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Alors qu’Eric Zemmour s’est exprimé ce matin à la radio sur ses intentions présidentielles, la rédaction de Plein Air a contacté Julien Odoul, le chef de file du Rassemblement National en Bourgogne Franche-Comté. Il revient sur la campagne de Marine Le Pen et sur les derniers propos  d’Eric Zemmour.

Comment se porte le Rassemblement National à six mois de l’élection présidentielle ?

Le rassemblement national se porte bien. Nous sommes entrés en campagne pour soutenir notre candidate Marine Le Pen, qui a quitté provisoirement  la présidence  pour la laisser à Jordan Bardella. Et ce, afin de se présenter sans appareil politique devant les Français. Elle égraine ses propositions extrêmement concrètes, réalistes et efficaces, qui ont à cœur de défendre à la fois la sécurité des Français et le droit des Français à rester eux-mêmes, autrement dit de lutter contre l’immigration massive anarchique. Elle fait campagne également autour de deux propositions extrêmement concrètes : la nationalisation des sociétés d’autoroute pour rendre aux Français, ce patrimoine inestimable, qui a été spolié par la droite en 2006 - Elle veut faire baisser les prix des péages, qui se sont envolés – et la privatisation de  l’audiovisuel public afin de rendre aux Français du pouvoir d’achat, en faisant disparaître la redevance de 138 euros.

Ce matin sur Europe 1, Eric Zemmour a annoncé « si je n’y allais pas, je décevrais beaucoup de gens ». N’est-ce pas une mauvaise nouvelle pour le Rassemblement National ?

Chacun a le droit de se présenter devant le suffrage des Français. Le constat que fait Eric Zemmour, nous n’avons pas attendu pour le faire. Cela fait 40 ans que le Front National hier, le Rassemblement National aujourd’hui,  fait ce constat. Nous sommes à l’heure des solutions. Des solutions pragmatiques, des solutions réalistes et des solutions dans le rassemblement. Sur tous les sujets fondamentaux, Marine Le Pen apporte des solutions. Eric Zemmour est dans une posture de polémiste. Il évoque des sujets importants, mais il n’apporte pas de solution. La seule qui peut gagner, la seule qui peut se qualifier au second tour de l’élection présidentielle, qui peut battre Emmanuel Macron et donc, à la fin, changer la politique de notre pays et sauver notre peuple, c’est Marine Le Pen.

Il semblerait quand même que Marine Le Pen soit en difficulté dans les sondages. Sa campagne n’imprime pas.

Ce n’est pas exact. On observe dans les sondages qu’Eric Zemmour est toujours au même niveau, que Marine Le Pen se maintient. Dans toutes les études d’opinion depuis 2017, Marine Le Pen est qualifiée pour le second tour. C’est la seule candidate qui est la plus à même de rassembler une majorité de Français. L’objectif n’est pas de se faire plaisir dans les sondages, mais d’être en capacité de gagner cette élection présidentielle et de rassembler autour d’un projet une majorité de Français. Force et de constater que c’est Marine Le Pen qui a cette capacité-là. Tous les candidats, qui partagent des valeurs de patriotisme économique, la recherche de souveraineté, la nécessité de restaurer l’autorité de l’état, devraient rejoindre la seule candidate en capacité de faire gagner leurs idées et leurs valeurs, c’est-à-dire Marine Le Pen.

Vous nous le confirmez. Vous serez derrière Marine Le Pen pour la campagne de la présidentielle.

Je vous le confirme à 200%. Le Rassemblement National est uni, soudé et combattif autour de notre candidate. Nous avons la chance d’avoir un parti, d’avoir une ligne politique extrêmement claire, d’avoir un projet, d’avoir des idées et des militants, des élus et une candidate qui peut gagner. Tous les autres mouvements politiques n’ont pas cette chance-là. Nous sommes mobilisés en Bourgogne Franche-Comté pour aller sur le terrain pour communiquer, sensibiliser sur cet enjeu majeur, qu’est l’élection présidentielles, et diffuser les propositions. Marine Le Pen va proposer aux Français son référendum sur l’immigration,  qu’elle souhaite décliner lorsqu’elle sera élue présidente de la République. Tout cela, ce sont des mesures concrètes. Proposer à la nation, ce que l’on fera une fois que l’on sera aux responsabilités pour améliorer la situation, enrayer les problèmes, rendre du pouvoir d’achat aux Français et leur rendre de la sécurité.

