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Une jeune fille de 13 ans devra s’expliquer le 17 juin devant le juge des enfants. Le 1er juin dernier, elle a tenté de dérober des vêtements dans une enseigne de sport de la zone commerciale de Chateaufarine. Elle aurait également donné des coups de pieds et de poings à un animateur de vente. Ce que l’adolescente réfute. Elle ne reconnaît que les vols.

Dans l’affaire des quatre lycéens qui ont perdu la vie dans un accident de la route, le 19 janvier, à Doucier, le Procureur de la République de Lons-le-Saunier a indiqué « qu’aucune suite judiciaire ne sera donnée Â». « Aucune faute pénale n’est caractérisée Â».

Rappelons que le véhicule, conduit par une jeune femme de 18 ans, avait glissé sur une plaque de verglas, avant de terminer sa course dans le lac de Chalain. Un jeune du groupe a survécu. Un deuxième a succombé à une hypothermie. Les trois autres  ont perdu la vie dans la voiture. Tous les cinq étaient scolarisés au lycée Paul Emile Victor de Champagnole.  

Un individu a été placé en garde à vue, puis déféré ce jeudi. En début de journée, ce chauffard, en récidive, a multiplié les infractions. Il a tout d’abord fourni une fausse identité aux agents qui le contrôlaient. Il n’a également pas été en mesure de présenter certaines pièces administratives liées à la conduite : le permis de conduire, la carte grise et le contrôle technique. Les investigations menées ont permis d’établir que son permis de conduire avait été invalidé. Au cours de son audition, le mis en cause a reconnu les faits.

L’adolescent de 17 ans, interpellé à la suite d’un rodéo, commis le 29 mai dernier, dans le secteur de Montrapon, à Besançon, a été placé en détention provisoire à l’issue de son passage devant la justice. L’individu avait pris la fuite, mais il avait été interpellé une heure trente plus tard alors qu’il se trouvait dans un véhicule comme passager. Au cours de son audition, il a nié les faits malgré son identification formelle sur des images de vidéosurveillance.

A Morez (39), le collectif « mieux vivre à Morez Â» dénonce « une insécurité grandissante » au sein de la cité jurassienne. Mercredi dernier, le 25 mai, six mineurs, âgés d’une quinzaine d’années, ont agressé verbalement un jeune et trois adultes à hauteur de la rue de la République.

Des faits qui se sont reproduits le lendemain également. Pour l’association, la coupe est pleine. D’autant plus qu’il a été constaté que les caméras de vidéosurveillance étaient en panne et n’assuraient plus la protection souhaitée. Selon ces habitants, à ces agressions s’ajoutent des courses de quad et des tirs de mortier. Une plainte a été déposée. Elle a été enregistrée par le procureur de la république. Une enquête est en cours.

L’auteur présumé de violences volontaires sur un agent de la gare Viotte à Besançon, dimanche, en fin d’après-midi,  devrait être présenté ce mardi 31 mai à la justice. L’individu est soupçonné de s’en être pris verbalement et physiquement à sa victime, qui contrôlait un usager, en lui portant des coups au visage et au torse. Le trentenaire a été placé en garde à vue. Non blessé, l’agent a déposé plainte. Entendu, le mis en cause nie les faits. Sa garde à vue a été prolongée lundi soir, en attendant sa présentation à la justice.

Dans la lutte contre les rodéos urbains, un individu de 17 ans doit être présenté ce mardi matin devant la justice. Dimanche, à Besançon, le jeune homme a été repéré en train de pratiquer  cette discipline dangereuse et bruyante au niveau du boulevard, dans le secteur de Montrapon. Il serait  le conducteur d’un scooter.

En compagnie d’un autre individu, en motocross, il est parvenu à prendre la fuite. Cependant, les policiers sont parvenus à l’identifier. Il a été interpellé plus tard, rue de la Grange du collège, alors qu’il se trouvait dans un véhicule, comme passager. Il a été placé en garde à vue. Au cours de son audition, il a nié les faits, malgré son identification formelle suite à l’exploitation vidéo par les enquêteurs.

Une serveuse de 47 ans a été agressée par un individu ce vendredi matin, vers 6h, dans le magasin « carrefour express Â», situé à l’intérieur de la gare Viotte à Besançon. L’homme voulait échanger un café contre un ticket de jeux à gratter. N’ayant pas obtenu gain de cause, il menace la quadragénaire et déclare :  Â« je vais lui mettre un coup de couteau Â».

Lors de son contrôle, un couteau de cuisine est retrouvé sur lui. Il est également apparu qu’il lui était interdit de paraître dans le département du Doubs pour une durée de cinq ans. Il a été placé en garde à vue. Aucune plainte n’a été déposée par la victime. En attendant, son procès, qui se tiendra le 30 mai prochain, l’homme a été placé en détention provisoire.

Ce vendredi matin, avec leur avocat, des ex-salariés de MBF à Saint-Claude (39) ont déposé 201 dossiers devant le conseil des prudhommes pour demander réparation des préjudices subis. Ils pointent clairement la responsabilité de leur ancien patron dans la liquidation judiciaire du site jurassien. Rappelons qu’une enquête pour « abus de bien social et détournement des actifs Â» est en cours Â». Elle a été confiée à la brigade de Nancy.

Concernant l’affaire de cette enseignante, menacée par deux mineurs possédant une arme factice à l’intérieur du collège  Clairs Soleils à Besançon, le 17 mai dernier, on a appris que le duo  impliqué, âgé de 13 ans, a été déféré devant le juge des enfants et le juge des libertés et de la détention. Le Parquet a demandé leur placement sous contrôle judiciaire. L’un d’eux avait été exclu de cet établissement en octobre dernier après avoir brandi une bombe de gaz lacrymogène, en direction d’un autre collégien. Il a également été aperçu sur des points de deal.

Menace de mort

Le 17 mai dernier, après avoir échoué une premier fois, les deux individus sont parvenus à entrer dans l’établissement scolaire, en possession d’une arme factice, un pistolet à billes d’une valeur de deux euros. Le possesseur de l’arme aurait brandi cette dernière   en direction d’une enseignante, en proférant des menaces de mort. Apeurée, l’adulte s’est réfugiée dans sa classe et a confiné ses élèves.

Interpellés rue de Vesoul

Les adolescents, qui auraient tenté de voler un scooter et un vélo après avoir quitté le collège, ont été interpellés rue de Vesoul. L’arme a été retrouvée sur eux. Les deux individus, qui ne reconnaissaient pas les faits dans un premier temps, ont été placés en garde à vue. Ils ont fini par admettre l’entrée au collège et l’achat de l’arme en plastique, mais ils réfutent la menace de mort envers l’enseignante, qui s’est vu prescrire 7 jours d’ITT en raison de sa souffrance psychologique.

L'interview de la rédaction / Etienne Manteau, procureur de la république de Besançon