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Le CHU Besançon Franche-Comté retrouve une dynamique soutenue après les difficultés provoquées par la crise sanitaire. Réunis ce mercredi matin, Thierry Gamond-Rius, directeur général de l’établissement, et le professeur Samuel Limat, président de la commission médicale d’établissement (CME), ont présenté la situation financière, les recrutements et les principaux projets du centre hospitalier universitaire.

L'interview de la rédaction : Professeur Samuel Lima, président de la commission médicale d’établissement (CME)

Un déficit progressivement réduit

Le redressement financier du CHU se poursuit. Son déficit, qui atteignait 25 millions d’euros en 2023, a été ramené à un peu plus de 10 millions en 2025. La direction prévoit un résultat négatif d’environ 8 millions d’euros en 2026. Cette amélioration s’explique notamment par la reprise de l’activité, en hausse de près de 6 % en 2025, et par un travail plus rigoureux sur son codage, déterminant dans le calcul des recettes hospitalières. Les dépenses ont également été mieux maîtrisées. Thierry Gamond-Rius défend toutefois un retour progressif à l’équilibre. Des économies trop rapides risqueraient, selon lui, de freiner l’activité et de compromettre la politique d’attractivité du CHU. Le rétablissement des comptes doit permettre à l’établissement de préserver sa capacité à financer ses futurs projets.

Quatre cents emplois créés en trois ans

Le CHU affirme avoir créé 400 emplois en trois ans et procédé à 600 titularisations. Environ 70 nouveaux postes ont encore vu le jour depuis le début de l’année 2026. Ils accompagnent principalement le développement d’activités supplémentaires. Un service de médecine polyvalente de douze lits a notamment ouvert en aval des urgences. Douze places supplémentaires doivent être proposées d’ici la fin de l’année. Des moyens ont également été engagés dans le domaine de la santé des femmes et pour remettre à niveau les équipes affaiblies par les difficultés de recrutement qui avaient suivi la crise sanitaire. Sur le plan médical, l’établissement ne fait appel à aucun médecin intérimaire. Pour Samuel Limat, cette stabilité témoigne de l’attractivité conservée par le CHU dans la plupart des disciplines.

L'interview de la rédaction : Thierry Gamond-Rius, directeur général de l'établissement 

Une activité tournée vers les territoires

La direction médicale affirme ne pas vouloir développer le CHU au détriment des autres établissements franc-comtois. Les coopérations concernent notamment la cancérologie, la prise en charge des accidents vasculaires cérébraux, la chirurgie, les maternités et la cardiologie. Près de 200 praticiens exercent aujourd’hui à la fois au CHU de Besançon et dans d’autres établissements du territoire. Des collaborations sont notamment engagées avec les hôpitaux de Dole et de Pontarlier. L’objectif est de maintenir localement les soins de proximité, tout en concentrant au CHU les activités de recours, d’excellence, de recherche et d’enseignement. « La dynamique hospitalo-universitaire du CHU est également vitale pour les hôpitaux périphériques », souligne Samuel Limat. Il cite notamment l’Institut régional fédératif du cancer comme un exemple de coopération ayant permis de préserver des activités d’oncologie médicale dans plusieurs établissements.

L'interview de la rédaction : Professeur Samuel Lima, président de la commission médicale d’établissement (CME)

La chirurgie ambulatoire bientôt renforcée

Le CHU s’apprête à doubler ses capacités en chirurgie ambulatoire avec l’ouverture d’une quarantaine de places. Cette organisation permet aux patients d’être opérés et de regagner leur domicile le même jour. Des travaux sont menés dans le hall de l’hôpital afin d’améliorer les conditions d’accueil et la qualité de l’hébergement. Par ailleurs, Samuel Limat précise que « 96 % des 150 à 200 actions inscrites dans le projet médical qui s’achève ont été réalisées ou sont en voie de finalisation ». Elles concernent notamment la médecine nucléaire, l’anatomopathologie et la chirurgie ambulatoire.

