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Trois gros feux de ferme se sont déclarés depuis le début de l’été dans le Doubs. Pour l’heure, aucune piste n’est privilégiée. « Les enquêtes suivent leur cours  Â» nous indique-t-on.

Rappelons tout d’abord les faits. Le 7 juin dernier, à Bolandoz, dans le canton d’Ornans, un incendie dévastait entièrement un bâtiment agricole de plus de 1000 m2, qui abritait du fourrage et des animaux. Sept veaux ont péri dans ce sinistre. Quelques semaines plus tard, le 19 juillet dernier, aux Granges Maillot, un premier bâtiment qui ne contenait que du fourrage partait en fumée. Le 1er août, une deuxième bâtisse de 1000 m2 était une nouvelle fois la proie des flammes. A chaque fois, fort heureusement, aucune victime n’est à déplorer mais les dégâts sont très importants.

Depuis ces incendies, les spéculations vont bon train. Certaines personnes n’hésitant pas à évoquer la présence d’un ou plusieurs incendiaires dans le secteur. Ces propos sont bien sûr à prendre avec beaucoup de précaution puisque rien ne permet à ce stade des enquêtes d’écarter la thèse de l’accident. Selon nos informations, des traces de carburant ont été découvertes sur certains de ces incendies mais elles ne confirment en rien l’orientation criminelle de ces feux de ferme. Affaire à suivre.

Un grave accident de la route s’est produit cet après-midi, vers 16h, à Rillans, près de Baume-les-Dames. Un automobiliste, âgé de 81 ans, originaire de Haute-Saône, a perdu le contrôle de sa voiture à la suite d’un malaise. Son véhicule a fait plusieurs tonneaux.

Si l’octogénaire n’a pas été blessé dans le choc, son petit-fils, âgé de 9 ans, a été grièvement atteint. Le petit garçon a été éjecté du véhicule. Ses jours ne seraient pas en danger. L’enfant a été transporté par hélicoptère au centre hospitalier de Besançon.

L’autre passager, une femme de 76 ans, plus légèrement touchée, a également été transportée à l’hôpital de Besançon. Son transfert s’est effectué en ambulance.

Un accident de plongée s’est produit ce matin, vers 10h30, sur le lac de Neuchâtel. Très rapidement d’importants moyens ont été mis en Å“uvre : deux ambulances du SIS de Neuchâtel, le SMUR, la REGA, la police neuchâteloise et la brigade du lac de la police cantonale fribourgeoise.

Les services de la police neuchâteloise explique que « pour des raisons que l'enquête devra déterminer, quatre de ces plongeurs sont remontés depuis 60m de fond sans respecter les paliers de décompression et le cinquième est remonté quant à lui dans le respect des règles de plongée Â». Les quatre premiers plongeurs ont été transférés par trois hélicoptères de la REGA à l'Hôpital Universitaire de Genève où ils ont été placés en caisson de décompression.

Le procureur de permanence s'est rendu sur les lieux et a ouvert une instruction pénale en vue de déterminer les circonstances et les causes de cet accident de plongée. 

Le lac de Vouglans depuis le Regardoir. Merci à Thierry pour cette jolie photo.

N’hésitez pas à nous faire parvenir vos plus beaux clichés présentant les plus beaux sites de la région et d’ailleurs, mais aussi des ambiances estivales ( fêtes, plage, camping, évènements sportifs et culturels, ...). Chaque semaine, un palmarès permettra de visualiser les photos les plus cliquées et appréciées.

Privilégiez les photos en format paysage. N’oubliez surtout pas de nous communiquer l’endroit ou elles ont été prises. Envoyez vos réalisations  à Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

L’affaire est relatée par l’Est Républicain. Dans la nuit de mercredi à jeudi, à Valentigney (25), une jeune femme, âgée de 19 ans, s’est volontairement défenestrée pour échapper aux violences sexuelles de son conjoint. Selon elle, ce dernier venait de se monter violent lors d’une relation sexuelle.

La victime a sauté du 2è étage de la maison, soit environ huit mètres de haut. Présentant de multiples fractures, elle a été hospitalisée. Son pronostic vital n’est pas engagé. Entendus par les policiers, les deux protagonistes ont livré des versions différentes. Le mari nie les brutalités commises. Il explique avoir serré le cou de sa femme, lors de leur ébat pour « la stimuler sexuellement Â». Selon lui, c’est lorsqu’il est allé prendre sa douche que sa compagne s’est jetée par la fenêtre.

Une enquête a été ouverte. En attendant son résultat, le mari n’est pas autorisé à côtoyer sa femme.

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