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Handball / ESBF - Metz : un Everest pour les Bisontines

Publié le 27 Jan. 2026 à 19:01
Tags: sports | handball féminin | esbf |
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Handball / ESBF  - Metz : un Everest pour les Bisontines Jérôme Delarue, coach de l'ESBF

La 13ᵉ journée de D1 féminine offre ce mercredi (20 h) un choc aussi prestigieux que redoutable pour l’ESBF. Les Bisontines accueillent Metz, mastodonte du handball français, multiple champion de France et référence européenne. Un rendez‑vous qui, chaque saison, dit beaucoup du chemin parcouru… et de celui qu’il reste à gravir.  « Il faut prendre ces matchs-là avec l’envie de bousculer au mieux cette équipe, de proposer le plus beau visage possible » explique Jérôme Delarue, le coach bisontin.

Metz vulnérable ?

Fait assez rare pour le signaler, les Messines restent sur une défaite. Elles ont été battues à Brest, sur le score de 27 à 23.  Un événement rare pour un club qui avait enchaîné… 52 victoires consécutives en championnat. De quoi nourrir un mince espoir ? « Quand on joue Metz, est‑ce infamant de perdre ? Je ne crois pas. On sait ce que cette équipe vaut. Mais si un jour ça doit sourire, il faut savoir le saisir » commente l’entraîneur franc-comtois.  Et de compléter :  « Il y a tellement de facteurs… Il faut rester raisonnable et ne pas commencer à se dire comment on fait pour battre Metz. D’abord, il faut montrer le meilleur visage possible. »

Progresser dans l’adversité

Pour Besançon, l’objectif est clair : se hisser au niveau d’intensité et de qualité affiché récemment contre Nice. « C’est déjà notre première victoire : être capable de réitérer ça avant de penser au score. Quand on joue ce genre de joueuses, il faut d’abord être à son meilleur niveau ». Face au rouleau compresseur messin, l’ESBF devra faire preuve de résilience, gagner ses duels, répondre tactiquement, oser, être opportuniste. « Il y a tout à gagner sur ce genre de match. Les joueuses sont souvent libérées parce qu’il n’y a pas la pression du résultat » complète Jérôme Delarue.

L'interview de la rédaction : Jérôme Delarue, coach bisontin 

 

Un test de caractère

Au‑delà du tableau d’affichage, ce rendez‑vous est un révélateur. « J’aime beaucoup ce genre de confrontation. C’est là qu’on voit si on est à la hauteur ». Mercredi soir, les Bisontines n’auront rien à perdre. Mais elles auront une occasion alléchante sportivement : se mesurer à ce qui se fait de mieux en Europe, et peut‑être, qui sait, faire trembler un géant.

Dernière modification le mardi, 27 janvier 2026 20:08