Lourdement impacté par les blessures, le Grand Besançon Doubs Handball a concédé une lourde défaite à domicile contre Dijon (19-32), ce vendredi 9 octobre, lors de la 6e journée de ProLigue. Privés de plusieurs cadres et contraints d’aligner seulement huit joueurs professionnels, les Bisontins ont couru après le score (10-14 à la mi-temps) face à l'un des favoris du championnat. Les hommes de Christophe Viennet tenteront de rebondir le samedi 17 octobre lors de leur déplacement chez Sarrebourg.
Le Besançon Doubs Handball reçoit Dijon ce vendredi 9 octobre à 20 h 30 au Palais des Sports Ghani-Yalouz, pour la sixième journée de ProLigue. Privé de plusieurs joueurs cadres blessés, le collectif bisontin ne comptera que huit professionnels sur la feuille de match. Face à un adversaire présenté comme l’un des favoris du championnat, Christophe Viennet mise sur l’énergie de sa jeunesse.
Le derby s’annonce difficile pour le Besançon Doubs Handball. Alors que Dijon dispose de joueurs rompus au plus haut niveau, les Bisontins doivent composer avec un effectif fortement diminué. Plusieurs cadres manqueront à l’appel et la moitié des joueurs inscrits sur la feuille de match seront issus de la formation. Christophe Viennet ne cherche pas à minimiser ce déséquilibre. « Demain, si on gagne, ce sera vraiment, je pense, un énorme exploit », prévient l’entraîneur bisontin. Une manière de rappeler l’ampleur du défi, sans remettre en cause l’engagement des joueurs disponibles.
Huit professionnels et des responsabilités pour les jeunes
Les blessures compliquent autant la préparation que les choix du staff. Christophe Viennet indique n’avoir disposé que de six professionnels à l’entraînement mercredi, avant les huit annoncés pour la rencontre de vendredi. Dans ces conditions, les jeunes sont appelés à prendre davantage de responsabilités. Une opportunité pour eux, mais aussi une exigence que le coach souhaite mesurer avec lucidité : certains n’ont pas encore 18 ans et vont affronter des adversaires disposant de longues années d’expérience en première division, voire en Coupe d’Europe. L’entraîneur souligne néanmoins leur envie et leur implication. Le travail quotidien consiste à trouver les associations les plus efficaces, à adapter le jeu aux forces disponibles et à préserver le plaisir de jouer. Il entend éviter que les difficultés du moment ne deviennent un poids supplémentaire pour son équipe.
L'interview de la rédaction : Christophe Viennet
La victoire contre Valence comme point d’appui
Besançon peut s’appuyer sur sa récente prestation contre Valence. Un match maîtrisé, qui a redonné de la confiance au groupe et montré sa capacité à répondre malgré les absences. Pour Clément Merczel, cette victoire a fait du bien au moral. Le jeune Bisontin retient surtout la manière : une équipe entrée immédiatement dans sa rencontre, capable de garder la maîtrise et de concrétiser le travail effectué à l’entraînement. Christophe Viennet rappelle toutefois que cette réussite reposait aussi sur des choix tactiques inhabituels. Des options qui ont fonctionné, mais auxquelles les prochains adversaires pourront désormais se préparer. L’enjeu sera donc de renouveler la performance tout en trouvant d’autres solutions.
Clément Merczel refuse de se réfugier derrière les absences
Si le contexte impose de la prudence, Clément Merczel conserve une ambition claire. « L’objectif, c’est dans tous les cas d’aller gagner », affirme-t-il. Les blessures font partie de la réalité du groupe, mais le jeune joueur refuse d’en faire une excuse avant même le coup d’envoi. Il aborde également sa place dans le collectif avec confiance. Son âge ne change pas son approche : s’il est appelé à jouer, c’est qu’il possède les capacités pour répondre aux attentes. Il compte apporter son énergie, sa spontanéité et cette envie d’avancer sans trop se poser de questions, tout en s’appuyant sur l’expérience de ses partenaires. Le derby donne une saveur particulière au rendez-vous. Gagner devant le public bisontin serait une satisfaction supplémentaire, mais Merczel insiste sur la nécessité d’enchaîner deux bonnes performances pour installer davantage de régularité.
