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Dimanche 22 février, lors de la 62ᵉ édition du Salon international de l’Agriculture, Mathéo Simon, apprenti-boucher originaire de Morteau dans le Doubs, a décroché le titre de Meilleur Jeune Boucher 2026. À l’issue de trois épreuves techniques – épaule d’agneau, rôti de veau et côte de bœuf – il a su convaincre le jury par son savoir-faire et sa maîtrise. Formé à l’École professionnelle de boucherie de Paris et en apprentissage à la boucherie Chez Simon Saveurs à Morteau, le jeune artisan savoure une revanche après une deuxième place en 2024. Une victoire qu’il dédie à ses maîtres d’apprentissage.

À la veille de la compétition, Mathéo, 21 ans, originaire de Morteau (Doubs), s’apprête à vivre un moment décisif de son jeune parcours professionnel. Ce dimanche 22 février, il représentera fièrement la Franche-Comté au Concours des Jeunes Bouchers, organisé dans le cadre de la 62e édition du Salon International de l'Agriculture, à Paris.

Un rendez-vous national au cœur du Salon de l’Agriculture

Le concours se déroulera en plein cœur du salon. Face au public et à un jury de professionnels, 16 candidats venus de toute la France tenteront de décrocher le titre convoité de Meilleur Apprenti Boucher de France. Dans cette arène d’excellence artisanale, Mathéo défendra les couleurs de sa région avec détermination et humilité.

Un choix d’orientation guidé par la passion

Après l’obtention d’un baccalauréat général, le jeune Mortuacien a fait un choix audacieux : se tourner vers la boucherie. Un métier exigeant, où la maîtrise du geste, la précision des découpes et la connaissance fine des produits font toute la différence. Mathéo s’est investi dans un parcours exigeant. Il s’est formé pendant deux ans chez Romain Lebœuf à Paris, au sein de la maison Romain Lebœuf, reconnue pour son excellence et son savoir-faire. Une expérience déterminante qui lui a permis d’acquérir technicité, précision et discipline.

Un apprentissage entre Paris et le Doubs

Aujourd’hui, Mathéo poursuit son apprentissage chez Simon Saveurs à Morteau (25), tout en étant élève de l’École Professionnelle de Boucherie de Paris. Entre transmission des gestes traditionnels et perfectionnement technique, il affine chaque jour son savoir-faire. Son ambition : construire, pas à pas, un parcours solide dans un métier qui le passionne et porter haut les valeurs de l’artisanat français.

Trois épreuves techniques décisives

Dimanche, le défi sera de taille. Face à un jury composé de professionnels du secteur, Mathéo devra démontrer toute l’étendue de ses compétences à travers trois épreuves techniques :

  • 11h – 11h45 : Préparation d’une épaule d’agneau
  • 13h15 – 14h : Préparation d’un rôti de veau
  • 15h30 – 16h15 : Préparation d’une côte de bœuf

Autant d’exercices où précision des découpes, valorisation des morceaux et présentation finale seront scrutées avec attention.

La fierté d’une région derrière lui

Au-delà de la compétition, c’est toute la Franche-Comté qui se tient derrière lui. À seulement 21 ans, Mathéo incarne une nouvelle génération d’artisans passionnés, attachés à la qualité, au respect du produit et à la transmission d’un savoir-faire d’excellence.

Dimanche, sur la scène du Salon de l’Agriculture, il ne défendra pas seulement un titre. Il portera avec lui l’engagement d’un jeune professionnel déterminé à faire rayonner son métier — et sa région — au plus haut niveau national.

 À la veille de l’ouverture du Salon de l’agriculture à Paris, la ministre de l’Agriculture, Annie Genevard, a annoncé, ce vendredi,  sur France Inter que la dermatose nodulaire contagieuse est désormais éradiquée en France. Depuis le 2 janvier, aucun nouveau cas n’a été recensé. Les zones réglementées sont progressivement levées, à l’exception d’un secteur des Pyrénées-Orientales, en lien avec un cas signalé en Espagne.

Malgré cette amélioration sanitaire, le Salon se tiendra cette année sans bovins — une première depuis 1954. Une décision prise de longue date par les éleveurs eux-mêmes, par prudence sanitaire, et non pour des raisons politiques. « Le protocole choisi nous a donné raison », a souligné la ministre, évoquant un retour progressif à une vie normale pour les éleveurs, avec la reprise des échanges et des déplacements d’animaux.

Annie Genevard assure toutefois qu’il n’y aura « pas de boycott » et promet « un beau et grand salon », qualifié de « plus grande ferme de France », où les visiteurs viendront nombreux à la rencontre des agriculteurs.

 

Dans le cadre du salon de l’agriculture, qui se tiendra à Paris, du 21 février au 1er mars prochain, 12 chevaux comtois seront présents. 11 participeront au concours modèle et allure , 4 pour les trophées d’utilisation et deux pour l’entretien de la piste.

