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Le FC Sochaux Montbéliard s’est qualifié pour le 2è tour de la Coupe de la Ligue. Les Francs-Comtois affrontaient ce mardi soir le Gazélec d’Ajaccio.

Il a fallu tirer les penalties pour départager les deux formations. Score final 4 tirs au but à 2. A l’issue du temps règlementaire, le  score était de 0 -0.

Le débat s’envenime à Besançon. La position de Jean-Louis Fousseret de ne pas armer sa police municipale divise. Philippe Gonon, Président du Groupe UDI et conseiller municipal bisontin s’en explique.

« Le débat est depuis longtemps ouvert et les arguments ont été échangés maintes fois entre tous les groupes présents autour de la table du conseil municipal de Besançon. Sans résultat puisque le maire est arc bouté sur une position bien connue et mainte fois réaffirmée : la police municipale n’est pas là pour lutter contre les terroristes. Mais cette fois ci la donne a changé : depuis Magnanville et Nice, ce ne sont plus des commandos lourdement armés, venant de l’étranger et disposant d’une logistique importante qui frappent après avoir minutieusement préparés leur opération. Ce sont des individus, isolés et noyés dans la foule, parfois ne se connaissant que depuis quelques jours, utilisant des objets quotidiens et totalement banalisés, qui passent subitement à l’acte. Les consignes de Daesh qui a déclaré une guerre totale à la France, ont été très claires sur le sujet ».

Et de poursuivre : « La réactivité immédiate est dès lors de mise. Face à ce nouvel ennemi intérieur, les forces de l’ordre qui sont sur le terrain en permanence comme une police municipale, peuvent intervenir instantanément. Encore faut il qu’elle dispose des moyens adéquats pour neutraliser le terroriste en action ? Face à l’impossibilité de repérer et de traiter préventivement ces individus, il est désormais indispensable de disposer d’une force de réaction immédiate : la police municipale est un des éléments de cette réponse à la condition d’être en état de riposter efficacement et donc d’être armée ».

Et de conclure : « La maire de Besançon n’a pas suffisamment analysé les nouvelles formes de ce terrorisme islamiste ; son erreur d’appréciation risque un jour de nous couter cher car la menace terroriste est maintenant tapie au coin de chaque rue de nos villes. Aux côtés de l’armée et de la police nationale, la police municipale doit être formée et armée pour cette nouvelle mission : lutter contre l’ennemi intérieur. Faute de doter la police municipale bisontine d’une formation et d’un armement adaptés , elle ne sera considérée par notre ennemi intérieur que comme un tigre de papier ».

Dans le cadre de l’entretien de la voirie, la Ville de Pontarlier vous informe que la réfection de la rue de Salins entrainera des perturbations de circulation les 16 et 17 août prochains :

Mardi 16 août de 7h30 à minuit : sens de circulation entrant maintenu, sens sortant dévié par la rue Pierre Dechanet via la rocade Georges Pompidou ;

Mercredi 17 août de minuit à 20h00 : circulation rétablie dans les deux sens;

Mercredi 17 août de 20h00 au jeudi 18 août 7h00 : circulation interdite dans les deux sens (déviation par la rocade Georges Pompidou et la rue Pierre Dechanet).

Magnifique coucher de soleil au Grand Taureau, point culminant de la montagne du Larmont sur les hauteurs de Pontarlier. Merci à Dorian pour la photo.

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Dans un communiqué de presse, la Députée du Doubs Barbara Romagnan apporte son soutien à Jean-Louis Fousseret, le Maire de Besançon, dans sa décision de ne pas armer la police municipale bisontine.

«  Armer la police municipale revient à remettre en question sa vocation originelle: celle de la proximité. C’est en effet prendre le risque de glisser progressivement vers le terrain de la répression et ce au détriment d’une présence rassurante. Car la police municipale se définit en partie par son travail de proximité avec les citoyens, un travail de terrain qui permet une relation de qualité et de confiance avec la population. Autant de missions pour lesquelles la possession d’armes ne semble ni utile ni souhaitable » écrit Barbara Romagnan.

Et de poursuivre : « Par ailleurs, comment expliquer qu’une commune arme sa police alors que les effectifs de la police nationale ont été diminués de plusieurs milliers depuis 2002 ? On est en droit d’attendre, comme le souligne Jean-Louis Fousseret, une remise à niveau et une augmentation des effectifs de la police nationale. Il me semble également nécessaire de rappeler que la protection des citoyens est un devoir régalien de l’Etat. La police municipale ne saurait se substituer à la police nationale et pallier au désengagement de l'Etat ».

Concernant la question de la protection des agents municipaux, Barbara Romagnan s’interroge « sur la réelle efficacité de l’utilisation de ces armes face aux armes de guerre, si couramment utilisées dans les attentats ». Et de conclure : « Augmenter le nombre d'armes à feu en circulation et celui des personnes amenées à s'en servir augmente les risques d'accidents parfois mortels des porteurs de ces armes, comme de la population. Ce n'est pas anodin ».

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