L'interview de la rédaction : Clément Merczel
Trouver une ouverture face au favori
Dijon représente un défi d’une autre dimension. Christophe Viennet décrit une équipe descendue de première division, dotée de joueurs de haut niveau et figurant parmi les grands favoris de ProLigue. Même si elle n’a pas encore trouvé son rythme de croisière, ses moyens lui paraissent nettement supérieurs à ceux dont Besançon dispose actuellement. Pour espérer bousculer cette hiérarchie, le GBDH devra exploiter les ouvertures, réussir ses paris tactiques et traduire sur le terrain la bonne atmosphère du groupe. Le coach préfère avancer match après match, plutôt que de charger ses jeunes joueurs avec des objectifs à plus long terme. Il se dit convaincu que son équipe donnera tout ce qu’elle peut. Reste à savoir si cette énergie, soutenue par le public du Palais des Sports, suffira à faire basculer un derby qui s’annonce déséquilibré.
L'interview de la rédaction : Christophe Viennet
Besançon Doubs Handball–Dijon : vendredi 9 octobre, à 20 h 30, au Palais des Sports Ghani-Yalouz. Sixième journée de ProLigue.
Dans le cadre de la 5è journée de ProLigue, le Grand Besançon Doubs Handball a décroché, hier soir, sa deuxième victoire de la saison. Les homme de Christophe Viennet sont allés s’imposer à Valence, au Palais des Sports Pierre Mendès, sur le score de 34 à 30.
Déplacement compliqué pour le Grand Besançon Doubs Handball. En visite sur le parquet de Saintes ce vendredi pour le compte de la 4e journée de ProLigue, les Bisontins n'ont pas trouvé la solution et s'inclinent logiquement sur le score de 31 à 38. Dépassé par l'efficacité offensive des Saintongeais, le GBDH concède une défaite de sept buts à l'extérieur et repart de Charente-Maritime sans le moindre point.
En sport. Dans le cadre de la 4è journée de championnat en ProLigue, le Grand Besançon Doubs Handball se déplace chez l’US Saintes Handball ce vendredi soir. Le coup d’envoi de la rencontre sera donné à 20h30. Au classement, les Bisontins occupent la 13è place, avec 5 points. Avec le même nombre de points, l’adversaire du jour apparaît en dixième position.
Le Grand Besançon Doubs Handball reçoit Pau-Billère ce vendredi 18 septembre, pour la troisième journée de Proligue. Face à un adversaire présenté comme l’un des favoris du championnat, les Bisontins devront conjuguer solidarité et exigence défensive pour compenser un effectif encore diminué.
Le défi s’annonce de taille pour le GBDH. Vainqueur d’Aix, pensionnaire de première division, en Coupe de France, puis d’Istres en championnat, Pau-Billère a rapidement affiché ses ambitions. Pour Christophe Viennet, le coach de la formation bisontine, ces premiers résultats confirment le potentiel de l’adversaire : « Ce ne sont pas juste des noms couchés sur un papier. Il y a vraiment de la qualité dans cette équipe ». L’arrière droit Florian Delecroix partage cette analyse. « Ils ont l’effectif pour jouer les premières places », souligne-t-il. Mais le respect du visiteur n’entame pas l’envie bisontine : à ses yeux, le GBDH devra mettre tous les ingrédients nécessaires pour disputer pleinement sa chance.