Le départ s’effectuera ce jeudi soir à Vercel-Villedieu-le-Camp, dans les locaux des Transports Vivot, à partir de 19h30. Le camion des chevaux et du bus des éleveurs sont prévus vers minuit. Le Jura sera représenté avec des éleveurs et des animaux, venus d’Arlay, Mignovillard et Pont d’Hery.

Ce lundi 16 février, le Département du Jura a lancé sa participation au Salon International de l’Agriculture 2026. Objectif : faire rayonner le territoire et valoriser ses savoir-faire d’excellence. Agriculture, produits locaux, filières dynamiques et tourisme seront à l’honneur sur le stand jurassien. Dans deux jours, le Jura prendra la direction de Paris… La collectivité donne rendez-vous aux Jurassiens au sein même de l’événement qui se déroulera du 21 février au 6 mars prochain.

Coup de tonnerre pour l’édition 2026 du Salon de l’agriculture : il n’y aura aucun bovin dans les halls de la Porte de Versailles. La direction de l’évènement a confirmé, ce mardi 13 janvier, que la dermatose nodulaire contagieuse empêchera toute présence de bétail, y compris symbolique. Conséquence inédite : pas de vache égérie cette année, une première dans l’histoire du Salon. Les autres filières animales et les animations seront maintenues du 21 février au 1er mars.

La Confédération paysanne du Doubs et du Territoire de Belfort dénonce l’arrivée de Biguine, une vache importée de Martinique pour le Salon de l’Agriculture 2026, actuellement hébergée, en Haute-Saône, dans un élevage situé à seulement 80 km du premier foyer de DNC (dermatose nodulaire contagieuse) découvert à Pouilley-Français.

L’organisation juge cette décision « incohérente, dangereuse et irresponsable », alors que les éleveurs locaux subissent depuis des semaines interdictions de mouvements, contrôles et abattages massifs. Pour le syndicat, ce transfert « ressemble à une provocation » et « détruit définitivement la confiance dans la gestion sanitaire ».

Concernant la crise agricole actuelle, la Confédération réclame « une vaccination élargie et accessible à tous les territoires, la fin de l’abattage systématique et une révision de la classification européenne de la maladie ». Elle promet « de rester mobilisée pour défendre les paysans et leurs animaux ».

Revenons sur le dernier salon de l’Agriculture, où 10 entreprises bourguignonnes et franc-comtoises, associées à des groupements d’éleveurs,  ont été récompensées au concours général agricole 2025 pour leurs viandes et charcuteries. Elles ont décroché deux médailles d’or, quatre médailles d’agent et quatre médailles de bronze. Plus de 62 représentants de la filière à travers le territoire ont été récompensés. En Bourgogne Franche-Comté, les heureux élus sont :

CATÉGORIE BŒUF

Médaille d’Or

Intermarché boucherie du Téméraire à Charolles (71) associé à Charollais Viandes et aux éleveurs de l’Association AOP Bœuf de Charolles - Bœuf de Charolles AOP

CATÉGORIE VEAU

Médaille d’Or

Super U à Prissé (71) associé à Veau du Limousin et aux éleveurs Elvea 19 - Veau Qualité Limousine Label Rouge et IGP

CATÉGORIE CHARCUTERIES

Médaille d’Argent

Salaisons du Maconnais à Pierreclos (71) pour sa rosette traditionnelle ou à l’ancienne 1200g à 2800g Label Rouge

Franche Comté Salaisons à Montbéliard (25) pour sa saucisse de Morteau IGP

Jean-Louis Amiotte à Avoudray (25) pour sa saucisse de Morteau IGP

Morteau Saucisse à Morteau (25) pour sa saucisse de Montbéliard IGP

Médaille de Bronze

Aux produits Saugets à Maison du Bois (25) pour sa saucisse de Morteau IGP

SARL Salaisons Renaudot à Les Fins (25) pour sa saucisse de Montbéliard IGP

SAS Le Tuyé du Papy Gaby à Gilley (25) pour sa saucisse de Montbéliard IGP

Franche Comté Salaisons à Montbéliard (25) pour sa saucisse de Montbéliard IGP

Ce samedi, à 9h sera officiellement donné le coup d’envoi du salon international de l’agriculture, qui fermera ses portes le 2 mars. Pas moins de 4.000 animaux sont à découvrir sur place. Une véritable immersion au sein de différentes filières. Cette année, c’est Oupette, une vache limousine qui en est l’égérie. Cette année encore, le public pourra apprécier les différentes catégories du concours générale agricole qui saura mettre à l’honneur les meilleurs produits du terroir, les produits laitiers, les vins et l’excellence de la génétique française.

La 61è édition du Salon international de l’Agriculture se tiendra du 22 février au 2 mars prochain à Paris. Pour cette nouvelle édition, « la fierté française » sera le fil conducteur de cet évènement. L’objectif est « de mettre en lumière celles et ceux qui nourrissent le pays et permettent à la France de compter parmi les principales puissances agricoles ». Ainsi, les différents maillons de la filière élevage et viande seront mis en lumière. Ce qui représente, sur le sol national, 500.000 professionnels éleveurs, commerçants transformateurs.