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Annie Genevard, Députée du Doubs et Vice-présidente de l’Assemblée nationale « condamne avec la plus grande fermeté les agissements délictueux de certains individus de la Communauté des gens du voyage sur l’aire d’accueil de Pontarlier, ainsi que toutes les installations illicites sur le territoire de sa circonscription ».

La Députée rappelle qu’elle a déposé une proposition de loi débattue à l’Assemblée nationale en 2016 afin de donner aux élus locaux des outils plus efficaces pour lutter contre les agissements délictueux commis par certains groupes. Elle ajoute que « cette proposition de loi, qui contenait des solutions concrètes comme le raccourcissement des délais de procédure et l’alourdissement des peines pénales, avait été rejetée par la majorité de l’époque ».

Mme Genevard regrette également qu’en avril dernier « la majorité à l’Assemblée nationale n’ait pas donné un écho favorable à une proposition de loi sénatoriale qui prévoyait des mesures similaires ». La Députée ajoute qu’elle interrogera prochainement le Gouvernement « sur le signal donné aux populations confrontées à ces difficultés en refusant d’étudier au parlement le problème ».

Enfin, elle précise néanmoins « qu’à son initiative et celle de ses collègues Les Républicains, la loi relative à la lutte contre les installations illicites a évolué l’an dernier en permettant l’élargissement du périmètre des arrêtés d’expulsion à l’ensemble du territoire de la Commune ou de la Communauté de communes ».

Dans un communiqué de presse, Jean-Louis Fousseret, le maire de Besançon, réagit après l’agression physique commise sur le directeur d’un centre périscolaire par un père de famille, mécontent que son enfant soit exclu de la cantine. « Des menaces ont également été proférées à l’encontre d’autres personnels de la Ville » explique l’écrit de la cité comtoise.

L’édile annonce que la Ville va porter l'affaire devant la justice. « Elle appelle à ce qu’une réponse judiciaire, pénale et sans équivoque, soit apportée à ces agissements intolérables qui n’ont pas leur place dans la vie de notre cité » explique Mr Fousseret. Et de compléter que « des mesures de vigilance ont été demandées aux forces de police tant municipale que nationale ».

Demain la mobilisation des cheminots se poursuit. 350 TGV devrait être mis en circulation soir 80 de plus que les 23,24 28 et 29 avril dernier. 

En Bourgogne Franche-Comté, il y aura seulement 1 TER sur 4 en circulation. Pour les TGV prévoyez 2 trains sur 3, et 1 sur 3 pour les Intercités. 

En complément de la circulation ferroviaire, 200 autocars seront déployés sur l'ensemble de la région. 

Hier après-midi, peu avant 16h, les sapeurs-pompiers du Doubs sont intervenus pour un accident de la route aux Combes, dans le Haut-Doubs.  Un bus scolaire a percuté une roche sur une vitre latérale. 

Parmi les 56 passagers, il y avait 52 élèves de 5è, 3 accompagnateurs et un chauffeur. Les élèves revenaient d'une sortie théâtrale organisée par leur établissement, le collège La Source à Mouthe.

Le bilan provisoire fait état de deux blessés légers parmi les enfants. Ils ont été évacués sur le Centre Hospitalier de Pontarlier. Les 50 autres élèves ont été regroupés à la salle des fêtes de Grand’Combe Chateleu, où ils ont été pris en charge par les secours et une cellule d'urgence médico psychologique, avec l'aide de la mairie. 

En raison de la mise en place d’un barrage filtrant à l’entrée de la faculté des lettres de Besançon, la conférence de presse initialement prévue par des enseignants chercheurs du site bisontin n’a pas pu se tenir ce jeudi après-midi. Impossible pour les journalistes d’entrer à l’intérieur de la faculté.

Cette rencontre médiatique avait pour objectif pour les enseignants d’expliquer les raisons qui les poussent à prendre leur distance avec la loi Oré et le dispositif Parcoursup du gouvernement d’Edouard Philippe. Concrètement, une partie des enseignants chercheurs refusent de procéder au tri et au classement des dossiers des lycéens qui souhaitent poursuivre leur scolarité à l’université. « Le baccalauréat étant le premier grade universitaire, cela donne le droit aux lycéens de pouvoir accéder à l’université. Si tel est leur choix » explique Michel Savaric, enseignant chercheur en anglais. Et de poursuivre : « Nous sommes attachés à ce principe de non sélection à l’entrée de l’université ». De plus, la loi Oré ne convient pas à ces enseignants. Selon eux, « elle ne leur donne pas les moyens d’accomplir leur travail ». « Le gros cafouillage de l’été dernier n’est pas dû au logiciel APB mais parce que l’université craquait de toute part sous l’accroissement des effectifs, qui étaient très largement prévisibles. On savait très bien qu’à l’horizon 2016, 2017, 2018 et encore quelques années supplémentaires, il y aurait un accroissement des effectifs à l’université. Au lieu de nous donner les moyens en poste, en locaux et en matériel pour accueillir tous ces nouveaux étudiants, on instaure une forme de sélection. S’il n’y a pas de sélection, comment va-t-on résoudre le problème du soi-disant manque de place à l’université ? » s’interroge Mr Savaric.

Aucun traitement des dossiers

Une inquiétude légitime lorsque l’on sait qu’à la rentrée prochaine 65.000 étudiants de plus sont attendus dans les facultés françaises. Michel Savaric le fait savoir, les enseignants opposés au système « ne traiteront pas les dossiers ». « Nous n’avons aucune obligation à le faire. Nous n’avons pas les compétences pour le faire. Nous ne comprenons pas pourquoi nous devrions classer les dossiers sur la base des notes qui ne sont pas celles du bac, qui sont les appréciations des professeurs » précise l’universitaire. Et de conclure : « On fait croire aux lycéens, à leurs parents et à nos collègues du secondaire que l’on réintroduit de l’humain et que l’on va examiner chaque dossier individuellement. C’est rigoureusement impossible. Si on devait examiner tous les dossiers, lire tous les CV et les lettres de motivation et les appréciations des enseignants, il nous faudrait des centaines d’heures, en faisant que cela à plein temps. C’est un mensonge. Il n’y aura pas un examen individualisé des candidatures. Il y aura un paramétrage effectué pour chaque formation selon des modalités totalement opaques ».

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