Dans le cadre de la présidentielle 2022, les militants Les Républicains se réunissent en congrès numérique ce vendredi, à partir de 18h, et pour 24 heures, pour choisir le mode de scrutin qui permettra de désigner le candidat qui les représentera le printemps prochain. Deux options sont possibles : une primaire ouverte comme en 2017 et un vote fermé en interne.

L’élu pontissalien Anthony Gauthier, qui milite depuis une dizaine d’années au sein du parti, interpelle les militants et les cadres. Il leur demande de rompre « avec la vieille politique ». « Il faut se réveiller » déclare-t-il. Pas question pour lui  d’avoir à revivre la déconvenue de 2017. Rappelons qu’après une campagne douloureuse et polémique, le candidat François Fillon ne s’était pas qualifié pour le second tour. Avec 20% des suffrages, il avait terminé en troisième position.

« Sans faire de jeunisme » dit-il, Anthony Gauthier votera pour une primaire ouverte. Il écarte l’idée « d’un paysage politique éclaté ». Il demande clairement l’union à droite, avec la désignation d’un candidat porté par « la grande famille de la droite populaire ».  

L'intervew de la rédaction / Anthony Gauthier

 

 

Ce samedi, la Ville de Besançon organise une « journée sans voiture ». A cette occasion, la Boucle et le quartier Battant seront fermés à la circulation automobile de 11h à 22h. Dans le même temps, des opérations promotionnelles seront mises en place : le ticket journée vélocité sera gratuit et le réseau Ginko proposera un tarif à 2 euros la journée. L’accès aux parkings souterrains sera assuré.

A travers cette manifestation, qui s’inscrit dans le cadre de la semaine européenne de la mobilité, la Ville de Besançon et sa maire écologiste Anne Vignot veulent inciter et sensibiliser les usagers au choix de mobilités durables et faire vivre les alternatives à la voiture.

Pour l’actuelle majorité bisontine, il est temps de « repenser la place de chacun au sein de la cité ».  A ce sujet, elle mène  actuellement une réflexion sur l’organisation des livraisons, la sécurisation autour des école, la vitesse et rendre  la signalisation plus cohérente. La réduction de la pollution, du bruit et de la sécurité font clairement partie des objectifs identifiés à moyen et court terme.

L'interview de la rédaction / Anne Vignot


Dans le cadre de la campagne pour l’élection présidentielle, la candidate de Lutte Ouvrière Nathalie Arthaud sera à Besançon le 16 octobre prochain pour une réunion publique. Le rendez-vous est fixé à 18h à la salle de la Malcombe. Le parti cible toujours le capitalisme, « qui nous condamne aux crises, au pillage et à la destruction de la planète, mais aussi à cette guerre économique qui est l’antichambre des guerres tout court ». Pour Nathalie Arthaud et ses amis, « il faut le renverser, et non plus essayer de l’encadrer et le réguler ».


Marie-Guite Dufay, la présidente de la région Bourgogne Franche-Comté a réagi à l’annonce de l’ouverture officielle des négociations entre General Electric et EDF. « Ces négociations étaient très attendues et j’avais pu en obtenir l’engagement auprès du chef de l’État lors de son déplacement au Creusot en décembre dernier. Maintenant il faut connaitre le périmètre exact du rachat de la branche nucléaire de General Electric et le projet industriel qui doit en découler. Cette opération de rachat doit permettre de garantir notre autonomie énergétique mais doit également profiter à Belfort avec à la clé des investissements et de nouvelles commandes » déclare la patronne socialiste de la région.

