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Le 28 mars dernier aux environs de 18h30, une tentative de vol de scooter stationné à proximité de l’hôpital Minjoz a eu lieu. Les trois auteurs ont ensuite pris la fuite. L’un d’entre eux a néanmoins été interpellé par les agents du CHU et remis aux policiers. Il s’agit d’un mineur sous contrôle judiciaire l’interdisant de se trouver sur Planoise. Un second jeune d’une vingtaine d’années a pris la fuite en scooter, mais a été repéré par les policiers à proximité de l’hôpital. Avec son engin, il a percuté un policier au tibia lors de son interpellation, le faisant chutant de son véhicule. Les deux intéressés ont été placés en garde à vue. Au cours de l’enquête, un troisième individu mineur s’est rendu au commissariat afin de se dénoncer comme ayant participé aux faits. Le premier d’entre eux interpellé a été présenté à la justice aujourd’hui à 14h. Les deux autres ont été laissés libre avec convocation devant le délégué du procureur pour un rappel à la loi.

Le 27 mars dernier, peu avant 20h, les effectifs de police sont intervenus sur le parking des Glacis avenue Faure pour une poubelle venant d’être incendiée. L’auteur des faits qui a été repéré sur les images de vidéo-surveillance a rapidement été interpellé. L’enquête a permis d’établir que l’homme d’une quarantaine d’années, alcoolisé, a incendié le container par vengeance parce qu’il se serait vu refuser la nuit à l’abri des Glacis. L’individu a reconnu les faits. Il a été déféré hier, puis placé en mandat de dépôt dans l’attente de son expertise psychiatrique et de son jugement fixé en mai prochain.

Les secours sont intervenus ce mardi aux alentours de 15h15 aux Terres-de-Chaux, dans le Doubs. Selon le SDIS, un homme âgé de 70 ans aurait fait une chute de 30 mètres dans un ravin. Nous n'avons pour le moment pas d'informations concernant le pronostic vital de la victime.

Les secours sont intervenus ce mardi 30 mars pour un porte char (sorte de remorque longue de plusieurs mètres servant à transporter des engins lourds) ayant fait une sortie de route. Le véhicule a percuté un poteau électrique et sa remorque s’est retrouvée en bascule sur le muret d’une propriété. Une ligne électrique encore alimentée a été arrachée. Le conducteur ne présente aucune blessure et la remorque a pu être dégagée par les sapeurs-pompiers.

Depuis le 15 mars, trois restaurants universitaires de Bourgogne-Franche-Comté organisent tour à tour des Semaines Vertes en partenariat avec l’association Assiettes Végétales. Le choix d’un menu végétal est proposé aux étudiants avec deux objectifs : satisfaire la demande et agir pour l’environnement. Au Resto U’ Lumière à Besançon l’opération se déroule du 29 mars au 2 avril.

 

Des bienfaits pour la santé et l’environnement

Depuis 2016, le Crous Bourgogne-Franche-Comté répond développe des menus végétariens dans ses restaurants universitaires. L’occasion d’inviter les étudiants à découvrir la nourriture végétale, en mettant l’accent sur l’importance de ce mode de consommation pour la planète et pour la santé. « Le Crous de Bourgogne-Franche-Comté a cette chance d’avoir un service développement durable étoffé, et deux diététiciennes embauchées à temps plein. Le souci du bien manger est depuis longtemps quelque chose qui nous tient à cœur » souligne Jérôme M’Rabet. L’association Assiettes Végétales quant à elle, a servi « d’aiguillon » pour cette démarche, avec un objectif précis à long terme : transformer cette ébauche afin d’avoir une proposition végétale à la rentrée du mois de septembre dans tous les restaurants, élaborée par les chefs cuisiniers qui composeront eux-mêmes les recettes.

Proposer des alternatives

« Pourquoi choisir un plat végé ? » peut-on lire sur les panneaux informatifs disposés dans le hall du restaurant universitaire. « Choisir le plat végé », « l’assiette végétale équilibrée », « les protéines » ou encore « manger végé pour économiser les ressources » : telles sont les informations diététiques déployées afin d’inciter les étudiants à se pencher sur la découverte de la nourriture végétale. Mais comme le martèle Jérôme M’Rabet, il est important que chacun puisse avoir recours à son libre arbitre. La démarche se veut aussi profitable qu’enrichissante, et il est inconcevable que les étudiants se retrouvent contraints de consommer un plat unique. « Le but du jeu est de mettre un coup d’accélérateur dans un but constructif, avec toujours une offre alternative riche au Crous. En proposant par exemple de la viande, des pizzas, ou encore du poisson tous les jours » explique le directeur de la restauration du Crous BFC. Le résultat est plutôt criant, quelques 500 plats végétaux ont été servis sur les 1200 couverts quotidiens, avec les contraintes de la vente à emporter.

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