Les blessures compliquent les équilibres
Besançon aborde cette rencontre avec des contraintes persistantes. Plus que le nombre de blessés, c’est leur concentration dans un même secteur de jeu qui perturbe le fonctionnement de l’équipe. Christophe Viennet a dû multiplier les adaptations, d’autant que les jeunes susceptibles de renforcer ce secteur étaient eux aussi touchés. Dans ce contexte, la solidarité constitue un point d’appui. Travaillée dès la préparation, elle prend aujourd’hui tout son sens. « Le fait qu’on soit diminué, il faut d’autant plus être solidaire et investi », insiste Florian Delecroix, qui espère retrouver cette même cohésion lorsque le groupe sera au complet. Quelques retours ont permis de remettre du monde à l’entraînement cette semaine et de mieux répartir les efforts. Le coach attend toutefois davantage qu’un effectif simplement plus fourni : « L’équipe pourra donner sa pleine mesure quand on aura les seize joueurs en capacité de performer ".
L'interview de la rédaction : Christophe Viennet
L'interview de la rédaction : Florian Delecroix
Retrouver la solidité affichée contre Sélestat
Après la défaite à domicile contre Créteil, marquée par une première période manquée, puis la victoire à Élite Val-d’Oise, le bilan reste à nuancer. Florian Delecroix parle d’un début de championnat « mitigé ». Christophe Viennet préfère, lui aussi, éviter les conclusions précoces, tout en saluant la capacité de réaction et la dynamique collective de son groupe. Pour rivaliser avec Pau-Billère, l’entraîneur dispose d’une référence : la deuxième mi-temps défensive réalisée contre Sélestat en Coupe de France, qu’il juge « quasi parfaite ». Il faudra retrouver ce niveau d’exigence vendredi soir. « Un match normal ne suffira pas », prévient-il. « Il faudra être dans les conditions de créer un exploit. » Le GBDH devra d’abord maîtriser ses propres repères, encore fragilisés par les absences, pour espérer faire déjouer une équipe disposant de nombreuses solutions.
Un premier sommet dans un calendrier chargé
Cette confrontation ouvre une séquence particulièrement dense. Christophe Viennet évoque environ dix rencontres sur septembre et octobre, avec plusieurs adversaires de premier plan et un rendez-vous supplémentaire contre Tremblay. La gestion des organismes et le retour des blessés pèseront donc dans les semaines à venir. Mais l’urgence est d’abord sportive : trouver les moyens de bousculer Pau-Billère. « Le sentier sera étroit », résume le technicien bisontin. À ses joueurs de s’y engager avec la solidarité déjà entrevue et la constance qu’exige un tel adversaire.
L'interview de la rédaction : Christophe Viennet
Les supporters sont attendus nombreux au Palais des Sports. Le coup d’envoi de la rencontre sera donné à 20h30 demain soir.
Après une prestation encourageante malgré sa défaite face à Créteil, le Grand Besançon Doubs Handball affronte l’Élite Val-d’Oise ce vendredi à 20 h 30. Au classement de Proligue, les Bisontins occupent la 14e place, juste derrière leur adversaire francilien, 13e. Le GBDH devra également composer avec plusieurs absences pour tenter de décrocher ses premiers points de la saison.
Pour son premier match officiel de la saison, le Grand Besançon Doubs Handball reçoit Sélestat, pensionnaire de Starligue, ce dimanche à 15 h au palais des sports Ghani-Yalouz. Un seizième de finale de Coupe de France aux allures de retrouvailles pour plusieurs membres du groupe bisontin, mais aussi un premier test grandeur nature après six semaines de préparation.
Le Grand Besançon Doubs Handball n’aura pas le temps de se mettre progressivement dans le rythme. Avant même de retrouver la Proligue, la formation bisontine va se mesurer à une équipe de l’élite. Ce dimanche, Sélestat se dressera sur sa route lors des seizièmes de finale de la Coupe de France. Le défi est important face à un club installé en Starligue depuis la saison dernière. Le capitaine Tanguy Thomas préfère y voir une formidable occasion de situer le niveau du GBDH. « Nous allons pouvoir nous confronter directement à une équipe de première division, qui évolue dans l’un des meilleurs championnats au monde. Cela ne peut être que positif », estime-t-il. Si le travail tactique doit encore être affiné, les sensations physiques sont encourageantes. Après une longue préparation, les joueurs ont surtout hâte de renouer avec l’adrénaline de la compétition. « Tout le monde a davantage le sourire. La compétition revient et nous n’avons qu’une envie : retrouver le palais des sports pour un match officiel », poursuit Tanguy Thomas.
