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La fin de la saison estivale approche, l’heure du bilan aussi. Et les acteurs du tourisme sont unanimes à ce propos : c’est une saison réussie dans le Haut-Doubs. Si les conditions météo ont été intenses pour l’environnement, elles étaient optimales pour les vacanciers et les touristes. Soleil de plomb, absence de précipitations, temps radieux, de quoi ravir celles et ceux venus profiter de la saison en plein air dans le Haut-Doubs. Nous sommes allés à la rencontre de Clément de la base nautique des Grangettes et de deux professionnels du monde de la restauration, situés au bord du Lac Saint-Point.

 

Une saison réussie

Après deux années particulièrement difficiles à subir les conséquences de la crise sanitaire, les professionnels du tourisme semblent enfin voir le bout du tunnel. Le sentiment général est à l’euphorie après un été où les touristes et vacanciers étaient bien au rendez-vous dans le Haut-Doubs. « Cette saison était magnifique, on a beaucoup travaillé. Le mois de juillet était formidable, et le mois d’août était aussi bien. Je pense même qu’il n’est pas fini, à partir de la semaine prochaine il est encore annoncé du beau temps » explique ce restaurateur de Saint-Point. Un sentiment partagé par une de ses consœurs, située de l’autre côté du lac, à Malbuisson. « Le bilan est très positif, on a eu beaucoup de soleil, donc une terrasse pleine midi et soir. On a beaucoup de personnes qui profitent, qui cherchent à se détendre après toutes ces années de tension. Et ils ont tendance à plus se lâcher, à moins regarder les dépenses. Ils sont relativement festifs cette année ».

 

Quelques difficultés

Alors certes, la saison estivale a battu son plein dans le Haut-Doubs, mais a tout de même rencontré quelques difficultés. Dans un premier temps, la fameuse problématique de l’eau a contraint certains professionnels à modifier leurs pratiques. C’est le cas de Clément, moniteur à la base nautique des Grangettes. « Heureusement, il reste de l’eau dans le lac ! Donc on a pu jouer en stand-up paddle, canoë, kayak, catamaran et planche à voile. Bon, nous ne pouvions plus pratiquer le canoé sur le Doubs parce qu’il n’y avait pas assez d’eau, donc on s’est rabattu sur le lac Saint-Point, qui reste un cadre exceptionnel. Mais sinon, à part la pelouse qui a un peu cramé, on a eu énormément de monde sur le lac » confie Clément. Les difficultés de recrutement et le manque de personnel ont aussi impacté le quotidien des professionnels du tourisme. « Ça a été très dur niveau stock et personnel » souligne ce restaurateur de Saint-Point. Un sentiment partagé par la gérante de ce restaurant en bordure du lac. « J’ai eu beaucoup de mal à recruter. J’ai travaillé avec de nombreux étudiants cet été, ça a été difficile, il a fallu les former. Nous avons dû gérer au cordeau, et c’est un peu dommage, on a dû refuser du monde parce qu’on ne peut pas accueillir 150 personnes par service. C’est vrai que c’est un peu frustrant, quand on a le soleil, toutes les conditions réunies, mais qu’on ne peut pas recevoir tout le monde ».

 

Une arrière-saison prometteuse ?

La saison n’est pas pour autant encore terminée dans le Haut-Doubs. Cette année, les beaux jours risquent de se poursuivre au moins jusqu’en septembre, pour le plus grand bonheur des acteurs du tourisme. « Pour septembre, j’ai déjà beaucoup de réservations à l’hôtel, donc je pense que l’arrière-saison sera bonne. J’ouvre l’établissement jusqu’au 14 novembre sans fermeture, en espérant avoir de la neige pour pouvoir ensuite ouvrir tout l’hiver » confie cette restauratrice. « C’est vrai que nous avons souvent de beaux jours au mois de septembre » ajoute ce gérant de snack. « C’est véritablement à partir du 15 que les stocks commencent à baisser, parce qu’on a encore du monde de passage, des retraités, des campeurs. Nous avons toujours eu du monde au mois de septembre » poursuit-il. De son côté, Clément, moniteur à la base nautique des Grangettes recevra encore beaucoup de groupes jusqu’à la fin du mois. Cela se poursuivra même jusqu’en septembre, pendant les week-ends, sous réserve une fois de plus du critère essentiel : le beau temps. 

 

 

Les sapeurs-pompiers du Doubs sont intervenus hier soir à Mouthe pour une fuite d’hydrocarbure dont l’origine serait une cuve de particulier se déversant dans la rivière du Doubs. A l’arrivée des secours deux déversoirs d’eau pluviale ont été identifiés et isolés à l’aide de boudins absorbants et un barrage a été positionné en aval de ceux-ci. Des moyens de protection préventifs ont été mis en place pour fixer la pollution.

