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Suite à l'arrêté interministériel du 8 mars 2021, paru au Journal officiel du 28 mars 2021, la commune d'Ornans a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par les inondations et coulées de boue survenues le 29 janvier 2021.

Les habitants de cette commune qui ont subi des dommages matériels directs en raison de ces phénomènes naturels ont jusqu'au 7 avril pour effectuer les démarches nécessaires auprès de leurs assureurs et d'un délai de 30 jours pour les pertes d'exploitation.

Depuis le 4 mars 2021, date de disparition de l’ex-secrétaire d’Etat Paulette Guinchard, ayant eu recours au suicide assisté en Suisse, le débat parlementaire s’est agité à nouveau à ce propos. Cinq propositions de loi avaient été déposées à l’Assemblée nationale et au Sénat avant son décès. Le 11 mars dernier, la proposition de loi visant à établir le droit à mourir dans la dignité de la sénatrice Marie-Pierre de La Gontrie a été examinée, puis retirée le l’ordre du jour par cette dernière après la suppression de l’article 1er qu’elle considérait comme le cœur du texte. Jean-François Longeot, sénateur du Doubs, s’est exprimé à ce propos. Il regrette une telle suppression d’article estimant que cela empêche la tenue d’un débat sur la fin de vie, qui est crucial pour la société.

 

Une pratique interdite en France

« Il est indispensable et urgent qu’un débat serein et approfondi sur ce thème sociétal crucial ait lieu, tout comme une réflexion sur l’accompagnement des personnes en situation palliative respectant leur dignité puisse être menée et qu’ils soient accompagnés de mesures concrètes » notifie Jean-François Longeot. Selon lui, il est primordial que soit tenu un débat sur la fin de vie, qui intéresse et qui affecte bon nombre de citoyens français. Parce qu’actuellement en France, les personnes confrontées à des pathologies particulièrement lourdes au pronostic irrémédiable, se voient dans l’impossibilité de décider librement des modalités de leur fin de vie. Et cela les conduit à se rendre à l’étranger afin de bénéficier de l’euthanasie ou de l’assistance au suicide, comme ce fut le cas pour Paulette Guinchard. Une pratique que l’on nomme parfois de manière lugubre le « tourisme du suicide » ou encore le « tourisme de la mort ».

La nécessité d’un débat

Ce qui est important pour Jean-François Longeot, ce n’est pas le fait que l’on se positionne, en se prononçant pour ou contre le droit à mourir dans la dignité. Il faut se projeter outre les avis et les différends personnels. « Je n’incite personne à avoir la même pensée que moi » souligne-t-il, en arguant que chacun est libre de penser ce qu’il veut. « Mais j’incite tout le monde, notamment les parlementaires, à permettre un débat sur ce sujet, qui est un débat essentiel de notre société, et qui concerne les hommes et les femmes de notre pays » poursuit le sénateur du Doubs. Un débat, c’est tout ce que souhaite Jean-François Longeot. Un dialogue, qui paraît indispensable selon lui, portant sur ce thème de société, et qui s’adresse à toutes et à tous. « On ne peut pas éviter ce débat, ce serait une fuite en avant qui ne convient pas. Le débat est quelque chose d’essentiel dans notre pays » proclame l’élu.

Un sujet encore tabou en France

« Je pense qu’on a un peu de retard sur ce domaine, parce qu’on a un certain nombre de tabous qu’on ne veut pas lever » explique Jean-François Longeot. Et aussi parce que beaucoup ont tendance à se reposer sur la loi Léonetti (relative au droit des malades et à la fin de vie) en place depuis 2005, qui a été « très bien pendant un moment », mais désormais perfectible. « On le fera un jour, c’est à mon avis évident. L’évolution de notre société fait qu’un jour on appliquera ce droit à mourir dans la dignité » confie le sénateur du Doubs. Mais pour l’heure, Jean-François Longeot estime qu’il est encore tôt, et que ce sujet est peut-être un peu trop avant-gardiste dans la tête des français. « C’est un grand tort d’avoir raison trop tôt » conclut-il en reprenant la célèbre citation d’Edgar Faure.