Plus que de simples adversaires
Cette affiche revêt une dimension particulière pour le capitaine du GBDH. Formé à Sélestat, il y a effectué ses débuts professionnels. Deux années se sont écoulées depuis sa dernière confrontation avec le club alsacien, désormais remonté parmi l’élite. « C’est un club auquel je suis très attaché. J’y ai réalisé tout mon début de carrière et disputé mes premiers matches professionnels. Nous aurons des adversaires en face, mais également des copains. Sur le terrain, ce sera évidemment différent », prévient-il. Les liens entre les deux formations sont nombreux. Christophe Viennet et cinq joueurs bisontins sont passés par Sélestat. Le déplacement des supporters alsaciens devrait encore renforcer l’atmosphère particulière de cette rencontre. « Pour eux aussi, un match officiel contre Sélestat est toujours une fête. Nous espérons que le public bisontin répondra présent », ajoute Tanguy Thomas.
L'interview de la rédaction : Tanguy Thomas
« Nous allons jouer ce match pour le gagner »
Malgré l’écart hiérarchique, le GBDH n’entend pas considérer cette rencontre comme une simple répétition avant le Championnat. La préparation vidéo et les séances d’entraînement ont été organisées avec la même exigence que pour une journée de Proligue. « Ce match ne rapportera pas de points, mais il peut nous offrir un nouveau tour de Coupe de France. Nous allons l’aborder comme tous les autres : pour le gagner », annonce le capitaine. Christophe Viennet partage cette détermination. Pour l’entraîneur bisontin, établir une hiérarchie entre la Coupe et le Championnat serait déjà une erreur. « Il n’y a pas de notion d’importance. C’est un match officiel et nous devons le jouer du mieux possible, chercher la meilleure performance et faire plaisir à notre public. C’est pour cela que nous faisons ce métier ". Le technicien ne nourrit aucune inquiétude concernant l’engagement de ses joueurs. Le véritable enjeu sera de conserver cette énergie tout au long d’une saison de Proligue qui comptera au minimum trente rencontres. « Sur un premier match, il y a toujours beaucoup d’énergie. La difficulté sera de faire perdurer cette mentalité pendant tout le Championnat », souligne-t-il.
Une préparation physique exigeante
Après six semaines de travail, Christophe Viennet se montre globalement satisfait. Le staff a choisi d’imposer une charge physique plus importante que lors des précédentes préparations. Les indicateurs des joueurs sont en nette progression, même si la fatigue accumulée pourrait encore peser dimanche. Le GBDH a également affiché une certaine solidité au cours de ses dernières sorties amicales, sans connaître la défaite lors de ses quatre derniers matches. « Nous avons fait preuve de beaucoup de résilience, notamment lors des deux dernières rencontres, qui étaient mal engagées. Nous avons trouvé les ressources pour revenir et obtenir le match nul. Cela ne rapporte aucun point, mais valide certaines choses », analyse le coach. La stabilité défensive et les progrès réalisés dans le jeu rapide figurent parmi les principales satisfactions. Le secteur offensif demeure en revanche en construction. « Il nous reste un vrai chantier en attaque. Nous avançons dans la bonne direction, mais je suis impatient de voir comment notre travail va se matérialiser en compétition officielle », reconnaît Christophe Viennet.
