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Coup de théâtre au conseil départemental du Jura vendredi. Sous le coup d’un recours, après le résultat des sénatoriales de septembre dernier, Clément Pernot va devoir prolonger sa présidence de la collectivité,  le temps de la confirmation ou pas de son élection par le Conseil Constitutionnel. Comme l’explique nos confrères du journal « Le Progrès Â», c’est le conseiller départemental macroniste Jean-Daniel Maire, qui veut vérifier que l’écart de 64 voix qui le sépare de son adversaire politique est juste, qui est à l’origine de cette contestation. Les deux candidats apparaissaient en tête du 2è tour de ce scrutin. Une élection brillamment remportée par la sénatrice centriste sortante Sylvie Vermeillet dès le 1er tour.

Hier soir, sur France 2, Gabriel Attal, le ministre de l’Education nationale,  a déclaré vouloir « sortir (des) établissements scolaires Â» les élèves signalés pour des faits de radicalisation. Il a expliqué vouloir travailler avec ses collègues de l’Intérieur et de la Justice sur ce point. Tout en précisant que « probablement une dizaine d’élèves de moins de 18 ans étaient actuellemebt concernés. Gérald Darmanin avait évoqué le chiffre de plus de 1000 mineurs avec des fiches actives pour islamisme.

Vient, ne vient plus, et puis finalement vient. Gérald Darmanin, le ministre de l’Intérieur sera  présent ce vendredi matin dans le Doubs. Il se rendra, sans Karim Benzema, à l’école nationale de police de Montbéliard pour assister à la cérémonie de sortie de la 268è promotion d’élèves gardiens de la paix.

En cette fin de semaine, le Jurassien Clément Pernot, récemment élu sénateur, préside son dernier conseil départemental. Cette responsabilité prendra fin ce vendredi. La loi de 2014 sur le cumul des mandats interdit à tout sénateur d’exercer une fonction exécutive locale. Le nouveau parlementaire ne peut cumuler son mandat qu’avec un seul titre de conseiller municipal, départemental ou régional sans fonction exécutive. Une redistribution des responsabilités politiques jurassiennes est en cours avec,  principalement, l’élection du nouveau Président de la collectivité locale. La date butoir réglementaire est fixée au 24 novembre soit deux mois après l’élection sénatoriale.

Hier, le Conseil d’Etat s’est opposé à l’interdiction systématique des manifestations pro Palestinienne en France. L’instance explique  qu’il revient aux préfets d’apprécier « au cas par cas Â» si le risque de troubles à l’ordre public justifie une interdiction. Seul problème, ces derniers prendront-ils le risque de s’opposer à Gérald Darmanin, qui avaient demandé de toutes les interdire ?

Hier, sans aucune surprise, Elisabeth Borne a dégainé une nouvelle fois de plus le 49.3. C’est la 13è fois qu’elle a recours à ce dispositif. Cela concerne la partie « recettes Â» du budget 2024. « Aucun groupe d’opposition n’est prêt à voter ce projet de loi de finances. Or, notre pays a besoin de ce budget Â» a-t-elle déclaré.

Selon un nouveau bilan, confirmé par Elisabeth Borne devant l’Assemblée nationale ce jour, 24 français ont perdu la vie dans le conflit Israël-Hamas. Par ailleurs, à la date de ce mercredi après-midi, sept Français sont toujours portés disparus. La Première Ministre a également indiqué que 3500 Français ont été rapatriés d’Israël ces derniers jours.


Depuis le 14 octobre, et jusqu’au 17 décembre, la Ville de Besançon organise la 1ère étape de la deuxième édition de son budget participatif. Ainsi, la population a jusqu’au 17 décembre prochain pour déposer ses idées de projets, via la plateforme dédiée : www.atelierscitoyens.besançon.fr

A travers cette deuxième édition en terre bisontine, Kevin Bertagnoli, l’élu en charge de la Démocratie Participative et à la Participation citoyenne, entend intéresser la population à la vie publique et aller chercher celles et ceux qui ont déserté les bureaux de vote. Le premier budget participatif a répondu en partie à ces objectifs, qui devront encore être travaillées pour l’édition 2024. Il n’empêche que, selon les chiffres donnés par la Ville de Besançon, « 10% des votants de la 1ère saison n’avaient jamais participé à une élection traditionnelle ». Autres signes de satisfaction : « 77% des votants n’avaient jamais précédemment participé à une démarche participative sur la ville. Pour 68% des participants, il s’agissait de leur premier engagement collectif Â».

 Elargir le public

La première édition aura enregistré 119 projets. 24 ont été retenus pour le vote citoyen final. Sept ont été labellisés. Pour ce nouveau rendez-vous, l’enveloppe reste la même. Soit 250.000 euros, avec un seuil de 100.000 euros par projet. Cette année, la Ville va tenter d’intéresser davantage les personnes en situation de handicap et les 16-25 ans. C’est la raison pour laquelle des démarches ont été entreprises avec l’association « Pari Â», l’école de la deuxième chance, la commission jeunesse de la ville de Besançon, l’université de Franche-Comté et l’inspection académique.

Les personnes désireuses de prendre part à cette aventure collective peuvent obtenir des informations et déposer leur initiative, via la plateforme dédiée : www.atelierscitoyens.besançon.fr. Il est également possible de la transmettre en version papier et de la déposer dans un accueil mairie, une maison de quartier municipale ou associative ou directement auprès du service Démocratie participative, rue Alfred Sancey à Besançon.

L'interview de la rédaction : Kevin Bertagnoli

 

Les obsèques de Dominique Bernard, l’enseignant poignardé par un ancien élève radicalisé, auront lieu ce jeudi 19 octobre à la cathédrale d’Arras. Le Président de la République, Emmanuel Macron, et sa Première Ministre, Elisabeth Borne,  seront présents a affirmé l’Elysée.


En clôture d’une conférence sociale avec les partenaires sociaux, Elisabeth Borne, la première ministre a menacé les branches professionnelles ayant des minima salariaux inférieurs au Smic. Un premier ultimatum a été fixé au 1er juin prochain. Ces branches seront reçues par le ministère du travail. Une prise de parole qui s’inscrit dans une démarche gouvernementale ayant la volonté de faire que « le travail paye mieux Â». Néanmoins, pour l’heure, les contours des propositions avancées restent encore flous.