Ce mardi après-midi, une fuite de gaz est survenue devant un bâtiment situé au 4 rue de la Combe Fleurie à Marchaux-Chaudefontaine, à la suite de travaux. Les secours se sont rapidement rendus sur place et un périmètre de sécurité a été mis en place. Deux lances ont été déployées par précaution pendant l’intervention des agents de GRDF. La fuite a été localisée et la coupure réalisée sans incident.
Lundi soir, une panne électrique d’envergure a plongé plusieurs milliers de foyers dans le noir dans les secteurs des Fins, du Russey, de Villers-le-Lac et de Montlebon. Sur un large territoire, allant de Ville-du-Pont au secteur du Russey, en impliquant Orchamps-Vennes. À 20 heures, environ 7 000 clients étaient privés d’électricité. Une situation exceptionnelle sur laquelle revient Yoann Rossignol, directeur territorial d’Enedis pour le Doubs et le Territoire de Belfort.
Yoann Rossignol, directeur territorial d’Enedis pour le Doubs et le Territoire de Belfort.
Une origine encore floue
« Hier soir, aux alentours de 20 heures, nous avons constaté plusieurs pannes sur le réseau électrique. À ce stade, les causes précises de ces incidents ne sont pas encore établies », explique Yoann Rossignol. Contrairement aux premières hypothèses évoquant un incident sur le poste principal des Fins, les investigations se poursuivent. « Un phénomène électrique a généré plusieurs incidents répartis sur le réseau moyenne et basse tension. » Malgré des rumeurs faisant état d’un déséquilibre du réseau pouvant provoquer une cascade de coupures, le directeur d’Enedis appelle à la prudence : « Il n’est pas question de tirer des conclusions hâtives. Nos équipes analysent encore les données d’instrumentation. »
Yoann Rossignol, directeur territorial d’Enedis pour le Doubs et le Territoire de Belfort.
Une mobilisation rapide et efficace
Face à cette situation, Enedis a déployé dès lundi soir une dizaine de techniciens sur le terrain. « Nos équipes du Russey, de Pontarlier et de Besançon ont travaillé jusque tard dans la nuit pour rétablir le courant », indique M. Rossignol. Grâce à cette mobilisation, le nombre de foyers privés d’électricité est passé de 7 000 à environ 300 à minuit. Ce mardi matin, 15 agents étaient toujours à l’œuvre. À 11h00, seuls 190 foyers restaient encore sans électricité. « Ils seront réalimentés d’ici ce soir », assure-t-il.
Un retour à la normale attendu rapidement
Si la situation est en voie de rétablissement complet, Enedis ne compte pas en rester là. « Une fois les causes précises identifiées, nous envisagerons toutes les mesures nécessaires : réglages, modernisation, ou maintenance des équipements concernés. » En conclusion, Johann Rossignol rappelle que la priorité reste « la continuité du service public » et souligne l’engagement des équipes : « C’est notre ADN, notre cœur de métier. Nous mettons tout en œuvre pour garantir une alimentation électrique fiable et rapide. »
Un accident de la route, impliquant un camion laitier, s’est produit ce matin, vers 6h30, à Aubonne, au lieu-dit « La Morelle », en direction de Pontarlier. Le véhicule s’est renversé dans un champ. Le conducteur, qui a dû être désincarcéré, a été transporté sur l’hôpital de Pontarlier.
Hier, la maire de Besançon, Anne Vignot, a fait apposer le drapeau palestinien sur l’esplanade des Droits de l’Homme, devant l’Hôtel de Ville. En réaction, le préfet du Doubs, Rémi Bastille, a adressé un courrier à l’élue pour lui rappeler "le principe de neutralité des services publics, inscrit dans la Constitution et confirmé par la jurisprudence". Il demande à la municipalité "de se mettre en conformité dans les plus brefs délais, faute de quoi l’État pourrait engager une action en justice".
Hier soir, vers 20h, un véhicule léger a fait une sortie de route à Pierrefontaine-les-Varans, avant de chuter dans un ravin d’environ 30 mètres. Les sapeurs-pompiers du Doubs sont rapidement intervenus. À leur arrivée, un jeune homme de 20 ans a été retrouvé coincé à l'intérieur du véhicule et déclaré décédé par un médecin du SAMU. Une désincarcération a été nécessaire, ainsi que l’intervention de l’équipe spécialisée en milieu périlleux pour la remontée de la victime.
Une importante panne d'électricité a frappé le secteur du Val de Morteau hier soir, vers 20h00. Enedis nous signale qu’environ 7.000 foyers ont été concernés au plus fort de l’incident. A 21h30, plus de 2200 foyers étaient encore plongés dans le noir. Les causes de ces difficultés ne sont pas encore clairement identifiées.
La panne pourrait provenir du poste principal d’alimentation des Fins, qui alimente via des câbles d’autres communes, mais d’autres secteurs ne sont pas à exclure. Ce matin, selon nos informations, des perturbations sont encore en cours à Grand‘Combe Chateleu et au Barboux. La situation est revenue à la normale à Guyans Vennes, Villers-le-Lac, Montlebon, le Russey et Ville du Pont notamment.
Une importante panne d'électricité a frappé le secteur du Val de Morteau ce lundi soir, vers 20h00. Plusieurs communes ont été impactées à des degrés divers, notamment Guyans Vennes, Montlebon, Grand’Combe Chateleu, Le Russey, Villers-le-Lac, le Barboux….
