Dans la nuit de mardi à mercredi, un équipage de la Brigade Anticriminalité de Besançon a procédé à l’interpellation d’un mineur de 15 ans qui se trouvait au volant d’une voiture. Les faits ont été constatés dans le quartier Planoise. Lors d’une patrouille, les fonctionnaires ont remarqué la circulation de ce véhicule qui avait été signalé volé la veille. Il devra s’expliquer le 11 mai prochain devant le délégué du procureur.
La décision a été rendue publique ce mercredi, en fin de matinée. Le Chilien Nicolas Zepeda, condamné à 28 ans de réclusion criminelle pour l’assassinat de l’étudiante japonaise Narumi Kurosaki, a interjeté appel de l’arrêt rendu hier à Besançon. Un nouveau procès est donc d’ores et déjà prévu.
Un motard de 28 ans a été interpellé, non sans mal, hier après-midi, vers 17h, boulevard Blum, à Besançon. En surveillance dans le secteur de Palente, un équipage de la BMU constate la conduite dangereuse du jeune homme, qui commettait plusieurs infractions au code de la route. Ce dernier refuse de s’arrêter et prend la fuite.
Au niveau d’un rond-point, il effectue une manœuvre, provoquant sa chute et celle d’un policier. Tentant de prendre une nouvelle fois la fuite, mais à pied, il est de nouveau interpellé. Au cours du contrôle, la patrouille constate qu’il n’est pas titulaire du permis de conduire. Il est alors conduit au commissariat et placé en garde à vue.
Un adolescent de 16 ans a été placé en garde à vue hier après-midi à Besançon. Elle est toujours d’actualité ce mercredi matin. Mardi, cet individu, présent sur un point de deal, rue de Dijon, s’apprêtait à pénétrer dans un appartement, situé au 9è étage d’un immeuble, pour s’adonner à la revente de produits stupéfiants. Il était porteur de plusieurs grammes de résine de cannabis et de bonbonnes d’héroïne et de cocaïne. Soit environ 45 bonbonnes et 15 sachets de cannabis. Une grosse liasse d’argent a également été retrouvée sur lui. Elle est en cours d’inventaire.
Un jeune homme de 22 ans devra s’expliquer le 12 septembre prochain devant la justice. Dimanche dernier, chemin des Torcols, à Besançon, deux individus ont quitté à vive allure un point de deal. Ces derniers ont refusé de se soumettre à un contrôle. Néanmoins, le conducteur est interpellé plus loin. Il était en possession de produits stupéfiants.
Il conduisait également malgré une suspension de son permis de conduire. Néanmoins, le mis en cause nie avoir été au volant. Le parquet a demandé une perquisition, l’exploitation de son téléphone et la vérification de la provenance des 745 euros appréhendés qui , finalement proviennent d’un gain réalisé au Casino de Besançon. Cet argent lui a d’ailleurs été restitué.
C’est un nouveau procès hors norme qui s’est conclu mardi aux assises du Doubs. Le Chilien Nicolas Zepeda a été reconnu coupable du meurtre de l’étudiante japonaise Narumi Kurosaki. Il a été condamné à 28 ans de réclusion criminelle. Il a désormais 10 jours pour faire appel de cette décision.
Mardi, en milieu d’après-midi, peu après le verdict de la cour et du jury, l’avocat de l’université de Tsukuba, à laquelle Narumi Kurosaki était affiliée, a lu un message de son président. Il y décline « son profond respect pour tous les efforts consentis’ par les autorités d’enquête françaises et japonaises, sans oublier l’avocate de la famille, pour avoir mener les investigations nécessaires pour faire aboutir les investigations menées. Le doyen a également évoqué le souhait de son établissement de développer les relations académiques franco-japonaises, répondant ainsi au projet de la jeune victime.
L'interview de la rédaction
Un jeune homme de 17 ans sera présenté ce mercredi devant la justice. Lundi, il a été interpellé sur un point de deal, rue Ravel à Besançon. Il était en possession de 460 euros en liquide. Il conduisait le policier vers sa cache, située dans un local poubelles. 23 sachets contenant des barrettes de résine de cannabis et neuf bonbonnes de cannabis ont été découvertes.
Après deux semaines intenses, nous connaissons l’épilogue du procès Zepeda. Ce mardi, la cour d’assises du Doubs a condamné le Chilien Nicolas Zepeda à 28 ans de réclusion criminelle pour l’assassinat de son ex-petite amie japonaise Narumi Kurosaki, en décembre 2016 à Besançon. Une fois sa peine purgée, il sera interdit de territoire français. Il a désormais 10 jours pour faire appel.
Maître Jacqueline Lafont, avocate de Nicolas Zepeda
La cour déclare Nicolas Zepeda entièrement responsable des préjudices. Il devra payer à chaque parent de la victime la somme de 50 000 euros, et à chacune de ses sœurs 40 000 euros au titre des dommages et intérêts. Arthur Del Piccolo, petit ami de la victime au moment des faits recevra quant à lui 5 000 euros.
Maître Schwerdorffer, avocat des parties civiles
A l'annonce du verdict, le Chilien est resté figé, droit face au juge, sans aucune réaction. Une impassibilité totale, dans une salle suspendue aux lèvres du président d’audience Matthieu Husson. Zepeda n'a pas tourné une seule fois la tête en direction de ses parents, assis à sa droite, qui eux aussi ont détourné leurs regards. En face, la mère de Narumi Kurosaki a sorti le portrait de sa fille.
Etienne Manteaux, procureur de la République de Besançon
Un jeune homme de 17 ans a été interpellé le 11 avril à Besançon. Il est soupçonné d’avoir blessé un homme de 35 ans avec un couteau devant le centre commercial Île de France, dans le quartier Planoise le 18 mars dernier. L’auteur des violences a pu être confondu grâce aux images de vidéosurveillance. Ce même homme a été entendu dans une autre affaire, datant du 14 avril 2021. Il s’agit d’un autre dossier de violences avec également six jours d’ITT pour la victime.
Aux assises du Doubs. Dernier jour de procès dans l’affaire Narumi Kurosaki, cette étudiante japonaise dont le corps n’a jamais été retrouvé et qui avait rejoint Besançon pour y effectuer ses études en 2016. Depuis le 29 mars dernier, son ancien petit ami Nicolas Zepeda, incarcéré à Besançon, suspecté du meurtre de la jeune femme, est auditionné.
Le trentenaire continue de nier les faits. Hier, l’avocat général a requis la réclusion criminelle à perpétuité, l’interdiction de territoire à la fin de sa peine, et une période de sûreté de 18 ans. Ce mardi matin, à compter de 9h30, la cour et le jury se retireront pour délibérer. Le verdict devrait être connu en début d’après-midi. Maître Schwerdorffer, un des deux avocats des parties civiles, est au micro de la rédaction. Il revient sur la plaidoirie de la défense, assurée par Maîtres Lafont et Benedetti, avocates au barreau de Paris.
L'interview de la rédaction / Maître Randall Schwerdorffer