Aloïs Girardet a tout d'une graine de champion. A 11 ans, le jeune pilote de kart de l'ASK de l'Enclos commence à faire parler de lui sur le circuit après ses dernières victoires en catégorie cadet.

 

En remportant la deuxième manche de la « National Series Karting » le week-end dernier, le jeune Aloïs Girardet a confirmé qu'il sera l'un des jeunes à suivre sur les prochaines courses. Avec un temps de référence de 59.8, resté inégalé tout au long du week-end, le jeune Aloïs a excellé tout au long de cette deuxième étape, qui se déroulait à Muret, en région Haute-Garonne. « C'est quelque chose d'assez fantastique. Il y a vraiment du niveau. Les gamins sont bien accompagnés en terme d'écurie et de team karting », témoigne Mickaël Girardet, l'oncle du jeune champion. Il faut dire que le jeune haut-doubiste réalise une excellente saison. Après une troisième place obtenue sur la première manche, qui s'est déroulé à Varennes sur Allier, Aloïs peut continuer de rester en tête de la compétition en cas d'une nouvelle bonne performance lors de la prochaine manche qui se déroulera en septembre à Angerville. « S'il reste bien placé sur toutes les manches, il devrait pouvoir remporter le NSK », confirme l'oncle du jeune champion. « C'est un trophée important dans le monde du karting. Le premier gagne une place pour la finale mondiale Rotax. »

Une enfance baignée dans le karting

L'avenir s'annonce donc prometteur pour Aloïs, qui n'a jamais été très loin d'un kart depuis son plus jeune âge. « Il a commencé le kart quand il avait quatre ans avec son père », raconte Mickaël Girardet. « C'est lui qui s'y est intéressé naturellement ». Il faut dire que le jeune haut-doubiste a pu commencer dans le meilleur des environnements. Son père, Jean-Pierre est un pilote qui a concouru dans de nombreuses courses. Il a notamment remporté les KZ2 Master en 2016. Pour Aloïs, qui espère sans doute suivre l'exemple familial, le prochain rendez-vous aura lieu le 10 juillet prochain à Soucy dans le cadre du championnat de France.

L'interview de la rédaction / Mickaël Girardet

 

Un choc frontal à forte cinétique est survenu en début d’après-midi à Villers-le-Lac. Une femme de 62 ans a été désincarcérée et un homme de 84 ans est en cours de bilan. La route est coupée. Un hélicoptère du SAMU s’est rendu sur place, tout comme la gendarmerie.

Depuis 2012, au collège André Malraux de Pontarlier, l'association “Y’a de l'électricité dans l’air” fait participer des classes de 4ème et de 3ème à des projets solidaires grâce au professeur de technologie Pascal Rubiloni, président de l’association. Dans ce cadre, déjà 4 éoliennes en tout ont pu être envoyées directement au Sénégal. Cette année, de nouveau, les élèves de PE2A, classes qui rassemblent des élèves primo-arrivants ou en difficultés, ainsi que d’autres élèves motivés, ont réussi la prouesse de construire la majeure partie d’une éolienne.

Un moment à part pour les élèves 

Cette année, les vendredis pour les élèves de PE2A étaient souvent synonyme de réjouissance. C’est en effet ce jour en fin de semaine, “plus pratique car avec moins de cours à manquer” nous apprend Pascal Rubiloni, qui a été choisi pour construire cette partie d’éolienne, en plus de créneaux par groupes isolés de 5-6 le reste de la semaine. Durant 4 vendredis, l’association “Y’a de l'électricité dans l’air’ est intervenue pour aider les élèves à la réalisation en leur apprenant notamment la soudure bois. Dans le cadre de cette option "ouverture sur le monde”, les élèves, de 4ème et 3ème, ont donc pu réellement obtenir une formation technique, encore plus poussée qu’en cours de technologie. Théa, élève de 4ème1, nous apprend par exemple qu’elle a pu "apprendre à travailler le bois" et Angèle, camarade de classe de Théa, affirme quant à elle que “le temps passe bien plus vite” ces journées-là que pour les autres cours : “ça donne envie d'y retourner”. Le fait de se servir de ses mains, de réaliser quelque chose de concret était donc motif de grande motivation pour la plupart des élèves, un autre précise par exemple : “ça nous remotivait à travailler dans la semaine de savoir qu’il y avait ça à la fin”. 

éoliennes diapo

Diaporama présenté par les élèves du collège Malraux

 

Une aventure solidaire

Ce projet est doublement formateur selon Pascal Rubiloni. En effet, en dehors d’initier les élèves à des pratiques techniques, cela les forme à la générosité, “à faire quelque chose pour les autres, c’est si rare dans les établissements scolaires”. Les élèves, dans leur diaporama présentée ce vendredi 24 juin, mettent aussi en avant la transdisciplinarité de l’aventure étant donné que ce projet n’est pas exclusif à la technologie et qu’il met en avant également des compétences mathématiques, de français, d’histoire mais aussi d’arts plastiques. Les élèves ayant même dessiné un lion, symbole du pays d’Afrique de l’Ouest, sur le safran en cèdre rouge. 

