Le 25 juin, vers 15h45, à Besançon, une patrouille police secours est intervenue à la maison d’arrêt de la rue Pergaud après la découverte de 22g de résine de cannabis sur un détenu, à l’issue d’un parloir avec son épouse et leur fils. Âgée de 31 ans, la femme a été interpellée et placée en garde à vue.
Elle a reconnu avoir acheté la drogue en ville pour 90 euros dans le but de la remettre à son mari. Les stupéfiants ont été détruits. Elle a été convoquée pour une ordonnance pénale devant le tribunal judiciaire de Besançon le 3 octobre.
Le 26 juin vers 15h45, à Besançon, les motards de la brigade motorisée ont intercepté un automobiliste circulant sans ceinture de sécurité. Contrôlé, l’homme de 39 ans faisait l’objet d’une suspension de permis de conduire. Interpellé puis placé en garde à vue, il a reconnu les faits. Son véhicule a été immobilisé. Il devra répondre de ses actes lors d’une comparution devant la justice le 10 juillet.
Le déploiement du drapeau palestinien sur l’esplanade des Droits de l’Homme, devant la mairie de Besançon, suscite depuis plusieurs jours de vives réactions sur les réseaux sociaux. Pour certains, il s'agit d'un acte de solidarité humanitaire ; pour d'autres, d'une prise de position politique jugée inappropriée dans l’espace public républicain. Face à la polémique, le préfet du Doubs a choisi d’engager une action en justice, provoquant de nouvelles interrogations sur l'équité du traitement accordé à différentes causes internationales.
Une démarche fondée sur la jurisprudence
Sollicitée par notre rédaction, la préfecture du Doubs rappelle que cette initiative judiciaire s’appuie sur des décisions de justice récentes : « Le Préfet s’en tient à l’avis des tribunaux qui ont beaucoup statué récemment sur cette question », explique-t-on. En substance, les juridictions administratives ont précisé que le pavoisement des bâtiments publics avec des drapeaux étrangers ne peut être toléré que dans des cas « largement consensuels » au sein de la société française. C’est cette interprétation qui a, par exemple, permis l’affichage du drapeau ukrainien dans de nombreuses collectivités, sans contestation majeure. Mais dans le cas du conflit israélo-palestinien, les autorités estiment que le sujet demeure hautement clivant : « Le sujet du conflit au Proche-Orient est un sujet de clivage chez les Français. »
Un conflit meurtrier aux bilans asymétriques
Derrière ces considérations juridiques et politiques se cache une réalité tragique : l’ampleur du conflit en cours à Gaza. Depuis l’offensive lancée par Israël en octobre 2023, plus de 56 000 Palestiniens ont été tués, selon les autorités sanitaires de Gaza. Certains experts indépendants, comme ceux cités dans une étude publiée dans The Lancet, estiment que ce chiffre pourrait être bien supérieur si l’on prend en compte les morts indirectes liées à la faim, aux maladies ou à l’effondrement des infrastructures. Côté israélien, le conflit a débuté par l’attaque sans précédent du 7 octobre 2023, au cours de laquelle environ 1 200 personnes ont été tuées, dont 816 civils israéliens et étrangers. Depuis, les combats à Gaza ont coûté la vie à plus de 300 soldats israéliens, selon les chiffres de l’armée israélienne (IDF).
Entre émotion, droit et symbole
La décision de la maire de Besançon d’arborer le drapeau palestinien, aussi symbolique soit-elle, entre en collision avec une lecture stricte du droit public et des règles de neutralité dans les espaces officiels. Pour les soutiens, ce geste est un cri d’alerte face à une catastrophe humanitaire ; pour ses détracteurs, il constitue une prise de position dans un conflit international qui divise profondément l’opinion française. La question qui se pose désormais est celle de l’égalité de traitement entre les causes humanitaires : pourquoi le soutien à l’Ukraine serait-il jugé « consensuel » et donc légitime, alors que celui exprimé envers la Palestine serait qualifié de « clivant » ?
