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Le parquet de Besançon a ouvert une enquête pour viol après la diffusion d’une vidéo montrant un enfant de 8 ans agressant sexuellement un camarade de 9 ans en pleine rue. Les faits, filmés par un collégien de 13 ans, ont conduit à la mise en examen de ce dernier pour viol, complicité et enregistrement d’atteinte aux personnes. L’enfant auteur présumé ne peut être poursuivi en raison de son âge. Le rectorat a déclenché un dispositif d’accompagnement psychosocial dans les établissements concernés.

La tension monte dans les rues du centre-ville de Besançon. Face aux nuisances sonores nocturnes devenues insupportables, un collectif de riverains baptisé « CHUT », localisé dans le quartier Quai Vauban,  s’est constitué pour dénoncer le manque d’action des autorités et exiger le respect de la réglementation sur le bruit.

L'interview de la rédaction : Nathalie Bardey 

Un ras-le-bol des nuits blanches

« On n’arrive plus à dormir la nuit », confie Nathalie Bardey, membre du collectif CHUT, excédée. Depuis plusieurs années, ces habitants vivent au rythme des rassemblements nocturnes. Les terrasses des bars débordent sur l’espace public, et les clients, souvent massés dans la rue, transforment le quartier en vaste piste de fête. « On vit dans un quartier vivant, et c’est très bien. Mais quand toute la voie publique est occupée par des gens qui boivent et parlent fort jusque tard, on finit par craquer », résume Mme Bardey. Malgré des rendez-vous répétés à la mairie et à la préfecture, les riverains affirment que la situation reste inchangée. Fatigue, insomnies, tensions de voisinage : le malaise est profond.

L'interview de la rédaction : Nathalie Bardey 

Des mesures promises mais peu d’effets

Le collectif déplore l’absence de contrôle réel. Si la législation encadre les terrasses et les niveaux de bruit, elle est, selon eux, peu appliquée. « Les bars ont droit à des terrasses, bien sûr. Mais pas à occuper toute la rue. Ce sont des règles simples, qu’il faut faire respecter », martèle Nathalie Bardey. Le bruit ne se limite pas à un simple désagrément. À l’aide d’un sonomètre, certains habitants ont mesuré jusqu’à 75 décibels à l’intérieur de leur logement — l’équivalent d’un aspirateur en continu. Pour des personnes malades ou âgées, cette exposition répétée devient un problème de santé publique. « Le manque de sommeil accentue certaines pathologies, notamment cardiaques. C’est grave », alerte la porte-parole du collectif.

Des banderoles pour alerter l’opinion

Ce mercredi soir, les membres de CHUT ont installé plusieurs banderoles sur leurs façades : « On veut dormir ! » ou « Respectez la loi ! ». « L’idée, c’est de dire  . Quand il y a du bruit, on mettra nos banderoles. On ne veut pas interdire la fête, on veut juste pouvoir dormir », explique la Bisontine.

L'interview de la rédaction : Nathalie Bardey 

Un phénomène qui s’étend

Le problème dépasse leur seul quartier. D’autres zones du centre-ville, comme rue Bersot, Battant ou Square Saint-Amour, connaissent des situations similaires. « On parle de pollution sonore, parce qu’elle a de vrais effets délétères sur la santé. Ce n’est pas juste une question de confort », insiste la porte-parole.

L'interview de la rédaction : Nathalie Bardey 

Un appel aux pouvoirs publics

Face à la multiplication des plaintes, les habitants demandent une réaction rapide : plus de contrôles, une meilleure régulation des terrasses et un soutien des élus. Le collectif CHUT, désormais bien organisé, prévoit de maintenir la pression pour que le calme revienne enfin dans les rues bisontines. « Nous aimons notre ville, nous aimons ses cafés et sa vie nocturne » conclut Mme Bardet. « Mais il faut que tout cela cohabite avec le droit au sommeil. »

Mardi, vers 18h, un enfant de 6 ans, porteur de troubles autistiques, a chuté du 2ᵉ étage d’un immeuble situé au 34 rue de Ronchaux, à Besançon. La victime, grièvement blessée, a atterri sur un bidon d’acide nitrique, subissant des brûlures au visage et aux yeux. Pris en charge médicalisé, l’enfant a été transporté en urgence au CHU Minjoz, sous escorte policière.

Cette nuit, vers 2h, les sapeurs-pompiers du Doubs sont intervenus pour un feu d'appartement au 4ème étage d'un immeuble,  rue du comté de chardonnet à Pontarlier. Après reconnaissances, il s'agissait d'aliments restés sur le feu.  Huit personnes ont été évacuées. La locataire une femme de 93 ans, ainsi qu'une femme de 41 ans, ayant inhalé des fumées ont été  prises en charge et transportées sur le centre hospitalier de la ville. Aucun relogement n’a été nécessaire.

Ce mardi 21 octobre, vers 15h45, une conduite de gaz moyenne pression a été arrachée par un engin de chantier rue du Moulin à Grandfontaine. Les sapeurs-pompiers du Doubs ont évacué six personnes suite aux mesures explosimétriques, pratiquées aux abords de la fouille. GRDF prévoit une remise en service du réseau d’ici le 22 octobre au matin pour les 77 clients concernés.

Ce mardi 21 octobre, vers 7h30, un véhicule a quitté la chaussée sur la RD472 à la sortie de Chamblay, en direction d’Ounans, avant de faire plusieurs tonneaux. Le conducteur a été pris en charge par les secours, puis transporté au centre hospitalier de Dole. Ses blessures ne présentaient aucune gravité.

Ce mardi, vers 15h30, un accident impliquant deux véhicules légers s’est produit sur la RN57, dans le sens Pontarlier–Besançon, à hauteur de Vernierfontaine. Trois personnes ont été blessées : une femme de 66 ans et un homme de 70 ans, tous deux grièvement atteints, ainsi qu’une femme de 45 ans plus légèrement touchée. Les victimes ont été évacuées vers le CHU Minjoz.

 

Le 18 octobre, vers 20h30, un homme de 22 ans a été interpellé par la BAC rue Fontaine Ecu à Besançon, après signalement de riverains. Portant un gramme de cocaïne, il a reconnu livrer des stupéfiants pour rembourser des dettes. La perquisition de son domicile a permis la saisie de 976 g de résine de cannabis et 11 g de cocaïne. Déféré au parquet à l’issue de sa garde à vue le 20 octobre, il a été placé sous contrôle judiciaire.

Depuis le 11 octobre 2025, la dermatose nodulaire contagieuse bovine (DNC) touche le Jura voisin. Sans danger pour l’homme, cette maladie impose l’euthanasie du troupeau dès le premier cas détecté, avec des conséquences lourdes pour les éleveurs.

Pour éviter sa propagation dans le Doubs, une zone réglementée a été instaurée par arrêté préfectoral, interdisant tout déplacement de bovins. La gendarmerie se mobilise pour contrôler le respect de ces mesures, tout en accompagnant les exploitants agricoles dans cette période sensible.

Après une première réunion d’information tenue lundi soir à Champvans, la préfecture du Jura rappelle qu’une seconde rencontre est prévue ce mardi 21 octobre à 20h, à la salle des fêtes de Ney. Ces réunions publiques visent à informer les éleveurs, les professionnels agricoles et les habitants sur la dermatose nodulaire contagieuse, la campagne de vaccination en cours et les mesures de biosécurité à mettre en place.