 

Même si Emmanuel Macron n’a pas encore clairement fait connaître ses intentions pour l’élection présidentielle de l’année prochaine, dans le Grand Besançon, un comité de soutien à l’action du Président de la République a été lancé le 16 septembre dernier. Pour Karima Rochdi, une des personnes à l’initiative de la création de ce collectif, « l’objectif est de préparer l’avenir ». Pour ce faire, l’élue Bisontine appelle les citoyens, les élus locaux et tous les acteurs de la société civile, de toutes sensibilités, à les rejoindre. « Nous voulons construire avec le plus grand nombre un nouveau projet de société ».  Le collectif veut recueillir « la parole citoyenne et politique » locale.

Des réunions publiques

Pour ce faire, d’ici l’échéance du printemps prochain, des réunions publiques, des temps forts, des témoignages, … seront organisés. Chacun est invité à venir communiquer ses idées, formuler ses problèmes, ses critiques et ses besoins. Le comité de soutien veut également échanger autour des politiques publiques déclinées par le gouvernement et leur impact sur le territoire.

Contact

Les personnes qui souhaiteraient rejoindre le collectif, composé d’ores et déjà par Karima Rochdi, Arnaud Grosperrin (ancien maire de Roset-Fluans), Valentin Lamielle (chef d’entreprise), Christian Wernert (ancien responsable de départements à l’agence régionale de santé- Franche-Comté), Robert Dard (ancien directeur  d'établissement spécialisé pour enfants et adolescents handicapés) et Leila Hanouni (infirmière libérale), peuvent envoyer un mail à l’adresse suivante : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

Sur son compte Twitter, la députée jurassienne La République en Marche Danielle Brulebois réagit aux dernières menaces dont elle a fait l’objet.  La parlementaire explique qu’elle a récemment été suivie en voiture, un soir à 19h30, jusqu’à sa propriété, par des anti-pass. « Les mêmes qui m’insultent depuis des mois tous les samedis dans les rues et taguent ma permanence » ajoute-t-elle. Et de conclure : « ces méthodes me laissent sans voix, mais pas intimidée ».

A l’occasion de la mission opérationnelle transfrontalière, qui s’est fixée comme objectif de défendre les intérêts des territoires transfrontaliers, Joël Giraud, le secrétaire d’Etat chargé de la Ruralité, est à Morteau ce mardi. Cet évènement se déroule sur deux journées à Morteau et La-Chaux-de-Fonds, en Suisse voisine. Parmi les élus concernés, Annie Genevard, député du Doubs, Cédric Bole, Maire de Morteau, Anne Vignot, Maire de Besançon et Philippe Alpy, vice-président du conseil départemental du Doubs   

Après plusieurs mois d’échanges, de discussion et de remise de documents, importants dans la prise de décision finale, Anne Vignot et son équipe sont en mesure de présenter un projet modifié concernant l’écoquartier des Vaîtes. Rappelons que, comme elle s’y était engagée lors de la campagne électorale, Annie Vignot s’est donnée les moyens de revoir et repenser le projet initial. En mars 2021, le GEEG, un comité de scientifiques, remettait son rapport. En juillet, la conférence citoyenne transmettait à l’édile bisontine ses recommandations.  Le 30 septembre, le Conseil municipal se positionnera sur le projet présenté. Ce qui ne signifie pas pour autant que les travaux pourront reprendre. Rappelons qu’une procédure judiciaire est en cours, suspendant les travaux.

Dans les grandes lignes, le nouveau projet défendu par  la mairie de Besançon se présente tout d’abord avec une diminution de 50% des surfaces urbanisables. Ce qui se traduira notamment par une perte de 500 logements et l’obligation de repenser le projet de l’école, dont l’implantation a été revue. Alors qu’elles s’élevaient à 6,6 hectares dans le projet initial, les surfaces non urbanisées atteignent désormais 11,45 hectares. Ce nouveau zonage qui sera mis au vote le 30 septembre prochain semble convenir. « Nous avons trouvé un compromis » explique Anne Vignot. Et de poursuivre : « On va maintenir la fonctionnalité des milieux, d’un point de vue hydrologique et de la biodiversité. Nous allons démultiplier la typologie des logements. Nous réduisons également l’étalement et la fuite des familles vers les villages environnants ». Anne Vignot espère avoir trouver la bonne alchimie « entre société humaine et milieu naturel’.  