La fin programmée des activités à Saint-Jacques

Le futur bâtiment consacré à la psychiatrie doit ouvrir sur le site Jean-Minjoz avant l’été 2027. Il accueillera les activités encore installées à Saint-Jacques, parmi lesquelles la psychiatrie, le laboratoire du sommeil et plusieurs équipes de recherche. Ce transfert marquera la fin de la présence hospitalière sur le site historique de Saint-Jacques. Le CHU envisage d’organiser avec la Ville de Besançon une manifestation pour accompagner cette étape importante de son histoire. Un autre bâtiment, consacré aux soins critiques, destiné à regrouper la réanimation, le caisson hyperbare, le centre 15 et le service d’accès aux soins, est également en préparation. L’ouverture est envisagée entre 2030 et 2032. Le projet architectural a été retenu et les procédures préalables au lancement des travaux sont engagées.

L'interview de la rédaction : Thierry Gamond-Rius, directeur général de l'établissement 

Recherche, maladies chroniques et vieillissement

Le prochain projet d’établissement accordera une place importante à la recherche scientifique et universitaire sur le site Temis Santé. Le CHU souhaite renforcer ses collaborations avec l’Université Marie et Louis Pasteur, l’UFR Santé et l’Établissement français du sang. La cancérologie, les transplantations et les biomédicaments feront partie des domaines prioritaires.

L'interview de la rédaction : Professeur Samuel Lima, président de la commission médicale d’établissement (CME)

Encadrer l’intelligence artificielle sans la freiner

L’intelligence artificielle constitue enfin l’un des grands enjeux identifiés par la direction. Le CHU souhaite définir des règles afin de sécuriser son utilisation et de protéger les données personnelles des patients, sans empêcher le développement de nouveaux usages.

Ces outils pourraient notamment faciliter l’exploitation des données et renforcer la recherche médicale. Thierry Gamond-Rius et Samuel Limat rappellent toutefois que les décisions et la responsabilité de la prise en charge doivent rester entre les mains des médecins et des équipes soignantes. Le CHU devra également adapter la formation des futurs professionnels de santé à l’arrivée de ces nouvelles technologies.

L'interview de la rédaction : Thierry Gamond-Rius, directeur général de l'établissement 

Durant les dix jours consécutifs de canicule, le Centre communal d’action sociale (CCAS) de Salins-les-Bains et les élus ont renforcé le suivi des habitants les plus fragiles. Selon des chiffres de la municipalité jurassienne, « au total, 370 appels de courtoisie et de surveillance ont été passés aux personnes inscrites sur le registre communal de solidarité ». Cinq après-midi ont également été organisés dans des espaces climatisés. Le CCAS rappelle que les personnes âgées, isolées ou en situation de handicap peuvent s’inscrire gratuitement sur ce registre afin d’être accompagnées lors des épisodes de forte chaleur.

La CPTS du Pays Horloger lancera en septembre le programme « Prenons l’âge du bon côté », destiné aux personnes âgées de 60 ans et plus. Durant douze semaines, des professionnels proposeront des ateliers autour de l’activité physique, de l’alimentation et du lien social. Deux parcours gratuits sont prévus : à Morteau, du 14 septembre au 14 décembre, de 8 h 30 à 10 h 30 ou de 10 h 30 à 12 h 30 ; et à Bonnétage, du 17 septembre au 17 décembre, de 14 h à 16 h. Chaque groupe accueillera de 8 à 15 participants. Les inscriptions sont ouvertes au 06 88 66 01 00 ou à l’adresse Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

Menacé d’une fermeture provisoire à la fin du mois d’août, le laboratoire Biogroup de Salins-les-Bains fait l’objet d’une mobilisation municipale. L’entreprise invoque une baisse d’activité et des difficultés à recruter un biologiste rattaché au site. La Ville, qui a saisi l’Agence régionale de santé et les parlementaires jurassiens, demande une dérogation de trois mois afin de maintenir l’activité pendant la recherche d’un professionnel. Elle souhaite éviter que cette fermeture temporaire ne devienne définitive et préserver ainsi l’accès aux soins de proximité.

Depuis hier seulement, le Centre 15 fonctionne de nouveau normalement en Franche-Comté. Le CHU de Besançon confirme le rétablissement et la stabilité du dispositif après un important incident technique. Les habitants peuvent donc à nouveau composer le 15 en cas d’urgence médicale. Pour les situations non urgentes, il est recommandé de contacter son médecin traitant, de consulter le site sante.fr ou d’appeler le 116 117, numéro de la permanence des soins. Le CHU remercie les professionnels, les services de secours et les équipes techniques mobilisés durant l’incident.