Naissances

18/03/2021 – Jade de Loris VALLET, auto-entrepreneur et Blandine GOMARD, assistante maternelle.
17/03/2021 – Aria de Sylvain RINO-ARROYOS, agent de sécurité et de Jessica BEAUSSART, secrétaire médicale.
19/03/2021 – Cassandre de Patrick MAGNENET, artisan charpentier et de Camille HUOT, auxiliaire de vie.
20/03/2021 – Louise de Bastien DULONG, menuisier et de Mélissa FRÉSARD, esthéticienne.
20/03/2021 – Anaëlle de Anthony FIGEAC, militaire et de Mégane CRETENET, sans profession.
20/03/2021 – Éline de Mathieu MOREL, agriculteur et de Kathy NOULIN, salariée agricole.
20/03/2021 – Antoine de Anthony BOREY, professeur certifié de Sciences Économiques et Sociales et Léa JAKOBS, professeur certifié de Sciences de la Vie et de la Terre.
21/03/2021 – Marceau de Baptiste VUILLET, enseignant et Tiphaine GROLIMUND, éducatrice à l'environnement.
19/03/2021 – Evie de Etienne HERMAIN, vendeur automobile et de Morgane FRIAND, aide-soignante.
19/03/2021 – Timéo de Mickaël JEANNIER, contrôleur qualité et de Marie-Laure PIGUET, maroquinière.
22/03/2021 – Aubin de Valentin BOWMAN, employé de banque et de Juline CUENOT, diététicienne.
22/03/2021 – Noah de Alexandre NICOD, agent de maintenance et de Mélanie PAQUETTE, chargée de communication.
21/03/2021 – Lilou de Florian FEUCHER, agriculteur et de Marie-Laure JOBARD, agricultrice.
22/03/2021 – Sabrina de Giorgio KRIEGER, chauffeur poids lourds et de Sothim NOL, agent d'entretien.
22/03/2021 – Emy de Damien RIBEIRO, maçon et de Liliane DE SA, conseillère en vente.
23/03/2021 – Angélique de Sébastien VANDELLE, agriculteur et de Fanny VAN DER POST, vendeuse à domicile.
23/03/2021 – Robin de Jérémy SIMON, grumier et de Johana SCHMITT, formaliste.
24/03/2021 – Léo de Clément HORVATH, électrotechnicien et de Aline BERTHELIN, agent de voyage.
24/03/2021 – Kylian de Erwan HANQUEZ, chauffeur routier et de Margaux BARBIER, assistante administrative.
22/03/2021 – Nahil de Nadil KIRAT, opérateur polyvalent et de Anissa OURAHOU, aide-soignante.
23/03/2021 – Eliot de Benoît DACLIN, technicien service après-vente et de Anaïs FOLIN, conseillère en vente.
25/03/2021 – Liam de Bertrand PERROT, ouvrier et de Deborah GAUVAIN, serveuse.
24/03/2021 – Jade de Anthony KOLODZIEJ, régleur et de Coralie DROMARD, agent de production.
21/03/2021 – Cayden de Alexandre SKIBA, serveur et de Océane MARIAN, sans profession.

Publication

29/03/2021 – Charly ROLLAND, chirurgien-dentiste et Clémentine MAETZ, masseur kinésithérapeute.

Décès

20/03/2021 – Jean MARION, 92 ans, retraité, domicilié à Septfontaines (Doubs), époux de Germaine SANCEY.
21/03/2021 – Christiane CALLIER, 78 ans, retraitée, domiciliée à Eternoz (Doubs), épouse de Pierre MOLAS.
22/03/2021 – Andrée VUILLERMOZ, 95 ans, retraitée, domiciliée à Pontarlier (Doubs), veuve de Léon BENOIT.
25/03/2021 – Ginette BOUTET, 88 ans, retraitée, domiciliée à Mièges (Jura), veuve de Pierre DUMONNET.

La Ville de Pontarlier informe les couples résidant au sein de la commune et célébrant cette année leur 45, 50, 55, 60, 65ème anniversaire de mariage et plus, que la réception est prévue le samedi 3 juillet 2021, à 16h.

A noter néanmoins que cette réception aura lieu, sous réserve de l'évolution de la situation sanitaire à cette date. Les personnes intéressées sont priées de bien vouloir se présenter avant le lundi 21 juin 2021 au Pôle Citoyenneté de la mairie, munies de leur livret de famille.

Ce lundi, les étudiants du DNMADE, mention régie du spectacle du lycée pasteur, ont organisé une journée de sensibilisation à leur cause. Le but est de mettre en lumière les problématiques auxquelles sont confrontés les étudiants. Cette mention de 3 ans forme des futurs professionnels du monde du spectacle, leurs cours sont donc partagées entre le scolaire et le professionnel. Malheureusement depuis mars dernier les étudiants n'ont pas ou peu eu la chance d'acquérir de l'expérience sur le terrain.

« Si la culture ne se débloque pas, ça sera compliqué pour nous »

Sans public ou évènement, difficile pour eux de trouver des stages pourtant très importants dans la formation. Ils déplorent le fait que sans la culture, leurs études sont bloquées et entraînent de nombreuses annulations de projet.
Les futurs régisseurs du spectacle notent tout de même qu'ils sont soutenus par leurs équipes pédagogiques, de plus ils ont rejoint la « coordination des étudiants du spectacle ». Pour eux l'art est minimisé par l'État. Ils cherchent à obtenir des garantis pour une relance de la culture. Ils mettront donc de nouvelles actions en place pour faire entendre leurs inquiétudes et leurs revendications.

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