Une jurisprudence à géométrie variable ?
Le débat ne fait que commencer. Si les tribunaux confirment la démarche préfectorale, cela pourrait créer un précédent concernant l’expression symbolique des collectivités sur des sujets internationaux. Il soulèverait aussi une interrogation plus large sur le rôle des institutions locales dans les grands enjeux du monde, entre solidarité et neutralité républicaine.
Un grave accident s’est produit ce jeudi soir, vers 20h, boulevard Léon Blum à Besançon. Un piéton a été percuté par une voiture. Un homme de 56 ans a été transporté médicalisé sur le centre hospitalier Jean Minjoz.
La maire écologiste de Besançon, Anne Vignot, a vivement réagi à la décision du tribunal administratif qui a ordonné le retrait du drapeau palestinien hissé sur l’Esplanade des Droits de l’Homme. Ce drapeau avait été installé par la municipalité « aux côtés de celui de l’Ukraine, dans un geste symbolique de soutien aux peuples victimes de conflits ».
Pour Anne Vignot, cette décision est incompréhensible : « Nous avons voulu exprimer notre solidarité face à une tragédie humanitaire d’une ampleur inédite. Pourquoi la guerre en Ukraine appelle-t-elle à la compassion, mais pas celle à Gaza ? » s’interroge-t-elle ? L’édile précise que le drapeau sera retiré ce samedi 28 juin à 14 h 30.
Le juge des référés du tribunal administratif de Besançon a ordonné la suspension de l'installation du drapeau palestinien sur le parvis de la mairie, estimant qu’elle portait une atteinte grave au principe de neutralité des services publics. Le 23 juin 2025, la maire de Besançon avait fait hisser ce drapeau aux côtés des drapeaux français, européen et ukrainien sur l’Esplanade des Droits de l’Homme. Saisi par le préfet du Doubs après un refus de retrait, le juge a jugé que cette initiative manifestait une prise de position politique, contraire à la neutralité imposée aux bâtiments publics. Un jugement au fond viendra ultérieurement statuer sur la légalité définitive de cette décision.
Ce mercredi 25 juin, vers 11h15, un incendie s’est déclaré sur un poids lourd stationné sur le parking du magasin Colruyt à Mouchard. Les sapeurs-pompiers du Jura sont rapidement intervenus. L’action des sapeurs-pompiers a permis de limiter la propagation à la structure de la station-service, ainsi qu’aux véhicules stationnés sur le parking du magasin Colruyt. L’intervention s’est poursuivie jusqu’en début d’après-midi.

Le 22 juin, vers 22h45, un homme de 20 ans a été interpellé dans le parking souterrain de la gare Viotte à Besançon, au volant d’une Citroën C4 volée. Repéré grâce à l’intervention d’un agent de sécurité, il avait endommagé cinq véhicules, une grille métallique et une borne de protection.
Sans permis de conduire, il a expliqué avoir causé les dégradations faute de savoir manœuvrer. Placé en garde à vue, il a reconnu les faits. Il a été convoqué devant la justice le 19 janvier 2026 et immédiatement incarcéré pour une peine de 7 mois.
Le mardi 24 juin 2025 à 6h36, un camion-citerne transportant 20 000 litres de petit lait s’est renversé sur la RN 57 au lieu-dit La Morelle, à Aubonne. Les sapeurs-pompiers du Doubs sont intervenus rapidement. Le conducteur, un homme de 58 ans, non incarcéré, a été extrait de la cabine, légèrement blessé et transporté au centre hospitalier de Pontarlier. L’accident a entraîné une fuite importante : environ 10 000 litres de lait se sont écoulés. Une équipe spécialisée en risques technologiques a été mobilisée pour maîtriser la pollution. La gendarmerie est intervenue pour sécuriser les lieux.