Un problème technique perturbe actuellement le fonctionnement du 15 sur l’ensemble de la Franche-Comté, ce lundi 17 août. Il est demandé de limiter les appels aux seules urgences vitales et de contacter en priorité le 112 ou le 18. 

Le Collectif de défense de la santé du Doubs alerte sur les conséquences sanitaires et sociales des fortes chaleurs, qui touchent particulièrement les personnes âgées, précaires ou atteintes de maladies chroniques. Il cite notamment la suspension de la balnéothérapie au centre de rééducation de Quingey en raison des restrictions d’eau.

Le collectif dénonce également le manque de moyens accordés aux hôpitaux et aux services publics. S’appuyant sur des données publiées par Oxfam, il estime que les populations les plus fragiles subissent une crise climatique principalement provoquée par les plus riches. Il appelle les pouvoirs publics à agir contre les principaux responsables des émissions de gaz à effet de serre.

Praticienne en intégration des réflexes archaïques, Kelly Proponnet accompagne des personnes de tous âges à travers des mouvements et des activités ludiques. Elle utilise également les célèbres briques LegoR pour développer les compétences des enfants. Dès septembre 2026, elle ouvrira à Amancey « Les Bâtisseurs en herbe », un club organisé deux fois par mois.

Comprendre les réflexes archaïques

Les réflexes archaïques correspondent aux premiers mouvements involontaires du bébé. Ils apparaissent pendant la grossesse et au cours des premières années de la vie, en réponse à des stimulations visuelles, auditives, tactiles ou encore olfactives. Ils participent progressivement à la construction des capacités motrices, cognitives et émotionnelles de l’enfant. Parmi les plus connus figure le réflexe d’agrippement : lorsqu’un objet est placé dans la main d’un nourrisson, celui-ci referme automatiquement ses doigts. À force d’être exercés, ces mouvements réflexes doivent progressivement s’effacer pour laisser place à la motricité volontaire. Selon Kelly Proponnet, lorsque certains réflexes demeurent actifs au-delà de la petite enfance, ils peuvent perturber le quotidien. 

Le reportage de la rédaction : Kelly Proponnet 

Un premier bilan avant l’accompagnement

La première séance prend la forme d’un bilan individuel. À travers différents tests et mouvements, la praticienne observe si certains réflexes sont toujours présents. Elle propose ensuite des exercices adaptés, réalisés avec des balles, des coussins, du papier ou du matériel très simple. « Ce sont des choses que l’on peut facilement refaire à la maison », précise-t-elle. Le travail sur un réflexe peut également contribuer, selon elle, à en faire évoluer d’autres. Cette pratique est notamment proposée face à des difficultés d’apprentissage, d’attention, de lecture, d’écriture, de sommeil ou de motricité fine. Elle peut aussi être sollicitée en présence d’énurésie ou de mal des transports. Kelly Proponnet précise toutefois que son accompagnement ne soigne pas les troubles « dys », mais cherche à en atténuer certaines conséquences dans la vie quotidienne. Cette approche complémentaire ne remplace ni un diagnostic ni une prise en charge médicale, orthophonique ou paramédicale. 

Un travail possible à tous les âges

Les derniers réflexes archaïques s’intègrent généralement autour de 3 ou 4 ans. Avant cet âge, Kelly privilégie donc la prévention et donne aux parents des conseils pour accompagner le développement naturel de leur enfant. La réintégration peut ensuite être travaillée tout au long de la vie. L’accompagnement est généralement plus long chez les adultes, qui ont développé durant plusieurs années différentes stratégies de compensation. Pour les personnes âgées, les exercices peuvent être utilisés dans une recherche de confort et de maintien de la motricité. La praticienne reçoit cependant principalement des enfants. Parmi les difficultés rencontrées, elle cite notamment les troubles de l’attention, la dyslexie, certaines maladresses motrices ou encore les problèmes de coordination.

