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Les travaux du Pont de Velotte qui ont commencé au mois de novembre à Besançon avancent bien. Les délais initialement prévus devraient être tenus. Cet ouvrage d’art fermé depuis le 15 février dernier sera prolongé de 2m50 et intégrera une voie sécurisée pour les cyclistes et les piétons. Ce mardi 24 mars, une première console (un élément porteur de l’extension du pont) a été installée pour débuter la pose de l’encorbellement qui permettra aux usagers de traverser en toute sécurité. Le pont de Velotte devrait être à nouveau accessible fin avril. 

 

Un ouvrage en bon état

Initialement, l’objectif était la réparation de ce pont. Mais cet ouvrage qui date des années 50 n'était toutefois pas en si mauvais état. « Après investigations, il s'est avéré que les résistances étaient en bon état, l'ouvrage est sain », assure Pascal Zitte, directeur et associé PMM Synergies & Solutions. Alors que les ouvriers s’attendaient à devoir consolider les fondations du pont, il s’est avéré que le béton vieux de 70 ans, était plus résistant que prévu. Et qu’il était finalement inutile de solidifier les piles de l’ouvrage.

D’une pierre deux coups

Alors, après avoir constaté la solidité des fondations, une autre réflexion s’est développée. « On s’est dit, quitte à réparer et à gêner la circulation, regardons s’il n’y a pas un aménagement plus global à réaliser. C’est là qu’est ressorti immédiatement l’idée d’améliorer tout ce qui était mode doux, notamment sur les itinéraires cyclables » explique Hervé Girardot élu au Grand Besançon Métropole pour la Direction Développement et Gestion des Infrastructures. Et pour se faire, il a fallu permettre l’élargissement du pont, ainsi que la remise en parfaite état de ce dernier. Etanchéité, revêtement imperméable, remplacement des gardes corps, traitement de la surface, pose de console, et encorbellement : l’ouvrage qui devrait se finaliser avant la fin du mois d’avril sera « véritablement reconnu comme un aménagement utile au niveau national » précise Hervé Girardot.

Le budget

Le coût total du chantier s'élève à 1,5 million d’euros HT. Il est financé en partie par le GBM mais aussi par la Région et le Département à hauteur de 67.000 € chacun. Le chantier a aussi été fiancé par une dotation de solidarité aux investissements locaux de 426.000 € et par la Dreal pour un appel à projets sur les modes doux (64.000€). La fin du chantier et la réouverture à la circulation sont prévues fin avril 2021.

Ce samedi 27 mars, dans le cadre de l'appel national des soulèvements de la Terre, une manifestation se tiendra à Besançon « pour défendre les terres des Vaîtes ». Le rassemblement est prévu à 11h au centre-ville et se dirigera vers les Vaîtes. Il sera suivi d'un après-midi « festif et fertile » aux Vaîtes.

A Besançon, l'appel à la mobilisation est lancé par plusieurs organisations, collectifs et fermes : l'association « Les Jardins des Vaîtes », le quartier libre « des Lentillères », la Confédération paysanne, Extinction Rébellion Besançon, l'Union Syndicale Solidaire 25, le Mouvement Inter-Régional des AMAP, France Nature Environnement et les Eco-lié-e-s

Le procès est prévu jusqu'à vendredi. Actuellement, à Paris, neuf personnes sont jugées pour s'être attaquées à l'Arc de Triomphe lors d'une manifestation de gilets jaunes le 1er décembre 2018. Parmi les prévenus, un habitant du Grand Besançon, domicilié à Chalèze, décrit comme néonazi. Il est surnommé « le sanglier ». Il est soupçonné d'avoir tagué « Augmenter le RSA » sur les murs du monument. Il nie les faits.

Hier, lors des réquisitions, l'accusation a réclamé à l'encontre de cet ancien militaire 15 mois de prison, dont neuf ferme. Pour les autres individus, les réquisitions varient entre des travaux d'intérêt général et des peines de 15 mois d'emprisonnement, dont six ferme. Ils sont soupçonnés d'avoir dégradé une statue et une porte de l'édifice.

La Fondation du patrimoine et l'Académie des sciences lancent une collecte nationale de dons pour restaurer la maison de Pasteur, qui vit grandir le père de la vaccination. L'objectif est de la transformer en haut lieu du patrimoine scientifique français. Située à Arbois, le long de la rivière Cuisance, cette maison date de la fin du 18e et du début du 19e siècle.

Les travaux porteront sur le renforcement de la structure de la bâtisse, particulièrement le long de la rivière, la stabilité des planchers, le traitement des façades et la réhabilitation du jardin. L'objectif est de récolter au moins 350.000 euros. L'ouverture de la maison rénovée est programmée pour le début de l'année 2024. Rappelons que nous célébrerons le bicentenaire de la naissance de Louis Pasteur en mai 2022.

Elle est Jurassienne. Elle est originaire de Salins-les-Bains. Aglaé Navarre vient de remporter la finale régionale du concours « Ma thèse en 180 secondes ». Dix étudiants s'étaient donnés rendez-vous, ce mardi, à Besançon, pour participer à cet événement.

Rappelons qu'il s'agit d'un concours international de vulgarisation scientifique ouvert aux doctorants francophones du monde entier. Ces derniers doivent être capables de présenter leur sujet de recherche, en français et en termes simples, à un auditoire profane et diversifié. Pour la jeune jurassienne, il a fallu, en trois minutes, exposer son sujet sur « l'influence des biais cognitifs dans la prise de décision judiciaire ».

Elle participera le 1er avril à la demi-finale durant laquelle s'affronteront 16 candidats  nationaux. La finale nationale se tiendra le 10 juin. N'oublions pas non plus la grande finale internationale, programmée le 30 septembre. A cette occasion, 27 pays du monde seront représentés.

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