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Les sapeurs-pompiers du Doubs sont intervenus ce jeudi à Montbéliard pour une femme de 63 ans qui a mis fin à ses jours. Elle s’est défenestrée depuis le 6ème étage d’un immeuble. Malgré l’action rapide des services d’urgence, la victime est décédée sur la voie publique.

Ce lundi, Jean-François Colombet, préfet du Doubs, Bruno Ligiot, directeur régional des douanes et Etienne Manteaux, procureur de la République de Besançon ont signé un protocole de coopération. Il implique l’état, via le centre d’expertise et de ressources des titres d’immatriculation des véhicules ( CERT-CIV) , les douanes et le parquet bisontin. L’objectif étant, grâce à une meilleure collaboration entre ces services,  de lutter contre la fraude, notamment fiscale, liée à l’importation de véhicules en provenance de pays hors de l’Union Européenne, et plus particulièrement de Suisse, via un partage systématique d’informations. Il est également prévu la réalisation d’actions de contrôle renforcé et la formation des agents.

Cette fraude se traduit notamment par la falsification de document de justification remis par les douanes pour échapper au paiement de la TVA et du dédouanement. Concrètement, vendeur et acheteur, dans des négociations entre particuliers ou entre un professionnel et un particulier, espèrent vendre et acheter une voiture au meilleur prix en contournant la législation. Les gains obtenus peuvent être importants.

Selon des chiffres communiqués par le CERT, en 2021, on dénombre plus de 5200 véhicules immatriculés, en France, en provenance de Suisse. Ce qui génère un chiffre d’affaires de 104 millions d’euros. Cependant, en raison de ces malversations, 30.000 euros de taxe manquent à l’appel. Soit près de 3 véhicules pour 1000 vendus. De l’argent qui échappe à l’état et qui peut être injecté dans des réseaux parallèles illégaux et/ou dans le trafic de stupéfiants.

Trois individus ont été interpellés dans un appartement à Planoise ce mercredi à 6h du matin. Lors de cette intervention, une arme du même calibre que celle qui a servi à tuer ce jeune mineur de 15 ans le 29 août, ainsi qu'une autre de 7,65 mm chargées et prêtes à être utilisées ont été découvertes dans l’appartement. Est-elle l’arme qui a servi lors de cet homicide ? C'est ce que les enquêteurs scientifiques tenteront de savoir dans les prochaines heures. Les trois individus âgés de 20, 24 et 30 ans, très défavorablement connus de la justice, ont été interpellés et placés en garde à vue. 

Un accident mortel s’est produit cette nuit, vers 23h, à Villers-Farlay. Une seule voiture est en cause. Une personne n’a pas survécu à ses blessures. Quatre engins et neuf sapeurs-pompiers jurassiens s’étaient rendus sur les lieux.

Un terrible drame a eu lieu ce mardi à Morre. Il s’agit du cinquième homicide dans la sphère conjugale depuis juillet 2021 dans l’agglomération de Besançon. Deux personnes tuées par arme à feu ont été découvertes par les gendarmes à leur domicile, rue des Bouvreuils. Un père de famille aurait tué sa conjointe avant de retourner son fusil contre lui, telle est la thèse la plus cohérente selon les premiers éléments d’enquête. Ils laissent derrière eux trois enfants, deux jumeaux de 10 ans et une fille de 12 ans.

 

Morts, côte à côte dans le canapé

C’est aux alentours de 17h45 que les gendarmes sont intervenus dans une maison sur la commune de Morre, à quelques kilomètres de Besançon. Une absence inhabituelle de cette mère de famille au moment de récupérer ses enfants à l’école, puis les deux jumeaux de 10 ans qui sont remontés en fin d'après-midi à la maison en trouvant la porte close. Inquiets, ils se sont rendus chez une voisine qui a donné l'alerte. Les pompiers puis les gendarmes sont rapidement rendus sur place avant d’explorer la maison et de tomber sur la terrible scène de crime. Deux corps sans vie, côte à côte sur le canapé du salon. « Monsieur et Madame étaient morts, assis l’un à côté de l’autre sur le canapé du salon. Madame présentait une plaie au niveau du bras droit, avec un tir qui avait également légèrement ouvert la paroi abdominale. Un second tir, immédiatement mortel aux dires du légiste, a été constaté au niveau de sa tempe. Son concubin se trouvait à sa gauche. Un fusil de chasse gisait à proximité, avec trois étuis de munitions de calibre 12, un fusil de chasse » a détaillé Etienne Manteaux, procureur de la République lors d’une conférence de presse cet après-midi. « La thèse la plus probable, c’est qu’il a retourné l’arme contre le lui en la posant au sol, dirigeant le canon à bout touchant vers sa tête », a-t-il complété. Prévenus que cette femme gardait des enfants, les pompiers sont rentrés à nouveau dans le domicile. Ils en sont ressortis avec un bébé de 21 mois, dans leurs bras, indemne. Il était gardé par la victime, cette femme de 43 ans, assistante maternelle.