L'interview de la rédaction : Christophe Viennet
Un premier révélateur
Au-delà de l’enjeu immédiat, ce duel permettra au GBDH de mesurer le chemin qu’il lui reste à parcourir. Sélestat représente une référence dont Besançon peut s’inspirer, notamment pour les valeurs et l’identité qui entourent le club alsacien. « Toute une ville vit pour cette équipe. On y ressent un amour particulier de la part de l’environnement. Il est impossible d’en faire un copier-coller, mais nous pouvons nous inspirer de certaines valeurs », estime Christophe Viennet.
Face à un adversaire de Starligue, Besançon abordera donc son premier rendez-vous officiel sans complexe. Le défi est élevé, mais l’affiche semble idéale pour lancer la saison, retrouver le public du palais des sports et vérifier immédiatement les promesses entrevues durant la préparation.
Grand Besançon Doubs Handball – Sélestat
Dimanche, à 15 h
Palais des sports Ghani-Yalouz
Seizièmes de finale de la Coupe de France
Le Grand Besançon Doubs Handball disputera son premier match de préparation de l'intersaison face au Dijon Métropole Handball. Cette rencontre amicale est programmée le vendredi 7 août à 20 h 30, au gymnase de l'Europe à Baume-les-Dames. Ce premier test permettra aux Bisontins d'évaluer leur état de forme avant le début de la nouvelle saison
Le Grand Besançon Doubs Handball dispute ce vendredi soir son dernier match à domicile de la saison. Les Bisontins reçoivent Frontignan au Palais des Sports Ghani-Yalouz dans le cadre de la 29e et avant-dernière journée de ProLigue. Le coup d’envoi sera donné à 20 h 30. Si cette rencontre n’a plus d’enjeu comptable pour le GBDH, désormais hors course pour les play-offs, le groupe bisontin entend malgré tout terminer la saison avec sérieux et engagement devant son public. Le demi-centre Adrien Claire est au micro de la rédaction.
L'interview de la rédaction : Adrien Claire
« Continuer à avancer sur nous »
Pour le coach Christophe Viennet, l’objectif reste avant tout de produire une prestation aboutie, indépendamment de l’adversaire du soir. « L’important, c’est de réussir à faire une bonne prestation quel que soit l’adversaire. Cette saison, on a montré qu’on était capables d’être très performants contre les grosses équipes, mais aussi parfois de passer à côté contre des équipes plus modestes », explique le technicien. « L’idée, c’est surtout de continuer à avancer sur nous-mêmes, de corriger certaines choses et d’être meilleurs sur certains points ». Même discours du côté du demi-centre Adrien Claire qui refuse toute baisse d’exigence malgré l’absence d’objectif sportif en cette fin de championnat.
« Pas question d’aborder ce match différemment »
« Le pire serait que le staff envoie le signal qu’on peut relâcher les efforts », affirme Christophe Viennet. « On ne peut pas demander de l’exigence aux joueurs si nous-mêmes nous n’en mettons plus ». Pour le joueur bisontin, l’état d’esprit doit rester celui d’un sportif de haut niveau jusqu’au terme de la saison : « On s’entraîne pour performer. Les joueurs font des sacrifices toute l’année pour être bons lors des matchs. Il n’est pas question d’aborder une rencontre en se disant qu’on peut être moins bons ».
L'interview de la rédaction : Christophe Viennet
Une fin de saison à honorer
Même sans play-offs, le coach veut voir son équipe rester pleinement investie jusqu’au bout : « Cette équipe a été construite pour vivre la saison jusqu’au dernier match. Pour les joueurs qui partent comme pour ceux qui resteront, il est important d’aller au bout du chemin ensemble ». Christophe Viennet se montre d’ailleurs plutôt satisfait de l’implication affichée par son groupe à l’entraînement cette semaine : « Je n’ai pas senti de réelle décompression. L’équipe reste concernée au quotidien ».
Face à Frontignan, le Grand Besançon Doubs Handball tentera donc de conclure sa saison à domicile avec sérieux et détermination, avant un ultime déplacement la semaine prochaine.