Le procès est prévu jusqu'à vendredi. Actuellement, à Paris, neuf personnes sont jugées pour s'être attaquées à l'Arc de Triomphe lors d'une manifestation de gilets jaunes le 1er décembre 2018. Parmi les prévenus, un habitant du Grand Besançon, domicilié à Chalèze, décrit comme néonazi. Il est surnommé « le sanglier ». Il est soupçonné d'avoir tagué « Augmenter le RSA » sur les murs du monument. Il nie les faits.
Hier, lors des réquisitions, l'accusation a réclamé à l'encontre de cet ancien militaire 15 mois de prison, dont neuf ferme. Pour les autres individus, les réquisitions varient entre des travaux d'intérêt général et des peines de 15 mois d'emprisonnement, dont six ferme. Ils sont soupçonnés d'avoir dégradé une statue et une porte de l'édifice.