 

Un geste prémédité

La victime était mère de 4 enfants, deux jumeaux de 10 ans, une fillette de 12 ans et un jeune majeur d'une première union. Le conjoint, âgé de 48 ans, était membre de l'association de chasse de la commune. « Le voisinage le décrit comme apaisé, pondéré, pas le profil d’un meurtrier. Il était inconnu de la justice, pas de plainte contre lui, pas de condamnation, aucun signal faible sur de possibles violences antérieures » a indiqué Etienne Manteaux. Ce couple de classe moyenne n'avait jamais fait parler de lui sur le plan judiciaire.

Un mot a été retrouvé sur un frigo d'une annexe dans la maison, laissant penser qu'il s'agit bien d’un assassinat, cet acte ayant été prémédité. Des analyses sont en cours, mais beaucoup d’éléments convergent sur l’écriture du conjoint. Ce dernier indique clairement son intention de tuer. Il écrit à destination de son frère :

« Récupère le camping-car, récupère mes fusils, récupère mes bouteilles et toutes mes affaires. Salut à maman [...] Je vais lui éclater la gueule vers 15 heures »

Un 5ème homicide dans la sphère conjugale en 13 mois

Au moment de la découverte des corps, les enfants ont été pris en charge par une voisine, avant que la cellule d'urgence médico-psychologique ne se rende sur place. Ils sont aujourd'hui chez la sœur de la victime. Etienne Manteaux, le procureur de la République a salué l'exemplarité et la solidarité du voisinage, qui a tout fait pour protéger les enfants. Mais il a souligné le caractère très préoccupant de cette situation. En effet, il s’agit dans le Doubs du 5ème homicide dans la sphère conjugale depuis juillet 2021, avec ce ressort commun d’une rupture. Car oui, ce couple semblait en instance de séparation. La victime avait amené son dossier de dissolution de Pacs mardi matin à la mairie de Morre, soit quelques heures avant sa mort. Elle était seule, mais le document était aussi signé par son conjoint. « Sur ces procédures, toutes ont en commun à priori, l'annonce d'une rupture qui déclenche le geste homicide. Comme si chez certains hommes, il y avait cette dimension patrimoniale de la compagne, le fait qu'on lui dénie le droit de quitter. Si d'aventure la compagne ose, certains hommes sont alors prêts à tuer » a déploré le procureur.

Le parquet souhaite que l'enquête permette de mieux comprendre ce qui a pu se passer en ce funeste jour, afin de tenter de repérer les signaux. Une enquête pour assassinat par conjoint est ouverte. Une autopsie aura lieu ce jeudi 8 septembre. 

 

Les sapeurs-pompiers du Doubs sont intervenus ce mercredi vers 16h45 pour un accident survenu au niveau de la côte de Larnod. Un poids-lourd et une voiture sont impliquées. La circulation est très perturbée sur place.

Les sapeurs-pompiers du Doubs sont intervenus hier soir, vers 19h30, à Miserey-Salines  pour porter secours à une femme de 75 ans ayant sauté de son balcon, situé au 3è étage d’un immeuble. La victime est tombée sur un balcon de l’étage inférieur. Consciente, mais présentant plusieurs plaies et traumatismes, elle a été prise en charge par les secouristes et transportée, médicalisée, sur le CHU Minjoz en ambulance.

Les policiers pontissaliens ont eu à gérer deux affaires de violences conjugales ces derniers jours. Aucune ITT n’a été prononcée. Lors des investigations policières, il est apparu que les femmes commettaient les mêmes violences que celles qu’elles reprochaient à leur conjoint ou ex-conjoint. Des violences psychologiques et physiques ont été révélées. Les deux couples devront respectivement s’expliquer en octobre et novembre prochain devant le délégué du procureur.

Un Pontissalien de 41 ans, présentant des troubles psychiatriques, a été hospitalisé, avant de s’expliquer devant la justice. Ce dernier est soupçonné d’avoir envoyé des menaces de mort à sa tante pour une histoire d’héritage. Cette dernière, qui habite la région lilloise, a déposé plainte. L’affaire a été transférée au commissariat de police de Pontarlier, où réside le quadragénaire. Au cours de son audition, le mis en cause a reconnu les faits, mais ses propos sont apparus très confus.

Un accident, ente une moto et une voiture, s’est produit ce matin, vers 11h, à Morbier (39). Deux personnes sont impliquées. On déplore un blessé grave qui a été pris en charge par les secours et transporté sur un centre hospitalier.