Un projet bénéfique aux élèves mais pensé pour les habitants de Fafaco

Le 12 juillet prochain, la partie d’éolienne finalisée la semaine dernière par les élèves, prendra son envol pour l’île sénégalaise afin de fournir de l'électricité à une école. Par ce procédé, déjà 17 collèges et écoles ont été équipés depuis la création de l’association. En revanche, toute l’éolienne n’a pas été construite pour deux raisons : d’abord pour le transport, les pièces fabriquées par les classes de Malraux, c'est-à-dire le circuit électronique et les pales, pèsant “23 kilos, juste pour rentrer dans un sac”. Ensuite, l’idée, nous apprend Pascal Rubiloni, est aussi de “faire marcher les marchands de matériel sur place”. 

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Affiches présentant les actions de l'association "Y'a de l'électricté dans l'air" au Sénégal

Le professeur de technologie accompagné d’autres bénévoles de l’association “Y’a de l'électricité dans l’air” partira donc dans deux semaines installer le dispositif avec des sénégalais sur place. Ensuite, il rendra sa règle de professeur mais ne mettra pas pour autant un terme à ses actions au sein de l’association. Celle-ci a encore de nombreux projets en tête, notamment des vélos fabriquant de l’électricité, dans des collèges de Besançon et de Clairvaux-les-lacs l’année prochaine. 

 

L'interview de la rédaction / Pascal Rubiloni, professeur de technologie et Théa et Angèle, élèves de 4ème1   

 
 

La députée sortante de la 5ème circonscription du Doubs, Annie Genevard, s'impose sans trop de surprise devant le candidat de la majorité présidentielle Philippe Alpy. Elle était déjà arrivée largement en tête lors du premier tour. L'élue des Républicains totalise 72,06% des suffrages pour 27,94% du côté de son adversaire. Elle fait partie des élus qui ont le mieux réussi au niveau national. Son très bon ancrage sur son territoire et sa campagne dynamique ont payé. On écoute la députée au micro de la rédaction.

Annie Genevard : 

Né à Hawaï, comme le surf, dans les années 1960, le stand up paddle ou paddle, trouve son second souffle dans les années 2000. Depuis quelques années, l’organisation de plusieurs compétitions mondiales donne au paddle son statut de sport tendance. Nous sommes allés tester ce sport sur le lac de Saint-Point afin d’en apprendre plus, et de découvrir tous les aspects de cette pratique.

 

Un sport qui se pratique de différentes façons

Le paddle est un sport nautique de planche, qui nécessite un certain équilibre. Mais on peut tous s’y mettre quand on le souhaite, sans condition d’âge et pas besoin non plus d’être un ou une grande sportive. Le paddle est sport nautique ludique que l’on pratique en toute décontraction, pour se promener ou juste se déplacer sur un plan d’eau ou une rivière. Moyen de transport ou alternative au surf quand il n’y a pas de vague : le paddle a plusieurs fonctions et peut se pratiquer de différentes façons. Certains pratiquants s’adonnent plutôt au côté sportif alors que d’autres montent sur leur planche pour profiter du cadre naturel en toute tranquillité, afin d’observer la biodiversité, dénicher des coins de pêche autrement inatteignables, ou encore pour se retrouver à bavasser entre amis, assis sur sa planche au beau milieu d’un plan eau.

 

 

Sur le lac de Saint-Point, les conditions étaient des plus agréables ce mercredi matin. Un lac limpide, des rayons de soleil se reflétant sur l’eau dans un décor scintillant, quelques tanches et brochets vadrouillant entre les herbiers, des grèbes huppées se laissant flotter au gré des vaguelettes et les libellules proposant des chorégraphies aériennes nuptiales endiablées. Le spectacle était au rendez-vous. Debout, à genoux ou même assis, la prise en main de la pagaie est rapide. Guidé par Julien, moniteur de paddle et de canoé-kayak depuis plus de dix ans, la promenade aquatique entre les nénuphars était des plus captivantes et apaisantes. Cette pratique permet à chacun de se l’approprier à sa façon. Bercés par les histoires de notre guide connaissant cet environnement sur le bout des doigts, la matinée était à la contemplation et à la rigolade, sur un plan d’eau sublime, le troisième plus grand lac naturel de France. Le paddle, c’est ça. Une excursion nautique sur une planche, avec mille façons de l’apprécier.

