Pure produit de la formation bisontine, Alex Vallet poursuit l’aventure avec le Grand Besançon Doubs Handball pour une saison supplémentaire. Le jeune pivot bisontin avait signé son premier contrat en tant que joueur de handball professionnel l’an dernier.
Arrivé à Besançon cette saison, en provenance du club de Cesson Rennes Métropole Handball, le jeune portier Aristide Ewe portera encore les couleurs du Grand Besançon Doubs Handball la saison prochaine. La doublure de Milos Mocevic s’est engagée pour une saison supplémentaire avec le club du président Christophe Vichot.
Après une saison au GBDH, Victor Regnier, le jeune international Belge en fin de contrat, ne sera pas conservé la saison prochaine. Arrivé du centre de formation de Dunkerque (D1), Victor prendra la direction du Nord de la France en rejoignant le club de Hazebrouck promu en Nationale 1 Élite. « En manque de temps de jeu cette saison, ce nouveau challenge proche de ses racines lui permettront à coup sûr de se relancer et de continuer à évoluer » déclare le club de handball bisontin.
L’ESBF a terminé son championnat sur une bonne note hier soir au palais des sports Ghani Yalouz. Les Bisontines ont vaincu les Brestoises sur le score de 30 à 24. A la mi-temps, les visiteuses menaient 15 à 16. La saison n’est pas encore terminée pour le groupe de Sébastien Mizoule. Les filles tenteront de vaincre Metz le 11 juin prochain lors de la finale de la Coupe de France de handball féminin.
Assuré de son maintien en ProLigue, le Grand Besançon Doubs Handball reçoit Angers ce vendredi soir au palais des sports Ghani Yalouz. Il devrait y avoir de l’ambiance en terre bisontine pour cette ultime rencontre de la saison. Rappelons que les Angevins occupent la dernière place de ce championnat. Les Bisontins sont douzièmes. Le coup d’envoi de la rencontre sera donné à 20h30.
Hier soir, dans le cadre de l’avant dernière journée de championnat en D1 féminine, l’ESBF a réalisé un match nul à Plan-de-Cuques. Les deux équipes se sont quittées sur le score de parité de 28 partout. Ce résultat permet au groupe de Sébastien Mizoule de terminer cette saison à la quatrième place. C’est soulagé que le collectif recevra Brest samedi soir.
Le Grand Besançon Doubs Handball annonce une troisième recrue au sein de son effectif pour la saison prochaine. Lucas Hubert ( 23 ans. 1m90. 90 kilos) arrive de Sarrebourg. Il s’est engagé avec le club bisontin jusqu’en 2024. Sa nouvelle équipe le présente comme « un véritable atout offensif ». Notons que cette saison, il s’est classé sixième meilleur marqueur du championnat de proligue, avec 135 buts pour 29 matches joués, soit un ratio de près de 5 buts par rencontre.
Ce mardi matin, l’ESBF a officialisé la signature de l’internationale croate Ivana DEŽIĆ en provenance du Lokomotiv Zagreb en Croatie pour les deux prochaines saisons. Elle sera en binôme avec Natalia NOSEK sur le poste d’arrière droite.
C’est fait. Grâce à sa victoire hier soir en Normandie, face à Caen, le Grand Besançon Doubs Handball a officialisé son maintien en ProLigue. Les hommes de Benoit Guillaume se sont imposés sur le score de 29 à 32. La dernière rencontre de cette saison se disputera vendredi prochain, au palais des sports Ghani Yalouz, face à Angers.
Face à un adversaire coriace le week-end dernier, Palente Besançon Handball a clôturé d’une belle façon ses matchs à domicile en remportant sa confrontation face à Strasbourg, dans un Palais des Sports des grands soirs. « C’était la fête, on était très content. On a gagné 38-29 avec une belle première mi-temps, où on était à 20-9. Je crois qu'on a fait une belle saison, ça représentait tout notre travail sur ce sur ce match-là, donc c'est vraiment très bien » souligne Stéphane Delerce, l’entraîneur du Palente Besançon Handball. Désormais, place au dernier match de la saison, à Epinal, ce samedi à 18h30. Une confrontation qui reste importante pour la montée en D2 car sur les quatre poules de N1 en France, seuls les trois meilleurs premiers monteront. Actuellement, les bisontines sont en très bonne posture grâce à leur invincibilité, et s’il y a « 90% de chance de monter » comme l’explique le coach, une victoire face à Epinal homologuerait définitivement l’accession à la ligue supérieure. « 25 matchs gagnés sur 25 possibles, ça représente pour nous un vrai travail. Mais il faut gagner ce dernier match pour faire une saison parfaite, afin d’être sûr de terminer premier des 4 poules, puis de disputer le titre de championne de France face à une équipe d’ultramarins » explique Stéphane Delerce.
« Au départ, on voulait juste être premier de notre groupe. Et puis et puis on s’est donné des objectifs à atteindre. Si on faisait une passe de 3, avec 3 matchs importants ? Si on était invincible à la mi-saison ? Si on allait battre Metz à Metz, ce qu’aucune équipe n’avait fait auparavant ? On a eu plein d’objectifs intermédiaires qui ont motivé les filles. Et puis on a un groupe génial. Et à un moment, on s'est posé la question de ne tout simplement pas s’arrêter. Et l'objectif est presque rempli » se réjouit Stéphane Delerce. L’entraîneur bisontin nous explique avoir réalisé « un recrutement digne de ce nom » pour programmer la montée en D2. Car oui, il y a 2 ans, Palente Besançon Handball avait été rétrogradé de manière un peu injuste, avec la crise COVID. « On était la seule équipe qui était descendue de toute la fédération française de handball, sur les niveaux masculin et féminin. La chose qui nous importait, c'était de pouvoir remonter, et de créer ce groupe-là » explique Stéphane Delerce. Et de quelle manière. Car si les handballeuses occupent la première place de leur poule, et présentent un bilan extraordinaire avec 25 victoires en autant de matchs, cette prouesse est réalisée au sein d’un championnat loin d’être facile. On compte notamment la présence de 5 réserves de D1, dont celles de Metz et l’ESBF, « les meilleures de France » selon le coach bisontin, que Palente Besançon Handball a battu deux fois cette saison.
« Palente est un club qui travaille sur des valeurs sociales, des valeurs de travail. Je crois que nos filles, pour celles qui étaient là, avaient un sentiment de revanche par rapport à il y a 2 ans. Nous avons essayé de recruter intelligemment en répondant à notre budget. Et une vraie dynamique s'est créée entre les filles, qui se voient sur et en dehors du terrain. Aujourd’hui, beaucoup de filles veulent venir signer chez nous parce qu’il y a une très bonne ambiance. Et puis la 2ème chose, c'est qu'il y a des dirigeants, des bénévoles, qui ne comptent pas leur temps pour arriver à structurer notre club. Désormais, nous allons rentrer dans le niveau professionnel. Nous sommes vraiment sur une reconnaissance d'un sport féminin de très haut niveau à Besançon. Il y en a 2 comme ça. Nous, et l’ESBF ».