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La préfecture du Jura indique qu’un fonds d’urgence est ouvert pour soutenir les exploitations les plus fragilisées par la dermatose nodulaire contagieuse bovine. Les restrictions de mouvements ont entraîné des coûts importants pour les éleveurs. L’aide prendra la forme d’un forfait calculé selon le nombre de bovins immobilisés. Les demandes doivent être déposées en ligne avant le 20 février 2026 sur la plateforme démarches‑numériques. Les services de l’État invitent les exploitants à déposer leur dossier au plus vite.

Le dépôt de dossier se fait via la plateforme demarche.numerique.gouv.fr : https://draaf.bourgogne-franche-comte.agriculture.gouv.fr/dnc-mise-a-jour-des-modalites-de-deploiement-du-fonds-d-urgence-exploitations-a3672.html

Après la crise liée à la dermatose nodulaire contagieuse bovine, la ministre de l’Agriculture Annie Genevard revient ce vendredi dans le Jura. Elle vient constater le repeuplement des troupeaux, alors qu’aucun nouveau foyer n’a été détecté depuis plus d’un mois. La ministre visitera le GAEC Guenot à Chamblay et échangera avec les éleveurs sur les mesures d’accompagnement et la résilience des exploitations. Un micro‑tendu est prévu en fin de matinée. Son arrivée est prévue à 8h30. Son départ est programmé à 12h.

Le ministère de l’Agriculture annonce qu’une nouvelle campagne de vaccination contre la dermatose Nodulaire Contagieuse Bovine  sera lancée en 2026 dans les régions déjà touchées. Réuni au sein du Parlement sanitaire, l’instance  s’est prononcé majoritairement pour le renouvellement de la vaccination obligatoire, prise en charge par l’État. Sont concernées : Auvergne–Rhône-Alpes, Bourgogne–Franche-Comté, Nouvelle-Aquitaine et Occitanie. Le déploiement sera organisé au niveau régional.

À Écleux, dans le Jura, la vie agricole reprend enfin son cours. Cet après‑midi, 49 vaches provenant de onze élevages jurassiens ont été acheminées vers une première exploitation agricole,  marquant la reconstitution progressive des troupeaux décimés par la dermatose nodulaire contagieuse. Trois mois après l’abattage sanitaire, la première traite doit avoir lieu dès ce soir. D’ici jeudi, chaque éleveur de la commune devrait à nouveau disposer d’un cheptel, signe d’un redémarrage attendu pour tout le village.

La lutte contre la dermatose nodulaire contagieuse franchit une étape en Bourgogne‑Franche‑Comté. Le ministère de l’Agriculture annonce ce 18 janvier la levée de la zone réglementée mise en place autour des foyers du Jura et du Doubs. La région passe en zone vaccinale, grâce à l’absence de nouveaux cas depuis fin novembre. Les échanges de bovins vers l’Italie pourront reprendre progressivement, tandis que les restrictions restent en vigueur dans les zones encore touchées, notamment en Occitanie.

Coup de tonnerre pour l’édition 2026 du Salon de l’agriculture : il n’y aura aucun bovin dans les halls de la Porte de Versailles. La direction de l’évènement a confirmé, ce mardi 13 janvier, que la dermatose nodulaire contagieuse empêchera toute présence de bétail, y compris symbolique. Conséquence inédite : pas de vache égérie cette année, une première dans l’histoire du Salon. Les autres filières animales et les animations seront maintenues du 21 février au 1er mars.

La Coordination Rurale appelait  à une mobilisation des agriculteurs ce mercredi 17 décembre à la mi-journée, au rond-point de Valentin à Besançon. Le mouvement entend dénoncer plusieurs mesures jugées inadaptées, notamment le protocole sanitaire, l’abattage total lié à la dermatose Nodulaire Contagieuse Bovine, le Mercosur et la baisse des aides de la PAC, et défendre le métier ainsi que la souveraineté alimentaire.

Invitée ce matin sur RTL, Annie Genevard, la ministre franc-comtoise de l’Agriculture a annoncé, au micro de Marc Olivier Fogiel, l’arrivée de 900 000 doses de vaccins contre la dermatose nodulaire contagieuse. La France en possède déjà 500 000, et 400 000 supplémentaires doivent arriver jeudi depuis les Pays-Bas. Objectif : vacciner 750 000 bovins dans les semaines à venir. Mais la mobilisation des agriculteurs se poursuit, avec routes bloquées et revendication d’un arrêt des abattages. Une cellule de dialogue scientifique va être mise en place

À l’appel de la Confédération paysanne, une quarantaine de tracteurs ont convergé devant la permanence de la ministre de l’Agriculture Annie Genevard. Les éleveurs dénoncent la politique d’abattage systématique des troupeaux atteints par la dermatose nodulaire bovine.

« Aujourd’hui, on est là pour manifester toujours contre la politique de l’État, qui impose les abattages systématiques des troupeaux, avec une stratégie qui ne fonctionne pas. La maladie se développe partout », explique Bourgeois Teddy, éleveur à Flangebouche.

 L'interview de la rédaction : Teddy Bourgeois 

TRACTEUR GENEVARD

Les agriculteurs demandent une alternative vaccinale et espèrent « faire bouger les choses ». Cette mobilisation s’inscrit dans un mouvement national de protestation, marqué par des rassemblements similaires dans plusieurs départements.

 

 La Coordination Rurale appelle les agriculteurs et soutiens du monde rural à se rassembler à 11h, devant la permanence de la députée Annie Genevard, 5 rue du Parc à Pontarlier, également ministre de l’agriculture.

Le syndicat dénonce un « véritable massacre sanitaire » lié aux abattages imposés dans le cadre de la lutte contre la Dermatose Nodulaire Contagieuse Bovine (DNC). Après les actions menées à Besançon et Étalans, cette mobilisation entend défendre « nos animaux, nos fermes et notre dignité ». Les organisateurs précisent que le rassemblement se déroulera sans dégradation, mais avec une détermination totale.