 

 

Vers midi les sapeurs-pompiers du Doubs ont été sollicités pour un incendie dans une maison d’habitation sur la commune de La Chaux. Trois lances ont été nécessaires pour éteindre le brasier qui rongeait la toiture. Les causes du sinistre ne sont pas déterminées. Les occupants vont être relogés dans la famille.

La saison estivale connaît un très bon départ dans le Haut-Doubs grâce à une météo clémente et des températures en hausse ces dernières semaines. Les derniers préparatifs se finalisent et tout se met en place afin de recevoir les touristes et vacanciers dans les meilleures conditions. Aux abords du Lac Saint-Point, la rédaction a rencontré des travailleurs saisonniers et des professionnels du tourisme dans le secteur de la restauration et des activités nautiques.

 

« Elle a commencé un peu plus tôt que prévu cette année car nous avons ouvert au premier mai » confie cette saisonnière travaillant dans la restauration à Saint-Point-Lac. De belles journées ensoleillées, un mercure qui flirte quotidiennement avec les 30°, des paysages à couper le souffle, des jours fériés et un cadre idyllique : toutes les conditions étaient réunies. De quoi satisfaire pleinement le monde du tourisme après deux années particulièrement compliquées.  

 

 

Une météo déterminante

Qu’ils soient restaurateurs, saisonniers, professionnels du tourisme, des sports nautiques ou dans bien d’autres domaines, tous sont unanimes : les conditions météorologiques seront déterminantes et décideront de la saison estivale. « C’est quelque chose qui joue énormément. Nous sommes à proximité du lac de Saint-Point, de nombreuses plages, nous proposons beaucoup d'activités nautiques mais aussi de de plein air. Si le beau temps est au rendez-vous, ça ne peut que motiver les touristes » nous affirme ce salarié de l’office du tourisme de Malbuisson. Même constat pour cette responsable d’une base nautique. « Si la météo peut être clémente, et le soleil de la partie, ce serait génial. Dans l’idéal il nous faut quelques rayons de soleil, un petit peu de vent pour ceux qui veulent faire de la voile, et puis on sera au top pour cette saison ! »

 

Au niveau des réservations

« Le premier week-end de mai, nous avons eu énormément de monde. C'est vrai que par rapport aux autres années, on sent une grosse différence au niveau de l'affluence » explique cette saisonnière dans la restauration. « C'est difficile d'envisager l'avenir, mais je pense que post COVID, les gens ont envie de ressortir. Et à mon avis, avec les températures qui seront assez élevées cet été, je pense qu' on peut s'attendre à avoir pas mal de monde. Il va falloir qu'on bosse un peu le recrutement parce qu’on va en avoir besoin ! » poursuit-elle. Si le début de la saison est une franche réussite pour le secteur de la restauration, c’est un peu plus timide du côté du sport nautique. « Pour l'instant, les week-ends sont plutôt calmes. On espère un peu plus sur le mois de juin. Cependant en semaine, nous sommes complets jusqu'à la fin du mois de juin pour tout ce qui est groupe. Tout le matériel a été préparé en amont de la saison, nous sommes prêts à accueillir tous les publics en juillet août ! Nous avons déjà pas mal de réservations sur juillet et août, il n’y a plus qu’à attendre la clientèle de vacances » souligne cette responsable de base nautique.

 

Après la crise sanitaire, le renouveau

Même si de nombreux cas sont encore à déplorer dans l’hexagone et par-delà ses frontières, peut-on enfin émettre que la crise sanitaire de la Covid-19 est désormais derrière nous ? En tout cas, tout reprend petit à petit, et de nombreux acteurs y participent activement. « Suite à cette période très difficile, il commence à y avoir de plus en plus d'événements qui sont préparés, ça bouge plutôt bien, nous avons pas mal d'activités notamment dans le cadre des longs week-ends avec les différents jours fériés » se félicite ce professionnel du tourisme. « C’est vrai que nous avons eu une très bonne année juste après la Covid, ça nous a fait extrêmement de bien. Mais malheureusement, l'année dernière, le temps était très moyen tout l’été, ce qui nous a remis un petit coup de blues ». Comme on pouvait s’y attendre, même si toutes les conditions sont réunies, la météo risque une nouvelle fois de dicter le tempo estival.  

 

L'interview de la rédaction : 

 

La police de Pontarlier recherche activement Mr Jérôme Desprez, un homme de 40 ans qui a disparu depuis le 14 mai. Sa famille et ses amis, inquiets, ont contacté les forces de l’ordre pour signaler cette disparition. Il s’agit d’un homme de type européen, aux yeux marrons, avec une corpulence mince et mesurant 1m85. Au moment de son départ, il était vêtu d’un short noir, d’un t-shirt de la même couleur et d’un sac-à-dos. Comme signe distinctif, son avant-bras gauche est coloré.

En cas de découverte, veuillez contacter le commissariat de Pontarlier au 03.81.38.51.10