Enedis nous signale qu’environ 7.000 foyers ont été concernés au plus fort de l’incident. Actuellement, à 21h30, plus de 2200 foyers sont encore plongés dans le noir. Pour l’heure, les causes de ces difficultés ne sont pas encore clairement identifiées. La panne pourrait provenir du poste principal d’alimentation des Fins, qui alimente via des câbles d’autres communes, mais d’autres secteurs ne sont pas à exclure. « Un phénomène météorologique, encore non identifié, pourrait être la cause de ces tracas ».
Enedis reconnait une panne importante. Les équipes sont mobilisées afin de rétablir les derniers foyers impactés ce soir.
Une tentative de vol à main armée visant la société Losange, spécialisée dans les métaux précieux, a été déjouée le 16 juin dernier, grâce à la vigilance d'employés d'une entreprise voisine. Neuf jeunes individus, âgés de 19 à 23 ans, parfaitement organisés, ont été interpellés en moins de 24 heures par une Task force policière d’envergure. Ils ont été placés en détention provisoire et mis en examen pour tentative de vol à main armée, en bande organisée, participation à une association de malfaiteurs, détention d'armes, transport et détention d'explosifs et recel de vol. Retour sur une affaire hors norme.
Un plan audacieux, une fuite précipitée
Il est environ 7 heures du matin lorsqu’une alerte est donnée par des employés d'une société voisine à celle de Losange, située à Besançon. Des individus ont été aperçus en train de couper un grillage, visiblement pour tenter de pénétrer dans les locaux de la société de métaux précieux. L'un des témoins, faisant preuve de courage, s'approche pour comprendre la situation. Les malfaiteurs prennent alors la fuite… non sans l’avoir menacé.
L'interview de la rédaction :Mme Margaret Parietti
Une réponse policière massive et rapide
Moins d'une heure après les faits, les autorités sont pleinement mobilisées. Une Task force est mise en place sous la direction du Parquet du Doubs et de la Direction Interdépartementale de la Police Nationale du Doubs, avec le soutien des brigades de recherche et d'intervention de plusieurs départements, notamment ceux de la Côte-d'Or, du Jura et de Lyon. Près de 40 enquêteurs sont déployés au plus fort de l’opération. Grâce à des investigations menées tambour battant, les forces de l'ordre identifient rapidement une bande structurée et déterminée. En moins de 24 heures, les neuf suspects sont localisés, puis interpellés dans un véhicule, une Alfa Romé volée, et un logement loué sur une plateforme de type Airbnb.
Des profils jeunes, sans lourd passé judiciaire
Fait marquant : l’ensemble des individus interpellés sont très jeunes, âgés entre 19 et 23 ans. Cinq viennent de l’Eure-et-Loir, trois du Jura, et un de Besançon. La majorité ne présente pas de casier judiciaire ou n'a que des mentions mineures, sans lien avec des faits de vols ou de violences graves. Les enquêteurs s'interrogent sur la montée en puissance de bandes organisées via les réseaux sociaux, composées de jeunes au profil jusqu’ici peu inquiétant, mais capables de monter des opérations criminelles d’envergure.
L'interview de la rédaction : M. Laurent Perraut
Des armes, un explosif et une détention collective
Lors des perquisitions, les forces de l’ordre découvrent des armes à feu, des munitions, et même un engin explosif dans le véhicule utilisé par les suspects. Les éléments retrouvés laissent peu de doute quant à la préparation avancée de leur tentative de braquage. Au vu de la gravité des faits et du risque de récidive, les neuf individus ont tous été placés en détention provisoire, une décision rare et significative.
Une convoitise persistante pour l’or
L’affaire relance les inquiétudes autour des sociétés spécialisées dans le traitement de métaux précieux, particulièrement exposées à la convoitise de réseaux criminels organisés. Les autorités rappellent que ce type d'entreprise reste une cible privilégiée, souvent repérée à l’avance par des groupes venus de l’extérieur.
Une affaire exceptionnelle par sa rapidité et sa coordination
Margaret Parietti, procureur par Interim du tribunal judiciaire de Besançon, et les forces de l'ordre saluent une "très belle réussite policière", rendue possible par la coopération interservices et la réactivité des équipes locales. L’enquête se poursuit pour déterminer si d'autres tentatives similaires étaient prévues par le groupe
Le groupe d’élues S’Unir pour Besançon, via l’écrit de Karima Rochdi (Horizons) et Agnès Martin (Renaissance), exprime son soutien à Benoît Cypriani, adjoint à la sécurité de la Ville de Besançon, agressé physiquement, vendredi soir, lors de la tenue d’un débat public, avec Marine Tondelier, la secrétaire nationale d’Europe Ecologie Les Verts à Besançon. Dans un communiqué, elles dénoncent une atteinte inadmissible à un élu républicain : « Le désaccord se dit, se débat, mais ne doit jamais dégénérer en insulte ou en violence physique. ».
Au-delà des clivages, elles appellent à défendre la démocratie locale et la liberté d’expression, essentielles au vivre-ensemble et au respect du pacte républicain. Néanmoins, les élus locaux et leurs soutiens ne sont-ils pas responsables de ce comportement délétère et gravissime ? Les commentaires qui apparaissent dans sur leurs réseaux sociaux et leur appel au clivage, et parfois à la détestation, sont autant de comportements qui ne facilitent pas l’instauration d’un climat apaisé. Ils ont la responsabilité de ce qu'ils acceptent ou pas.
Entre 19h et 4h du matin dans la nuit du 21 juin, les sapeurs-pompiers du Doubs sont intervenus à 25 reprises en lien avec les festivités de la Fête de la musique. La majorité des appels concernaient des malaises d’origine éthylique, notamment à Besançon (11 interventions), Montbéliard (5) et Pontarlier (5). Deux feux de voiture et un feu de poubelle ont également été signalés sur la voie publique.