Une reconversion inspirée par son fils

Ancienne comptable, Kelly Proponnet a découvert les réflexes archaïques en cherchant des solutions pour accompagner son fils, porteur de trisomie 21. Prématuré et né par césarienne, celui-ci avait conservé un important besoin de porter les objets à sa bouche, notamment lors de son entrée à l’école. Après avoir découvert cette approche grâce à un groupe de parents d’enfants ayant des besoins particuliers, elle a commencé à se documenter. Faute de praticiens installés à proximité, elle a décidé de suivre une formation pendant la crise sanitaire. Encouragée par une ostéopathe qui utilisait déjà cette méthode, elle a ouvert son cabinet en 2022. « Les enfants qui ont des besoins particuliers nous ouvrent parfois des chemins que nous n’aurions jamais empruntés », confie-t-elle.

Les LegoR comme outil de développement

En complément de ses séances individuelles, Mme Proponnet s’est formée à la légothérapie. Cette méthode utilise les briques LegoR comme supports pour travailler la communication, le langage, la mémoire, l’attention, la coopération, la persévérance et la motricité fine. Les ateliers sont organisés en groupes de six enfants, ensuite répartis en équipes de trois ou quatre. Chaque participant reçoit une responsabilité précise : ingénieur, fournisseur, constructeur ou inspecteur. L’ingénieur est le seul à consulter la notice. Il doit décrire les pièces nécessaires et expliquer comment les assembler. Le fournisseur recherche les briques correspondant aux indications, tandis que le constructeur réalise le montage. L’inspecteur vérifie enfin que les consignes ont été respectées. Pour réussir, les enfants doivent s’écouter et employer un vocabulaire précis. Ils apprennent notamment à indiquer la couleur, la forme et le nombre de picots d’une pièce. « Ils savent qu’ils n’ont pas le droit de demander simplement un “truc” », sourit la praticienne.

Le reportage de la rédaction : Kelly Proponnet 

 

Apprendre à planifier et à maîtriser son impulsivité

Les exercices permettent aussi de solliciter les fonctions exécutives, c’est-à-dire les capacités nécessaires pour organiser une action et l’adapter à une situation. La planification, l’attention, la flexibilité, l’activation et l’inhibition sont notamment travaillées. L’activation désigne, par exemple, la capacité d’un enfant à se mettre au travail. L’inhibition lui permet de mieux contrôler son impulsivité, de ne pas répondre avant la fin d’une question ou de laisser les autres s’exprimer. La méthode LegoR a notamment été développée par un neuropsychologue pédiatrique danois  à partir de ses observations auprès d’enfants autistes. Il avait remarqué que des enfants communiquant habituellement très peu entre eux commençaient à échanger spontanément lorsqu’ils partageaient leur intérêt pour les LegoR.

« Les Bâtisseurs en herbe » dès septembre

Pour prolonger les ateliers ponctuels organisés au cours de l’année, Kelly Proponnet lancera en septembre, à Amancey, le club LegoR « Les Bâtisseurs en herbe ». Il accueillera des enfants à partir de 5 ans, à raison de deux séances par mois jusqu’en avril 2027. Chaque atelier durera une heure et demie. Les premiers créneaux envisagés sont le mercredi à 14 heures et le samedi à 10 heures. D’autres horaires pourront être proposés en fonction des demandes. Cette organisation sur plusieurs mois doit permettre aux participants d’aller au bout de leurs constructions, mais aussi d’observer l’évolution de leurs compétences. « Avec les ateliers ponctuels, les enfants étaient parfois frustrés de devoir s’arrêter avant d’avoir terminé. Le club permettra de mener des projets sur le long terme », explique la praticienne. 

Le reportage de la rédaction : Kelly Proponnet 

Les inscriptions sont d’ores et déjà ouvertes. Pour la joindre : 06.70.02.99.75 ou Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. 

Les fortes chaleurs poussent de nombreux habitants à rechercher la fraîcheur au bord des lacs, des rivières et dans les piscines. Mais cette période augmente également les risques de malaise et de noyade. Face à un bilan déjà particulièrement lourd, l’Agence régionale de santé de Bourgogne-Franche-Comté appelle à la plus grande prudence.

