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Depuis le 15 août dernier, et jusqu’au 15 mars, la production du Mont d’Or est lancée dans le Haut-Doubs. Rappelons que sa fabrication se déroule dans le cadre d’un cahier des charges bien précis. Chaque année, plusieurs milliers de tonnes de Mont d’Or sont vendues. Rencontre avec Sébastien Delavenne de la fromagerie de Doubs

Inutile de chercher actuellement du Mont d’Or dans les rayons des commerces de la région, il faut attendre la Haute Foire de Pontarlier ( du 10 au 14 septembre) pour pouvoir de nouveau le déguster . Jusqu’au 10 mai, les consommateurs pourront alors l’apprécier chaud ou froid, dans sa boîte, sur une belle tranche de pain ou sur de succulentes pommes de terre. Rappelons que le Mont d’Or est fabriqué à partir de 700 mètres d'altitude. Le lait utilisé provient uniquement de vaches de race Montbéliarde ou race Simmental française, nourries avec de l'herbe ou du foin. L'affinage dure 21 jours minimum et se termine dans la boîte d'épicéa, de diamètre légèrement inférieur à celui du fromage, « ce qui donne au Mont d'Or une croûte plissée qui rappelle les plis de son berceau montagneux, le Haut-Doubs Â».

Une petite économie autour du Mont d’Or

Si au niveau du patrimoine local, le fromage est devenu une référence, économiquement, il a également toute sa place. Chaque année, ce sont 200 personnes supplémentaires qui sont recrutées dans les fromageries du secteur pontissalien durant les sept mois de production. Il ne faut pas oublier les sangliers et les fabricants de boîtes qui vivent également grâce au Mont d’Or. « Pour faire face à cette surcharge de travail, à Doubs, par exemple, la fromagerie a recruté une trentaine de saisonnières. Chez les producteurs du Haut-Doubs, on espère que les ventes de 2015 seront supérieures à celles de 2014. La météo et notamment un automne très clément ont eu un impact sur la consommation du produit.

Ce vendredi, et pour la troisième année consécutive, le centre-ville de Pontarlier accueille le concours d’élevage de cheval comtois, organisé par la section locale du cheval comtois de Pontarlier. Il s’agit du concours le plus important du département.

Pour ce nouveau rendez-vous, 80 éleveurs du secteur de Pontarlier ont fait le déplacement. Soit au total, 160 chevaux présentés. A l’image des comices agricoles, les éleveurs sont venus chercher des récompenses. Pour départager tout ce petit monde, plusieurs juges, venus des sections locales voisines, ont fait le déplacement. A travers leur regard d’expert, ils évaluent les animaux et qualifient ceux qui méritent de participer au grand concours national de la race comtoise, qui se disputera les 18 et 19 septembre prochains à Maîche. Leur intérêt se porte sur le modèle et l’allure des chevaux. Autrement dit, leur morphologie et leurs déplacements au pas et au trot. A l’issue du concours maîchois, les six plus beaux comtois de la région et leurs éleveurs iront défendre les couleurs de la Franche-Comté, à Paris, au concours général agricole, lors du salon de l’agriculture.

Le travail de toute une année

Tout au long de l’année, les candidats sont bichonnés par leurs éleveurs. L’objectif étant de présenter le plus beau cheval. Celui qui sera capable de décrocher le titre suprême. La tension est à son comble. L’avis des juges est très attendu. «  On prépare ces chevaux toute l’année. Il y a une petite compétition entre les éleveurs. Chacun croit qu’il a la plus belle jument. De toute façon, il faut une première et une dernière. Ce n’est pas toujours agréable d’être dernier. Quand on participe, il faut accepter le jugement des experts » reconnait Joël Parent, le président de la section locale. Rappelons que la Franche-Comté est le berceau de la race comtoise. La France est le seul pays au monde à compter autant de races de chevaux de traits. Neuf sont répertoriées dans l’hexagone. La Franche-Comté compte dans ses rangs des éleveurs passionnés et généreux, bien décidés à faire perdurer la race comtoise. Même si au quotidien les obstacles et les difficultés sont devenus récurrents.

Un accident de la route s’est produit ce matin, vers 10h30, à Valempoulières (39). Deux personnes ont été renversées par une voiture.

Un enfant de 10 ans et sa mère ont été transportés, non médicalisés, sur le centre hospitalier de Lons-le-Saunier.

Depuis toujours, et sur tous les continents, les pratiquants et leurs soutiens se sont disputés les records du monde de plongeon de haut-vol. Le dernier exploit du Suisse Laso Schaller ne déroge pas à la règle. Au niveau international, deux visions s’affrontent sur le sujet. Les puristes qui se réfugient derrière la réglementation de la Fédération internationale de natation (cette activité est reconnue comme une discipline à part entière depuis 2013) et les organisateurs du Red Bull Cliff Diving World Series qui met en lumière, depuis 2009, les meilleurs plongeurs de l’extrême mondiaux dans des environnements incroyables.

Les premiers ne reconnaissent pas le titre de Laso Schaller, récememment obtenu dans la Alpes Suisse, après un saut de 59 mètres car, selon eux, il ne répond pas aux critères définis par les autorités officiels qui régissent cette discipline. La hauteur à partir de laquelle a été réalisé l’exploit n’est pas suffisante. « Le « high dive » est une discipline olympique régie par des règles précises,  qui exigent la réalisation de figures » nous a-t-on expliqué.

Effectivement, d’un point de vue technique, le saut réalisé par Laso Schaller n’a pas tenu compte de ce point. Ce qui n’est pas le cas de son prédécesseur, qui en 1987, à Villers-le-Lac, avait enchaîné plusieurs figures consécutives, avant d’entrer dans l’eau. En revanche, si l’on tient compte de la seule hauteur, Schaller (59 mètres) s’impose logiquement devant Favre (54 mètres). Ce que le deuxième groupe veut retenir.

Malgré cette différence notoire, le défi de Laso Schaller a été validé et reconnu par de nombreux organismes spécialisés, qui lui ont décerné le titre tant convoité. Il y a quelques jours, wikipédia a également reconnu cet exploit. Difficile de mettre d’accord tout le monde. Une chose est certaine, nous avons à faire à deux grands champions suisses.

 

L'exploit d'Olivier Favre :

L'exploit de Laso Schaller :

Concernant le drame du Creux-du-Van, en Suisse voisine, la police neuchâteloise fait savoir que les éléments médico-légaux menés sur les personnes décédées ont permis de faire avancer l’enquête.

Rappelons qu’un père de famille de 36 ans, originaire des Hôpitaux-Vieux, s’est donné la mort en sautant d’une falaise avec ses deux enfants, âgés de 2 et 4 ans. Ainsi, les identités du père, de ses deux enfants ainsi que de la femme décédés ont été établies avec certitude. La femme retrouvée lors des recherches est décédée plusieurs heures avant que ne survienne la mort des deux enfants et de leur père. Renforçant ainsi la thèse initiale selon laquelle les deux drames n'ont pas de connexion entre eux. La thèse initiale selon laquelle le père est le meurtrier des deux enfants a été renforcée par de nouveaux éléments, notamment des écrits. Une perquisition a eu lieu en début de semaine au domicile du père (et ancien domicile de la famille).

Par ailleurs, selon les autorités suisses, « même si le père vivait une situation familiale difficile, les motifs profonds qui l'ont amené à enlever consciemment la vie à ses deux jeunes enfants restent inconnus et incompréhensibles Â». Les polices franco-helvétiques vont poursuivre leurs investigations dans les jours à venir, en particulier sur le territoire français.

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