Un coût d’aménagement multiplié par 2

Alors que le montant du coût consenti pour l’aménagement des lieux s’élevait à 9 millions d’euros dans le projet initial, il atteint 18 millions désormais. Une augmentation que Mme Vignot explique par l’obligation de reconstituer le milieu naturel qui avait été précédemment détérioré par le chantier lancé sans doute précipitamment par l’ancien majorité municipale, le dédommagement de certains partenaires et la construction d’un parking silo. Anne Vignot est confiante pour l’avenir. « Nous répondons aux différentes réserves émises par la justice » explique-t-elle.  Concernant l’occupation illégale des lieux par des opposants à ce projet d’écoquartier, la Maire de Besançon indique qu’elle fera appliquer la loi et la décision des élus. Autrement dit, les militants devront évacuer la zad des Vaîtes.

L'interview de la rédaction / Anne Vignot

Ludovic Fagaut et les membres de l’opposition de droite « Besançon Maintenant » ont fait leur rentrée médiatique ce vendredi matin à Besançon. Le collectif a tenu à faire savoir qu’il restait mobilisé et qu’il « ne baisserait pas les bras ». L’équipe entend jouer pleinement son rôle au sein du conseil municipal. Preuve de sa détermination et de son dynamique, 118 propositions ont été formulées au conseil municipal et 66 à la communauté d’agglomération du Grand Besançon cette année. 400 questions ont été posées, « mais aucune d’entre-elles n’a obtenu de réponse » déplore M. Fagaut.

FAGAUT

Selon le collectif, « Besançon ne prend pas la bonne direction » et la politique menée par la majorité actuelle est un « fiasco ». Ludovic Fagaut dénonce l’organisation politique déclinée et le manque de communication.  « La demande d’acceptation d’une subvention de 10.000 euros à une ONG, via le réseau social Whatsapp »,  par le cabinet d’Anne Vignot, ne passe pas. Tout comme l’annonce par un tweet d’accueillir 16 migrants afghans à Besançon durant l’été. D’ailleurs, « face à l’absence de communication de la majorité actuelle », « Besançon Maintenant » annonce qu’il a saisi les autorités compétentes pour obtenir des informations concernant la situation aux Vaîtes et qu’il rencontrera prochainement le Préfet pour faire le point sur les chiffres de la délinquance dans la cité comtoise.

WERTHE

Trouver des solutions urgentes pour la cantine scolaire

Rappelons que, faute de places, et malgré les efforts de l’actuelle majorité, 179 enfants n’ont pas accès à la cantine en cette rentrée scolaire à Besançon. Pour Christine Werthe, il est encore possible de mieux faire. Elle donne l’exemple de la ville d’Orléans, qui accueille chaque midi plus de 7000 enfants. Selon l’élue bisontine, la capacité d’accueil des enfants peut encore être améliorée « en doublant les services, en augmentant le nombre des repas en liaison froide, en sollicitant davantage les agriculteurs locaux et en mutualisant les moyens avec les collèges et les lycées de la ville ». Pour Mme Werthe, le projet d’agrandissement de la cuisine centrale « ne peut pas attendre 2026 et doit se penser au plus vite ».

FAGAUT BESANCON MAINTENANT

La propreté de la ville

La propreté de la ville, et notamment « l’entretien des cimetières et le fauchage des mauvaises herbes, l’installation de capteurs de CO2 dans les écoles, la végétalisation de la place de la Révolution, le développement de la vidéosurveillance, la lutte contre les rodéos urbains, la création d’une brigade canine, l’armement de la police municipale, les mobilités, le stationnement, le tourisme et le développement économique, … sont autant de sujets sur lesquels  l’opposition municipale entend débattre et se montrer force de propositions.

L'interview de la rédaction / Ludovic Fagaut. Christine Werthe