Choix du secteur :
Se connecter :

Un accident de la circulation s'est produit cet après-midi, vers 14h50, à Pontarlier sur la nationale 57 à hauteur de la rocade. Un motard a percuté l'arrière d'un camion. Le pilote a été légèrement blessé au bras gauche. Il a été transporté sur l'hôpital de la ville. Une gêne à la circulation a été constatée.

En première ligne face à la COVID-19, les enseignants devraient pouvoir se vacciner dans les semaines à venir. C’est en tout cas ce qu’a affirmé Emmanuel Macron en début de semaine.

En déplacement à Valenciennes, le chef d’État Emmanuel Macron a annoncé sa volonté d’étendre la vaccination aux professions « en première ligne » face à la COVID-19. Parmi eux, les professeurs, qui demandent l’accès au vaccins depuis l’annonce de non fermeture des écoles, lors des dernières mesures annoncées de confinement. Si les syndicats souhaitaient dans un premier temps une mise en place pour le mois de mars, ces derniers se satisfont tout de même d’être enfin considérés comme prioritaires :  « Nous sommes exposés à ce virus. Nous sommes dans des salles de classe avec 25 à 30 élèves dans des lieux clos. C’était une de nos demandes, on espère que ce sera mis en place rapidement », confie Karine Laurent, responsable syndicale au Snuipp-FSU. Les professeurs restent sur leurs gardes. Si la nouvelle est plutôt bien accueillie, bon nombre d’entre eux préfèrent attendre une mise en place concrète pour se réjouir, plutôt que de se fier aux paroles du président : « Depuis le début de la crise sanitaire, beaucoup de promesses n’ont pas été tenues. J’ose espérer que sur un sujet aussi sérieux, Emmanuel Macron donne des délais qu’il pourra respecter. De notre côté, on reste méfiants », explique la responsable syndicale.

Perte de confiance

Une méfiance due à une perte de confiance progressive des professeurs envers leur gouvernement. Pour cause, plusieurs mesures prises depuis le début de la crise sanitaire apparaissent comme incohérentes pour Karine Laurent : « Pour les lycées, le danger est reconnu car il ne pose pas de problèmes. Le gouvernement sait que les lycéens peuvent se garder tous seuls chez eux, donc des mesures sont prises dans certains établissements comme des temps-partiels ou des aménagements du self. En revanche, on refuse d’admettre que ces mêmes dangers existent en collège et en école primaire. Tout le monde est à plein temps. On a l’impression que ce n’est pas la santé qui guide en premier les choix pris ». Le manque de cadrage du gouvernement est également remis en cause. De nombreux établissements scolaires doivent improviser et gérer seuls les soucis liés à la crise sanitaire. Ce vendredi Jean-Michel Blanquer s’est à nouveau exprimé, suite à l’aggravation de la situation dans les départements reconfinés. Le ministre de l’Éducation a de nouveau affirmé que les écoles ne fermeraient qu’en dernier recours.

Le jurassien Quentin Fillon-Maillet s’est imposé ce vendredi lors des championnats de France de Biathlon aux Contamines-Montjoie, en Haute-Savoie. Il s’agit de son troisième titre national après 2017 et 2018. Chez les femmes, Anaïs Bescond finit elle troisième d’une course dominée par Justine Braisaz.

La situation épidémique continue de se dégrader en Bourgogne-Franche-Comté. Le Doubs et le Jura font partie des départements en vigilance accrue. Ces sept derniers jours, l'incidence de l'épidémie de Covid-19 dans la région continue de progresser pour s'établir à près de 230 pour 100 000 habitants.

« Si le nombre de patients admis en service de réanimation et soins intensifs pour des formes graves de la Covid-19 reste à ce jour stable autour de 150, la pression sanitaire très forte que subit le système hospitalier va s'accentuer dans les prochains jours » prévient l'Agence Régional de Santé.

Il est par ailleurs précisé que près de 60% des plus de 75 ans et plus de 35% des plus de 65 ans sont vaccinés en Bourgogne-Franche-Comté. A partir de ce samedi 27 mars, la vaccination est possible pour les personnes de plus de 70 ans, quel que soit leur état de santé, en ville comme dans la centaine de centres de vaccination de la région.

Ce jeudi, le FC Sochaux-Montbéliard inaugurait le nouveau terrain synthétique destiné à son centre de formation à Seloncourt. Un nouvel outil ambitieux, pour un club qui n’en demeure pas moins.

Historiquement, le FC Sochaux-Montbéliard a toujours été considéré comme un club formateur de haut-niveau en France. Reconnu comme structure élite par la FFF, le centre de formation situé au château du Bannot, à Seloncourt se doit de renouveler constamment ses infrastructures pour répondre aux nouvelles exigences du football moderne. Si aujourd’hui, la priorité est évidemment la remontée en Ligue 1, le développement du centre de formation est une pierre angulaire du nouveau projet pour Samuel Laurent, directeur général du club : « En parallèle de cet objectif Ligue 1, il faut re-développer cet outil (le centre de formation), qui n’a jamais été négligé mais qui a perdu de son attractivité par rapport à d’autres centres de formation. Aujourd’hui, ce qu’on veut faire, c’est redonner tous les outils nécessaires en termes humains, matériels, stratégiques, pour produire à nouveau les meilleurs joueurs ».

La Région, partenaire historique

C’est dans cette logique que le club a souhaité rénover son terrain synthétique couvert (Le Dôme) en mars dernier. Un aménagement dû en grande partie à la participation de la Région Bourgogne-Franche-Comté. La collectivité, représentée hier par sa vice-présidente allouée au sport Laëtitia Martinez, a réaffirmé son soutien au club sochalien. Après des aides apportées pour la rénovation d’un terrain en 2015, et de l’internat en 2019, la Région s’est de nouveau engagée, à hauteur cette fois de 80% du coût total des travaux : « C’est notre rôle d’intervenir sur la formation. Nous avons investi la quasi-totalité des fonds nécessaires à cet aménagement pour permettre la meilleure qualité d’infrastructures possible pour ces jeunes, et pour permettre au club de renouer avec ses objectifs élevés », explique Laëtitia Martinez.

Génération sacrifiée ?

Si la rénovation complète du terrain est évidemment une bonne nouvelle pour les jeunes joueurs du centre de formation, certains d’entre-eux ne peuvent l’exploiter pleinement pour le moment. Le groupe de pré-formation U15 n’est pas autorisé à effectuer des oppositions à l'entraînement depuis le mois de novembre 2019. Des mesures sanitaires imposées par la FFF qui inquiètent au sein du club, qui se plie tout de même aux exigences de la Fédération : « Un ou deux ans dans une situation comme celle-ci, ce n’est pas une génération sacrifiée, mais c’est une génération biaisée. Ces jeunes joueurs n’ont pas le volume de compétition nécessaire pour progresser normalement, et s’aguerrir pour arriver un jour en Ligue 2 ou en Ligue 1 », regrette Samuel Laurent. Même son de cloche du côté du directeur du centre de formation Jean-Sébastien Mérieux : « Les gamins ne peuvent pas faire d’oppositions. Cela fait 4 mois que les seuls entraînements autorisés sont techniques ou devant le but. Ils n’en peuvent plus ».

Sous-catégories