Deux fois plus de noyades qu’en 2025

Entre le 1er mai et le 15 juillet 2026, 43 noyades ont été enregistrées en Bourgogne-Franche-Comté. Quinze d’entre elles ont entraîné un décès. Sur la même période en 2025, la région avait recensé 21 noyades, dont neuf mortelles. Le nombre d’accidents a donc plus que doublé en un an, tandis que le nombre de décès est passé de neuf à quinze.

La chaleur, un facteur aggravant

La fatigue provoquée par les températures élevées, la déshydratation ou une entrée trop brutale dans une eau plus froide peuvent favoriser les malaises. Le risque de choc thermique augmente notamment lorsque l’écart entre la température de l’air et celle de l’eau est important. L’ARS recommande donc d’entrer progressivement dans l’eau, en mouillant préalablement sa tête, sa nuque et son ventre. Toute baignade doit être reportée en cas de fatigue ou de problème de santé.

Privilégier les zones surveillées

Les baigneurs sont invités à respecter les interdictions et les consignes de sécurité, mais aussi à privilégier les espaces surveillés et sécurisés. Avant de se baigner, il est également recommandé de vérifier les conditions météorologiques et de prévenir un proche. L’ARS déconseille par ailleurs la baignade dans les deux heures suivant un repas copieux ou une consommation d’alcool.

Une vigilance permanente pour les enfants

La surveillance des jeunes enfants doit être active et constante. Un enfant qui joue au bord de l’eau ne doit jamais être quitté des yeux, même pendant quelques secondes. Lorsqu’un enfant se baigne, un adulte doit l’accompagner dans l’eau. L’ARS recommande également de désigner clairement un seul adulte responsable de sa surveillance afin d’éviter que chacun pense qu’une autre personne s’en occupe.

Un nouvel épisode de fortes chaleurs débute ce mercredi 29 juillet et devrait s’intensifier au cours des prochains jours. Face à cette situation, la Ville de Besançon maintient une vigilance renforcée et rappelle les dispositifs destinés à protéger la population, notamment les personnes les plus vulnérables.

Un suivi des personnes vulnérables

Les services municipaux et le Centre communal d’action sociale (CCAS) restent mobilisés. Le dispositif VIGAL est activé afin d’assurer un suivi régulier des personnes inscrites sur le registre communal des personnes vulnérables. Une veille mobile est également organisée auprès des personnes sans domicile. Elle permet de distribuer de l’eau et d’orienter les personnes concernées vers les dispositifs d’accompagnement. Les personnes âgées à la recherche d’un peu de fraîcheur peuvent, de leur côté, être accueillies dans les espaces climatisés des résidences autonomie municipales.

Des lieux frais et des points d’eau

Plusieurs mesures sont déployées dans la ville pour aider les habitants à mieux supporter les températures élevées. Les rampes d’eau temporaires sont maintenues en centre-ville et une signalétique permet d’identifier les points d’eau potable ainsi que les lieux frais. Un réseau de commerçants partenaires propose également de remplir les gourdes et d’offrir des espaces de répit. Les musées sont gratuits pendant toute la durée de l’épisode de fortes chaleurs. Les horaires d’ouverture de la Roseraie de Battant et du parc des Chaprais sont par ailleurs étendus.

La baignade dans le Doubs reste interdite

En période de fortes chaleurs, la recherche de fraîcheur peut conduire à sous-estimer les dangers liés aux cours d’eau. La Ville rappelle donc que la baignade dans le Doubs demeure interdite et appelle au strict respect de cette mesure de sécurité. Les organisateurs de manifestations en extérieur sont également invités à adapter leurs activités aux conditions météorologiques afin de protéger le public et les participants.

Une carte des lieux frais disponible

Une carte recensant les lieux frais et les points d’eau potable est disponible sur le site internet de la Ville de Besançon. Cette page présente également les adaptations des services municipaux et les conseils de prévention. Une version papier de la carte peut être retirée à l’accueil de l’Hôtel de Ville et à l’Office de tourisme.

Pour de plus amples informations : https://www.besancon.fr/actualite/canicule-les-conseils-pour-faire-face-a-la-vague-de-chaleur/

https://www.grandbesancon.fr/infos-pratiques/solidarite-sante/prendre-soin-de-soi-se-soigner/plan-canicule/