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Un accident de la circulation s'est produit ce vendredi après-midi, vers 16h, sur l'A39 dans le sens Bourg-en-Bresse / Dijon. Un poids-lourd s'est renversés sur la chaussée. Le conducteur a été transporté par hélicoptère sur un centre hospitalier. Son pronostic vital n'est pas engagé.

En Bourgogne-Franche-Comté, 84.100 jeunes, soit 20 % des 16 à 29 ans, sont en situation de chômage ou d'inactivité. Ils sont en grande majorité pas ou peu diplômés. Certains jeunes chômeurs cumulent des difficultés rendant leur parcours vers l'emploi plus difficile : 2 200 sont en recherche d'emploi depuis plus d'un an, sans expérience professionnelle, ni diplôme.

Les jeunes chômeurs ou inactifs habitent plus souvent chez leurs parents que ceux ayant un emploi. Les jeunes sont plus souvent en chômage entre 20 et 25 ans. Les hommes vivent le plus souvent chez les parents, alors que les femmes sont davantage en couple. Selon les chiffres de l'INSEE, dans le Doubs et le Jura, les 16 à 29 ans chômeurs représentent environ 18% de cette classe d'âge.

Ils ont créé l'association Ombelona qui collabore avec l'association de Sœur-Marie Colette qui vient en aide aux enfants de Madagascar.

Dynamiser la communication.

Emma, Théo et Emma, épaulée de leurs collègues de Lyon, font don de leurs expertises en communication et marketing pour rafraîchir et dynamiser les réseaux sociaux de l'association mère. Mais ce n'est pas tout, les étudiants doivent organiser une levée de fonds pour participer au financement de la construction d'un gîte et d'un réfectoire au sein du centre d'accueil pour enfants à Tuléar au sud de Madagascar.
L'association de Sœur-Marie Colette a déjà construit 14 écoles dans le pays, elle travaille tous les ans avec des étudiants pour qu'ils apportent leurs pierres à l'édifice et puissent faire part de cette expérience humanitaire.

Le but est de financer de l'équipement médical pour les enfants.

Cette construction permettra d'accueillir des voyageurs au sein du centre pour qu'ils puissent dormir et manger sur place. Le centre ouvre ses portes à des enfants en situation de handicap, l'accueil des touristes permettra donc de financer de l'équipement médical.
Le but est aussi de sensibiliser aux difficultés que rencontrent les 400 enfants hébergés dans le centre, Madagascar est considéré l'un des 5 pays les plus pauvres au Monde. Il est donc important pour l'association de communiquer auprès des occidentaux sur les problématiques de ces territoires.

Pour mener à bien ce projet les étudiants recherchent des financements, ils démarchent donc auprès d'entreprises prêtent à s'investir dans ce projet humanitaire. Contact : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. / 06 45 78 21 48

A Besançon, les deux composantes de la police organisaient ce jeudi 25 mars une opération de contrôle sans verbalisation à destination des livreurs en restauration. Nombreux d’entre eux ne seraient pas en conformité avec la réglementation. Une opération préventive avant la mise en place de contrôles plus répressifs, selon le commissaire Sébastien Giordano. 

 

Une opération de prévention

Jeudi, aux alentours de midi, une douzaine de policiers municipaux et nationaux étaient postés sur quatre points de contrôle du centre-ville : la Place de la Révolution, la Place Pasteur, le Pont Battant et la Place du 8 Septembre. Un positionnement stratégique afin d’intercepter le plus de livreurs possibles à une heure où les commandes affluent dans le centre-ville bisontin. Cette première opération de police se déroulait dans un cadre de prévention. Il n’y a pas eu de verbalisation à destination des livreurs, mais seulement des contrôles afin d’évaluer les conditions d’exercice du métier. « On a remarqué lors de différentes opérations de contrôle du couvre-feu que nombre d’entre eux travaillaient sans les autorisations administratives requises » détaille Sébastien Giordano.

De nombreuses obligations

Pour rappel, les plateformes de livraisons telles que Uber Eats, Deliveroo ou encore Just Eat ne salarient pas leurs livreurs. Les coursiers doivent se déclarer eux-mêmes en tant qu’auto-entrepreneurs au registre du commerce et des sociétés (RCS), afin de se voir attribuer un numéro SIREN et de recevoir un extrait K-bis par le greffe du tribunal de commerce. Ensuite seulement ils peuvent exercer légalement une activité professionnelle, en bénéficiant de cette immatriculation obligatoire. Par ailleurs, si la livraison s’effectue en engin motorisé, comme un scooter ou une voiture, ils doivent avoir en leur possession une licence permettant le transport de marchandises. Les forces de l’ordre se méfient aussi des transporteurs s’échangeant leurs licences. Le non-respect de toutes ces conditions s’apparente à des délits, donnant lieu à une peine d’emprisonnement et une amende, et pouvant même aller jusqu’à une peine de prison.

D’autres contrôles plus répressifs à venir

« Nous ne faisons aujourd’hui qu’une opération de prévention, le but étant que les livreurs se passent le message entre eux. Mais nous effectuerons à l’avenir d’autres opérations plus répressives à l’encontre des personnes qui ne respectent pas la réglementation », prévient Sébastien Giordano. Au cours de l'opération de sensibilisation menée jeudi matin au centre-ville bisontin, près d'une trentaine de livreurs ont été contrôlés. Ces derniers étaient majoritairement en mesure de présenter les pièces afférentes à l'exercice de leur activité selon la police. Les autres ont été sensibilisés aux démarches à effectuer et aux documents à présenter.  

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