universitaire sont éconduits.

On imagine que cette décision, provenant de la présidence de l’université, est légale. Rappelons qu’elle a été prise pour des raisons « de sécurité », après les dégradations survenues il y a un mois voire deux lors de l’occupation des lieux pour dénoncer la loi Oré et la mise en place du dispositif Parcoursup. Une décision que les étudiants et certains enseignants chercheurs ne comprennent pas car, selon eux, « aucune action n’était envisagée durant cette période d’examen ». Rappelons que pour l’heure, l’identification des casseurs n’est pas connue. Dans d’autres affaires identiques en France, il est apparu que ce ne sont pas forcément ceux qui sont impliqués dans le mouvement qui sont à l’origine de cette violence.

Cet après-midi, les enseignants chercheurs qui dénoncent Parcoursup et qui ont décidé de prendre leur distance avec ce nouveau dispositif, qui doit régler le délicat dossier de l’orientation des jeunes dans le supérieur, n’ont pas pu tenir leur conférence de presse. Impossible pour les journalistes de pouvoir accéder à la faculté. La présidence de l’université de Franche-Comté est intraitable sur le sujet. Il n’y a pas de souci, elle peut compter sur les vigiles en place, qui, quoiqu’il en soit, ne dérogeront pas aux recommandations de cette dernière. Etrange, très étrange ambiance devant la faculté des lettres de Besançon.

On connaît les affiches des ½ finales de la Coupe de Franche-Comté. Les matches se joueront le 10 mai prochain.

A 15h. Chez les U19, Pontarlier se déplacera à Molinges pour y affronter Jura Sud. Tandis que le Racing Besançon recevra Morteau Montlebon.

Chez les U17, Même destination pour les jeunes pontissaliens à 12h45. Le Racing Besançon (2) ira défier Vesoul (2). Coup d’envoi du match à 15h.

Actuelle lanterne rouge de sa poule, le GBDH peut encore croire en son maintien. Certes, le groupe n’a plus son destin entre les mains, mais s’il parvient à remporter ses deux derniers matches, il peut réussir quelque chose de sportivement fabuleux et de grand. Après sa victoire il y a une semaine contre Istres, le leader, le Grand Besançon Doubs Handball a toutes les raisons d’y croire. D’autant plus que les supporters sont au rendez-vous et apportent leur soutien et leur générosité au club dans ces moments compliqués. « Avec de tels supporters et l’engouement autour de l’équipe, le GBDH mérite de conserver sa place chez les professionnels » explique Alain Portes, le coach bisontin.

Néanmoins, la tâche ne s’annonce des plus faciles. La formation reçoit Chartres, le deuxième, qui vise la première place du championnat et surtout n’entend pas se faire malmener comme lors du match aller, où ces derniers , sur leur parquet, s’étaient imposés dans la douleur (26-25). Alain Portes s’attend donc à affronter une équipe déterminée et revancharde.

Au GBDH, joueurs et entraîneur l’assurent, ils ne sont pas dans les calculs et les montages de scénarios proches de la fiction. L’objectif est de rester concentrer sur le match de demain soir et tout mettre en œuvre pour que l’épilogue soit heureux. Alain portes apprécie le mental avec lequel son groupe aborde ces dernières rencontres. « L’équipe du début de saison n’a rien à voir avec celle de maintenant » explique-t-il. Le GBDH peut faire un truc de dingue en cette fin de saison. Tout le monde en a bien conscience au palais des sports de la cité comtoise.

Le coup d’envoi du match entre le GBDH et Chartres sera donné ce vendredi soir à 20h15 au Palais des sports Ghani Yalouz.

Ni grévistes ni catastrophe naturelle… ce sont de petits rongeurs qui sont responsables de l’absence de trains entre La Chaux-de-Fonds et Morteau, indiquent les CFF.

Si des bus de remplacement ont bien été mis en place pour que les voyageurs ne rongent pas leur frein, il a aussi fallu réparer les câbles endommagés, une dizaine de mètres tout de même, à proximité de la gare du Crêt-du-Locle. Le nouvel équipement sera à l’abri des rongeurs promettent les CFF qui annoncent un retour à la normale aujourd’hui même à la mi-journée.

Son nom est encore dans toutes les mémoires des francs-comtois en général et de ceux du haut-Doubs en particulier. Edgar Faure, dont le nom a été donné au lycée mortuacien et qui fut à un ardent défenseur de la République du Saugeais, aimait ce territoire et y venait régulièrement.

Ministre, président du conseil et de l’assemblée nationale, il fut aussi député et sénateur et donc très souvent sur le terrain. A Maiche notamment où certains se souviennent de la faconde de cet homme qui sera à l’honneur lors d’une conférence ce jeudi.

Edgar Faure, l’homme, son parcours, sa vision du monde, ses convictions. Un vaste programme qui s’appuiera sur des témoignages et des ouvrages consacrés à ce personnage décédé il y a tout juste 30 ans.

Nul doute que ses nombreux bons mots alimenteront les discussions et seront ramenées à la situation politique actuelle. Rappelons-en deux restées célèbres : « Ce n’est pas la girouette qui tourne, c’est le vent ». Et dans un autre registre : « La réforme fiscale, c’est quand vous promettez de réduire les impôts sur les choses qui étaient taxées depuis longtemps et que vous en créez de nouveaux sur celles qui ne l’étaient pas encore. »

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